Avant j’avais des principes, maintenant j’ai des enfants


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L’enfant et le couple

Par  • Le 3 mai 2011 à 13:51 • Catégorie : J'avoue, Réfléchir

D’un point de vue purement biologique, l’enfant est la principale raison d’être du couple. Socialement, c’est également souvent le cas, même si les sociétés occidentales voient l’émergence d’une proportion croissante de couples et d’individus revendiquant le désir d’une vie sans enfant. Sans compter que le schéma familial classique avec le couple parental et les enfants qui en sont issus coexiste maintenant avec d’autres formes de parentalités : familles recomposées, homoparentalité, etc. Sans vouloir ignorer la diversité des situations, je vais me concentrer sur la famille « traditionnelle » mais surtout n’hésitez pas à vous en éloigner dans les commentaires.

Avant même la venue de l’enfant, cela peut déjà être un sujet de discorde : l’un souhaite être parent et pas l’autre, et voilà un beau sujet de friction. Et même si les deux sont d’accord mais que l’enfant ne vient pas… Un désir d’enfant non satisfait est une blessure profonde, qui peut conduire à la rupture. Quant à un bébé surprise, c’est aussi souvent une sacrée zizanie : quand l’un veut le garder et pas l’autre, quelle que soit la décision finale, c’est un sacré coup porté au couple.

Et quand un enfant désiré par ses deux parents s’annonce… Comme déjà expliqué ici, beaucoup d’adultes ne réalisent pas vraiment ce qu’est un bébé et ce qu’il demande. Sans vouloir verser dans les clichés, il est relativement fréquent que la future mère, une fois le deuxième trait apparu sur le bâtonnet, commence à se documenter sur la question. En même temps, plus difficile de faire comme s’il ne se passait rien quand avant même d’avoir atteint le centimètre votre future progéniture vous transforme en marmotte vomissante. Le suivi de la grossesse et les choix faits pour l’accouchement sont des sources de débat : comment choisir quand on n’a pas la même hiérarchie des risques ? D’autant plus qu’autant la mère a évidemment le dernier mot sur ce qui concerne son propre corps, autant le père a un avis légitime sur ce qui a des conséquences pour l’enfant : comment concilier cela (même si légalement c’est l’avis de la mère qui l’emporte) ? Que faire si la mère veut accoucher à la maison (et qu’elle trouve une sage-femme pour l’accompagner…) et que le père trouve cela trop dangereux  ? Ou qu’elle ne veut pas de péridurale alors qu’il ne peut envisager de la voir souffrir ? A l’inverse, c’est le père qui peut être persuadé des bienfaits d’une naissance avec peu d’intervention tandis que la mère désire une césarienne.

Et même dans les cas où personne ne se posait trop de questions, la naissance -toujours pleine d’imprévus- peut être vécue de façon bien différente. Parfois c’est le père qui a vu ce qu’il n’aurait pas voulu voir : sa femme dans une situation peu glamour, sa femme en danger ou encore une équipe en train de s’affairer autour d’elle et du bébé tandis qu’il reste planté là habillé en schtroumpf sans pouvoir rien faire. Il y a des cas où c’est la mère qui vit très mal un accouchement, pourtant décrit par le classique « La mère et le bébé vont bien ». Mais ce n’est pas parce qu’on a un corps qui fonctionne qu’on va bien, même si bien sûr ça aide !

La période du post-partum est particulièrement délicate. La femme, si elle n’est pas Rachida Dati, n’est en général pas au top (et c’est un euphémisme). On oublie à tort l’adage de grand-mère « Neuf mois pour le faire, neuf mois pour le défaire », et on s’imagine qu’à peine le flan démoulé on va revenir instantanément à l’état pré-conceptionnel. Mais rien que pour le ventre, imaginez-vous un peu : l’utérus, qui en temps normal fait à peu près la taille d’une figue fraîche, pèse à terme près d’un kilo, pour une capacité de plusieurs litres. Les abdominaux s’allongent d’environ 20 cm. Et tout cela n’est que la partie émergée de l’iceberg (comme déjà dit ici). Bref, alors que la femme est molle (dans une société qui valorise la fermeté), a la foufoune en chou-fleur (alors qu’elle doit porter des garnitures périodiques ultra-super-plus), les cheveux qui tombent, les poils qui poussent, les seins en obus, les hormones qui font pleurer et j’en passe (notamment certaines difficultés courantes des débuts de l’allaitement), elle doit apprendre à vivre avec un bébé, qui en prime ne ressemble pas du tout à ce qu’elle avait lu dans Laurence Pernoud. Le père, qui a parfois du mal à s’investir dans la grossesse voit d’un seul coup les choses devenir extrêmement concrètes, ce qu’il peut trouver difficile à assimiler. En bref, c’est un moment très délicat pour le couple. Et si vous rajoutez un soupçon de belle-maman qui dit que votre nouveau-né vous manipule déjà et/ou d’un pédiatre un peu psycho-rigide pour qui vous ne faites rien comme il faut, c’est un miracle qu’il n’y ait pas plus de crimes passionnels pendant le post-partum (peut-être les gens sont-ils simplement trop épuisés ?).

Et puis très vite il faut prendre des décisions, faire des choix : sommeil, alimentation, réponse aux pleurs… autant de sources possibles de dissensions voire de franches disputes. C’est vrai : avant de décider de faire un bébé à deux, qui a vraiment vérifié la totale compatibilité de vision de la chose au sein du couple ? Qui s’est posé des questions dont il ignorait jusqu’à l’existence ? D’autant plus qu’à 4 heures du matin, après deux mois de nuits hachées, ce n’est pas vraiment le moment idéal pour débattre de sa conception philosophique de l’éducation. Vous pouvez penser être rodés pour le deuxième (troisième, etc), mais en réalité le problème se repose et de façon différente. Chaque parent a une relation différente avec chaque enfant, et cela change selon les périodes. Et bien sûr chaque enfant pose des problèmes différents.

Alors, après ce tableau quasi-apocalyptique, que peut-on proposer ? Bien sûr, et comme toujours, chacun doit trouver ses propres solutions, adaptées à sa situation, mais voici quelques pistes (rien de bien révolutionnaire hélas).

  • Définir ses priorités éducatives. Qu’est-ce qui n’est vraiment pas négociable pour chacun, et qu’est-ce que chacun fait à sa sauce ? Cela est utile de façon générale, quand on doit confier l’enfant, et pour l’éducation en général : choisir ses combats… Par exemple moi je me fiche bien de la façon dont on donne le bain (du moment que le résultat est à peu près satisfaisant), voire même que les enfants en prennent un, mais je suis intransigeante sur les tapes et fessées : j’en veux zéro.
  • Définir des priorités familiales et individuelles. Avec l’arrivée d’un enfant, il est illusoire de penser qu’on va mener la même vie qu’avant. Cela ne veut pas dire qu’on ne peut plus rien faire mais qu’il faut choisir. Il peut être salutaire de se garder une activité à soi, pour soi, mais c’est maintenant quelque chose à négocier entre parents. Ça peut aussi être l’occasion de (re)discuter du partage des tâches ménagères…
  • Anticiper le pétage de plomb et passer le relai. Les enfants, dès la naissance, savent nous pousser à bout comme personne. Avant de leur hurler dessus, ou pire de les violenter, dire à l’autre qu’on n’en peut plus et aller se défouler plus loin. Et être aussi disponible que possible pour rendre la pareille.
  • Laisser l’autre s’occuper de l’enfant sans l’abreuver de conseils ni le surveiller. Particulièrement important à trois heures du matin : celui qui s’est levé agit et l’autre la boucle, à moins d’être sollicité (ou que l’autre franchisse une ligne rouge -cf premier point- ou craque). Et à mon avis c’est une clé importante pour que chacun construise SA relation avec l’enfant. Certaines femmes disent qu’étant comblées par leur bébé leur couple passe au second plan. Pas un problème en soi, mais à mon avis il faut laisser au père la possibilité d’être lui aussi comblé par bébé.
  • Rester à peu près solidaires en public. Les jeunes parents sont sous le feu de critiques constantes de l’entourage, et c’est vraiment plus facile à supporter à deux. Alors bien sûr on peut se moquer gentiment des petites manies de l’un ou de l’autre, mais quand une des grands-mères suggère que le lait maternel n’est pas assez nourrissant, ou qu’il ne faut pas céder aux caprices d’un petit de 15 jours qui veut toujours les bras, on fait bloc.
  • Prendre sur soi. Le manque de sommeil rend irritable, voire méchant. Chacun doit faire un effort pour ne pas en rajouter, en particulier quand c’est le dixième réveil à deux heures du matin. Remettre les critiques et les griefs à un moment plus serein, et à tête reposée, quand on est plus à même de faire le tri entre ce qui nous tient vraiment à cœur et ce qui n’est pas si grave. Éviter autant que possible de se disputer quand c’est déjà la crise avec bébé (qui hurle depuis une heure/ne veut pas se rendormir/etc). On gère ça d’abord et ensuite on en discute. De façon plus générale, il faut accepter que l’enfant absorbe beaucoup d’énergie et que dans un premier temps au moins le couple se met un peu entre parenthèses. Mais comme disait Chantal Birman dans une vidéo que je ne retrouve plus, il faut que l’enfant consomme équitablement l’énergie des deux parents pour résoudre les problèmes de décalage de libido entre père et mère.
  • Éviter les reproches culpabilisateurs. En matière d’éducation et de puériculture, il y a peu de relations de cause à effet vraiment établies, et surtout ce sont généralement de grandes tendances dont on ne sait pas à quel point elles sont valables pour le bébé qui vous intéresse. Donc inutile de rabâcher quinze fois que c’est parce que Chéri a oublié le bonnet que Junior a attrapé une bronchiolite. Ou que c’est parce qu’il est trop/pas assez porté qu’il pleure dès qu’on le pose. On fait des choix, on les assume, on change si ça ne convient pas/plus, et si bébé ne ressemble pas à un article de Famili c’est peut-être juste parce que c’est un vrai bébé.
  • Se permettre un peu de mauvaise foi de temps en temps. Quand vous voyez d’autres familles, accordez-vous le petit plaisir de constater entre vous à quel point votre enfant est vachement plus mieux et que c’est sans nul doute grâce à vos immenses talents parentaux. Bien sûr, c’est en contradiction complète avec le point précédent (qui vous oblige à rester second degré) mais c’est ça qui est bon. C’est aussi pour cela que cela doit rester entre vous, sous peine de manquement grave à l’étiquette parentale. [NB : à mes amis et famille qui lisent ce blog : le Coq et moi ne faisons jamais ça bien sûr, ayant de base une pleine confiance en nos capacités parentales…]
  • Respecter le timing de l’autre. Un bébé c’est plein de premières fois, certaines qu’il provoque lui-même (première dent, premiers pas…), d’autres que ses parents initient : première fois qu’on le laisse, première fois qu’on le laisse à un autre qu’un parent, première nuit dans son lit (s’il a commencé dans celui des parents)… Il me semble que c’est au parent qui est prêt en premier de ne pas faire violence à l’autre, mais aussi à l’autre d’entendre le désir de son conjoint de passer une étape, même si c’est pour la différer finalement.

Bien sûr, difficile de parler de couple sans parler de sexe, mais on l’a déjà fait ici et . Enfin ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort, disent certains : si votre couple survit aux enfants, il n’en sera que plus soudé.

Photo : Le couple du moment. Même s’ils n’ont pas (encore) d’enfant, je suis sûre que ça pourrait les intéresser…

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108 Commentaires »

  1. Après tout ça, je suis ravie d’avoir déjà les miens, alors je sais pas si ça donnerait envie à celles et ceux qui en ont envie (comme dans leurs rêves bleus, floux, avec des oiseaux dans les coins et de l’eau de rose dans les bouteilles)!
    (j’ai beaucoup aimé l’analogie avec Rachida Dati)

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Zette, Ce blog est contraceptif en fait :mrgreen:

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  2. Bien vrai tout ça.
    Un bébé ça bouscule drôlement un couple ! J’en hallucinne encore.
    Je crois que l’adage de grand-mère est vrai pour la mère mais pour le couple aussi. Pimprenelle vient d’avoir 9 mois et l’homme et moi commençons tout juste à nous retrouver…

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Maman sur Terre, Oui c’est joliment dit !

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    OlympeNo Gravatar a répondu :

    Totalement d’accord. 9 mois voire même 1 an, je dirais.

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  3. Ton article est très complet, j’aurais aimé pouvoir le lire avant mm de devenir maman ! J’ai lu un livre de Chantal Birman, j’ai trouvé cette femme d’une grande sagesse et j’avais aimé qu’elle ne juge pas les réactions parfois extrêmes qu’ont les mamans lors de l’accouchement, les départs difficiles parfois dans la vie, le lien mère-enfant qui ne va pas toujours de soi… Tout n’est pas rose dans la maternité et tu as bien exprimé le nécessaire rôle du papa. Une naissance c’est un chamboulement, quoiqu’on dise… :|

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Covima, Tu as trouvé que Chantal Birman jugeait les femmes en travail ? A quel endroit ? Je n’avais pas eu ce ressenti en lisant Au monde donc ça m’intéresse…

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    Marie-EstelleNo Gravatar a répondu :

    @La poule, Covima a écrit « j’avais aimé » et non « j’aurais aimé », donc elle trouve que Chantal Birman ne juge PAS et que c’est bien! (j’ai adoré ce livre!)

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    CovimaNo Gravatar a répondu :

    @Marie-Estelle, merci d’avoir précisé, c’est bien ça que je voulais dire :razz: Ce livre est dans ma bibiothèque et c’est un « classique » pour moi maintenant !

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  4. Alors là pour le coup, ça me donne un peu envie de pleurer. Comme d’habitude, ton article reflète parfaitement la réalité, en tout cas la mienne, 26 jours après mon accouchement…
    Je me rends compte que parfois je « bouffe » mon mari, parce que c’est mon deuxième enfant mais son premier à lui. Donc, je suis ultra sure de mes gestes et je m’agace vite quand il prend tout son temps pour habiller la petite qui grelotte après le bain…

    En ce qui me concerne, la difficulté est de laisser entrer mon mari, mais aussi mon fils ainé dans cette bulle que j’ai crée pour ma fille et moi. Je sais que parfois je nous coupe un peu d’eux et nous enferme dans une seule entité (je sais pas si je suis claire). Par exemple, j’étais ravie d’avoir une journée à moi samedi pour déjeuner avec des copines. Une journée à moi…mais avec mon bébé !
    Cela tient sans doute au fait, que contrairement à ma première maternité, j’ai le temps et l’âge de la vivre pleinement et comme je l’entends.
    Désolée pour le pavé, mis le sujet me parle à un point…

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    BéatriceNo Gravatar a répondu :

    @Nanette, Ton bébé est venu avec son « garder-manger », nuance :mrgreen: :mrgreen:

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    la belle bleueNo Gravatar a répondu :

    @Nanette, félicitations pour cette naissance ! :smile:

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    FicelleNo Gravatar a répondu :

    @Nanette, je crois que c’est naturel au tout début d’avoir envie de rester dans cette bulle. C’est à mon sens (c’est une conception sans doute très personnelle) au père de comprendre ce besoin de fusion dans les premiers temps, quitte à déléguer la gestion des aînés, et de te permettre justement de ne pas avoir à l’éclater trop vite. Enfin il me semble que ce serait vraiment dur d’exiger de toi-même d’ouvrir si tôt l’espace autour de vous deux… Sur la gestion paritaire des nuits etc, je pense (arrête moi La Poule si je me trompe) qu’on parle de bébés déjà plus grands !

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    pâte à crêpeNo Gravatar a répondu :

    @Ficelle, et @ Nanette, je crois que Ficelle a raison et si tu en est consciente Nanette, tu seras attentive à rééquilibrer quand tu le sentiras. Je me suis mise une pression folle pour ne pas « fusionner » et ne pas laisser de côté mon mari (because of son ex, of course entre autres) et c’était dur, avec le recul, j’aurais pu prendre plus de plaisir et me détendre en étant moins sur les dents là dessus, ça aurait été plus naturel. Mais bon…! :roll:
    Si tu arrives à en parler avec eux dans des moments sans ta fille (mais oui même 5 minutes), ils sauront que tu sais et c’est déjà important.

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    FicelleNo Gravatar a répondu :

    @pâte à crêpe et Nanette, il n’est pas interdit de parler de tout ça en famille, histoire de voir si quelqu’un se sent lésé ;-) Mais à mon sens, il faut plus de 3 semaines pour retrouver un équilibre, surtout à 4 ! Courage et tout plein de bonnes ondes :smile:

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    NanetteNo Gravatar a répondu :

    @Ficelle, Merci Ficelle ! Comme c’est une première paternité, je crois qu’il ne s’attendait pas vraiment à ce que je fusionne autant avec le bébé.
    Quant à mon fils, je pense qu’il le ressent aussi, il me réclame plus d’attention sur ses « petits bobos » en ce moment alors que c’est très très rarement le cas. Il faut qu’on en parle… quand je trouverai le courage :roll:

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Ficelle, pour la « gestion paritaire des nuits », non pas forcément des plus grands. Notamment pour certains gosses qu’il faut bercer toute la nuit, je vois pas ce qui empêche le père de faire des tours dans l’appart avec le nouveau-né dans les bras… Mais ce n’est pas une règle absolue bien sûr.

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Nanette, D’abord félicitations ! Ensuite désolée si le billet te perturbe, le but n’est en tout cas certainement pas de juger ou de culpabiliser. Peut-être que simplement déjà en parler avec ton mari et ton fils, leur expliquer le bonheur d’être dans ta bulle, la difficulté de l’ouvrir, et aussi que tu comprends les difficultés pour eux ? Il faut un peu de temps pour trouver vos marques à 4, c’est normal.

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    OlympeNo Gravatar a répondu :

    @Nanette, dès le début, à chaque fois que je m’agaçais qu’il ne fasse pas quelque chose comme je l’aurais fait, j’ai essayé de m’accrocher à la pensée que si j’avais voulu un enfant avec Mr Olympe, c’est parce que je lui faisais confiance. J’essaie de partir du principe qu’il a l’information (un bébé se refroidit rapidement) et qu’il tient à son bébé autant que moi (il ne veut pas qu’il se refroidisse) donc que la lenteur de ses gestes est due au fait qu’il est malhabile et ça va rapidement s’améliorer… Plus facile à dire maintenant qu’à faire quand mon bébé avait 3 semaines et que je manquais cruellement de sommeil ! Mais parfois, ça m’a aidé à relativiser.

    En tout cas, je te souhaite bon courage et belle découverte de ta fille. Et j’aurais tendance à aller dans le sens des commentaires précédents : quand tu seras prête et un peu plus reposée, vous pourrez en parler ensembles.

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  5. Excellentissime billet.
    Et comme il me parle…

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Mère Bordel, Merci :oops:

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  6. Super article qui me permet de prendre du recul sur pas mal de choses personnelles, comme d’hab’ alors merci!

    Ici, cas particulier, car mon mari a déjà 3 enfants et c’est justement parce qu’on s’entendait si bien en couple comme « parents » dans une situation difficile, avec des enfants qui ne sont pas les miens que nous avons eu envie de notre enfant.
    Le point positif, c’est que nous savions déjà discuter et connaissions la nécessité de beaucoup discuter, et nous savions « mettre de côté » notre couple pour les enfants et peut être que pour un couple sans cette expérience, ne plus se retrouver à deux doit être très difficile.

    Lui avait déjà vécu tout cela et avait souffert énormément d’être très exclu de tout, alors on s’est vraiment appliqué à tout faire, discuter et partager ensemble, c’était limite ma préoccupation première tout au long de la grossesse et des premiers mois.

    Les moins, c’est mon « complexe » (voire ma jalousie mais bon…) face à son expérience, et son manque de lucidité sur mes premières fois (« ha non ça je ne l’avais jamais fait avant alors arrête tes commentaires monsieur je ne sais tout » en version édulcorée… :roll: :twisted: )

    Ce qui est dur pour tous, j’imagine, c’est d’être vraiment à cran: accepter en laissant passer en la bouclant comme tu dis, sans se dire « mon mec est un monstre » de voir l’autre pas aimable du tout, par exemple la nuit, où la méchanceté et la connerie sont exacerbées tu as bien raison… :mrgreen: Les engueulades au milieu de la nuit quelle horreur!!!!

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    NanetteNo Gravatar a répondu :

    @pâte à crêpe, Situation inverse chez nous, c’est moi l’expérimentée. Ca fait réfléchir ce que tu dis pâte à crêpe…

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    pâte à crêpeNo Gravatar a répondu :

    @Nanette, c’est toute l’ambiguïté des familles recomposées où l’un des deux n’a pas d’enfant: il y a un « déséquilibre » et s’il le couple le gère la plupart du temps avec union et force et cela peut être même la racine de leur harmonie, parfois certaines situations mettent en relief ces déséquilibres et peuvent être difficiles à vivre. Chez nous, la réflexion sur un deuxième enfant est particulièrement biaisée et déséquilibrée par exemple…

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    FicelleNo Gravatar a répondu :

    @pâte à crêpe, rrhoooo le « mon mec est un monstre » ou « mais j’ai épousé Dr Jekill et Mr Hyde » combien de fois ça m’est arrivé de le penser ! Je dirais que le pire ce n’est d’ailleurs pas les premiers mois de l’enfant, puisqu’alors, on sait (ou on se doute) que le couple va passer au second plan, devenir la variable d’ajustement. Le pire c’est quand ça dure au-delà des 3, 6, 9 mois de l’enfant (délais arbitrairement posés par l’entourage souvent…). Alors les querelles ressurgissent, les « et si on lui donnait un bib, ça le ferait peut être dormir », « on s’est laissé (sous entendu « tu ») marcher sur les pieds dès le début », etc. J’avoue même qu’une nuit j’ai fait ma valise en songeant vraiment qu’on n’avait plus rien à recoller :roll: C’est duuuuur, mais comme dis La poule, si on survit à ça, on en ressort plus fort !

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    pâte à crêpeNo Gravatar a répondu :

    @Ficelle, le nombre de fois où je me suis mordue la langue pour que le « mais t’es vraiment trop c… » qui aurait tout fait imploser à 3h ne sorte pas… c’est limite héroïque de ma part (me connaissant bien) je trouve!!!
    Oui tu as raison, bien plus forts…!! :mrgreen:

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @pâte à crêpe, Merci de partager les difficultés de la famille recomposée ! Héroïsme, c’est bien le mot :mrgreen:

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  7. Chouette billet (comme d’hab ;-) )
    Comme chez Nanette, chez nous c’est moi « l’expérimentée » …. Mais P’tit Mec N°4 est clairement (et depuis le début) le « fils à son père » … c’était le « deal » de départ : ok pour un gamin, mais on partage tout (et à 2h00 du mat, j’arrive très facilement à le laisser se débrouiller !!)

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Béatrice, Ah le discret (appuyé :mrgreen: ) coup de pied de 2h du mat : « t’entends rien là? C’est ton tour »…

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  8. Ouiiiiii l’article sur le couple !
    Pas encore pondu alors rien à commenter sur le post partum, mais vraiment je reste fascinée par nos différences face à la parentalité, merci la poule pour cet article !

    Déjà, cet instinct d’enfant, l’appel de la forêt que tant de femmes (j’essaie de ne pas généraliser) ressentent, y compris certaines ici après 3 ou 4 petits… face à un flegme sur la question de beaucoup d’hommes. Chez nous, le bébé s’étant fait attendre plus d‘un an, nous avons eu le temps de parler du désir d’enfant. Tangible et viscéral chez moi, beaucoup plus flou chez lui, pas du tout pressé. Alors que ça me semblait crucial, il n’était pas vraiment capable de dire si oui, positivement, il était prêt, ou non. C’est le jour d’une première écho où on a su que c’était un œuf clair qu’il m’a dit que oui il était prêt, et qu’il ne voyait pas la vie désormais sans enfant :shock:

    Aujourd’hui, alors qu’on attend à nouveau un petit, mais depuis 11 semaines cette fois, beaucoup plus sereins, je ne suis pas certaine que nous soyons plus prêts. On devient parents comme le souligne bien justement l’intitulé du blog de mère bordel, et chacun a sa façon d’avancer. Moi en me documentant et en admirant les images de l’écho pour tenter de réaliser, et lui…ne lit pas ce qu’il avait commencé à dévorer la première fois, il me semble pour se protéger d’une déception, et se fera sans doute cueillir à la fin comme tant d’autres hommes ! là encore, l’imaginaire et l’instinct conduisent chacun à des comportements opposés, qu’on pourrait vivre plus ou moins bien.

    Enfin, si l’imaginaire de chacun est si différent, il est en plus façonné par notre passif réciproque en termes d’éducation, et nous avons beau parler de notre projet éducatif (cf. point 1 de la poule) chaque fois que nous voyons nos parents, les références vont forcément nous opposer devant ce petit qui nous sera si cher…

    Alors le post partum, miam ça va être sympa !…mais j’aime beaucoup l’idée d’appliquer au couple le 9 mois pour faire, 9 mois pour défaire, en se donnant des repères pour tenir.
    Reste que quelles que soient les tempêtes traversées, la clé reste toujours de se partager ses sentiments, quels qu’ils soient, pour rester proche de nos intériorités… en attendant que le calme revienne. pfiouuu…pardon pour le pavé!

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    FicelleNo Gravatar a répondu :

    @pechegingembre, si seulement les engueulades parentales s’arrêtaient aux 9 mois l’enfant… :roll: ;-)

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @pechegingembre, Félicitations ! J’espère que la description n’aura pas été trop stressante et surtout que ça vous donnera l’occasion d’évoquer un peu tout ça à tête reposée…

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  9. Tout simplement excellent !

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Happy Housewife, Merci !

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  10. J’en ai marre de dire que mon mari est parfait hein. Non parce qu’en vrai il ne l’est pas tout à fait, mais là pour le coup, on a vraiment trouvé notre rythme avec les enfants, avec le premier, puis avec le 2e.
    Avoir des enfants nous a clairement rapproché.
    On est d’accord sur tout… je rectifie, il est d’accord avec moi sur tout.
    Bien sûr il ne fait pas « comme moi » et parfois ça m’agace profondément, car il faut dire qu’il n’obtient pas de très bon résultats avec l’aîné au point de vue autorité… mais il est de très bonne volonté et fait tout ce qu’il peut pour y parvenir.
    Mais en fait, les enfants ont fait de nous une famille et ça nous va bien.

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Ali, Veinarde va !

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  11. Nous avons quatre enfants dont des jumeaux en 2e position. C’est avec eux que nous avons trouvé notre place de parents puisque mon mari est devenu lui aussi une maman. je ne sais pas si je suis très claire mais avec cette naissance de multiples nous avons du multiplier les soins et n’étions pas trop de deux! Avec l’arrivée du quatrième l’équilibre était trouvé, même si c’était moi qui était en congé parental.
    Quant à notre couple pour l’instant il est au second plan. nous le savons tous les deux. mais la « gestion » d’une telle bande de petits (l’ainé à six ans et demi et le dernier 22 mois), ne nous laisse pas de temps pour autre chose. Et surtout nous avons des difficultés pour trouver une baby sitter et nous échapper :???: Mais nous sommes vigilants quand l’un craque, souvent l’autre prend la relève. On fait chacun des « trucs » de notre côté. Je suis celle qui souffre le plus de ne plus avoir de « vie de couple ». mon mari dit que ça reviendra et je sais que c’est vrai. ;-)

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @sabine, oh oui j’imagine bien le remplissage d’emploi du temps avec une telle tribu ! J’espère que vous retrouverez bientôt des moments à deux.

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  12. Je me souviens que, lorsque ma fille (premier bébé) a eu une dizaine de jours, mon mari a voulu la prendre dans le porte-bébé pour faire un tour avec elle et me laisser souffler. J’en ai eu les larmes aux yeux. Une bouffée de jalousie. Je ne sais toujours pas si j’étais jalouse de lui ou d’elle…

    Il y a des tas d’ajustements à faire quand un bébé survient. Pour moi ça s’est fait assez vite, mais ma fille a très vite fait ses nuits et c’est vrai que ça aide de bien dormir :)

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @ingrid, ça n’a pas du être facile ! Tant mieux si vous avez trouvé rapidement votre équilibre.

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  13. Les 3 premiers mois résumés à merveille. J’aurais bien aimé le lire pendant ma grossesse. Et éventuellement (surtout) le faire lire à Papa Oiseau. Merci !

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @la.maman.oiseau, désolée d’arriver un peu tard alors ;-)

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  14. Bonjour
    Merci pour cet article que je transmets aux jeunes parents et futurs, si cela peut leur permettre de se projeter un peu c’est pas plus mal et surtout de discuter.

    La vidéo de Chantal Birman c’est celle-ci il me semble :
    http://www.youtube.com/watch?v=SyrViMl3Rx4
    vers 4.50 ‘ il me semble qu’elle aborde le point du partage d’énergies.

    Personnellement plus de papa au quotidien, notre couple a explosé en vol si je puis dire il y 4 ans ! Evidement pas à cause des enfants mais parce que la venue des enfants est une révolution familiale qui éclaire crument les profonds désaccords parentaux, désaccords que nous n’avons pas pus/sus dépasser.

    Je pense qu’il ne s’agit pas de survivre à l’arrivée des enfants mais de grandir avec eux, en couple ou en solo d’ailleurs !

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @virginie2mars, ah super, merci pour la vidéo ! J’aime beaucoup cette idée de « grandir avec les enfants », et c’est clair que rien ni personne ne m’a jamais autant poussée à évoluer personnellement (plutôt en mieux j’ai l’impression mais il faudrait demander à mon entourage :mrgreen: ). Bon courage en tout cas pour la parentalité en solo, à chaque fois que je couche les enfants toute seule (ça m’arrive quand même régulièrement), je me dis « mais comment font-ils ? »

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  15. Je ne sais pas comment tu fais mais tous tes articles sont emprunts d’une grande sagesse. J’aime beaucoup celui-ci, plein de bon sens, sans dramatisation excessive ni parti pris. Je l’ai transféré à une amie qui a accouché y’a 2 jours, parce que moi, c’est le genre de choses que j’aurais aimé lire à ce moment-là… même si avec Papa Sioux, on s’en est pas mal sortis je trouve. Jamais eu de prise de bec excessive concernant Pti Tonique et pour la libido, je comprends maintenant pourquoi on est sur la même longueur d’onde : c’est parce qu’on se fait fatiguer à tour de rôle par bébé, c’est donc bien équilibré ! ;-)

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Maman Sioux, tant mieux pour la famille Sioux et merci d’avoir transféré à ton amie (en espérant que ça ne lui colle pas un baby blues du tonnerre :roll: :lol: ).

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  16. Vaste sujet que celui de l’enfant et le couple !!
    Il y en a des choses à dire, c’est un tel chamboulement l’arrivée d’un enfant !
    Pour nous, on se retrouve (un peu …) depuis peu en fait ( 1er bébé de 1 an pour nous) mais il y a eu de bonnes engueulades :evil: (pas devant bébé of course!) et il y a des moments où j’ai failli moi aussi faire ma valise :???: alors j’imagine les couples qui ont plusieurs enfants …
    Pas facile de devenir parents, pas facile de garder une petite bulle pour son couple …
    Perso, j’ai eu une période où j’étais à fond sur le bébé, j’étais ultra fatiguée et j’avoue avoir oublié mon mec mais nous en avons parlé et il a compris …
    L’important, c’est à mon avis de bien communiquer avec son homme même dans les moments difficiles pour le couple, essayer de comprendre pour quoi on en est arrivé là, essayer aussi de garder son sang froid (même si pas toujours évident quand on a dormi 2 heures dans la nuit!)…
    C’est vrai la Poule qu’un bébé met ton couple à l’épreuve (moi mes parents se sont séparés quand j’avais 12 mois … :?: ).

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    FicelleNo Gravatar a répondu :

    @opale, quand on est dedans, on n’a pas toujours la présence d’esprit de se dire que ça ne dure qu’un temps, en tout cas pas pour le premier bébé (pour ma part). J’ai donc trouvé que l’arrivée du n°2 passe un peu mieux du fait de savoir que tel ou tel désagrément n’est que temporaire. Ce qui est dur, c’est quand BB2 dort encore moins bien que BB1 (etc). Mais bon, comme dirait l’autre, on regardera bientôt en arrière avec nostalgie, en repensant au corps à corps avec notre (nos) nouveau-né(s) devenu grand(s) :roll:

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    OpaleNo Gravatar a répondu :

    @Ficelle, oui en effet quand on est dedans, ce n’est pas toujours facile de relativiser, de se dire que ça dure qu’un temps alors quand on a d’autres enfants, cela doit être bien difficile …
    Moi, ce qui m’a fait sortir un peu la tête de l’eau, c’est quand elle a fait ses nuits (depuis environ 2 mois), dormir a été pour moi un soulagement pour notre couple (oui,oui dormir dans un 1er temps ;-) et là, on retrouve un peu d’intimité mais cela a pris du temps, ma fille vient d’avoir 1 an mais on a toujours essayé de mettre des mots sur nos maux …
    J’ai adoré allaiter mon bébé (qui vient de se terminer, choix du bébé) mais c’est vrai que pour moi l’allaitement long a été assez dur physiquement, j’étais claquée et mon corps était en souffrance, j’avais très mal partout, une espèce de sensation d’avoir 90 ans … et cet allaitement était assez fusionnel et ça pour le couple, c’est pas toujours évident, pour moi, mon corps était plutôt réservé à mon bébé, je l’avoue … et j’aimais pas trop qu’il s’approche de mes seins :???: mais aujourd’hui, les choses sont revenues comme avant ;-)

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Opale, pour mon premier allaitement mes seins étaient tabous, là c’était beaucoup plus simple de concilier les usages multiples :mrgreen:

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    opaleNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, « usages multiples » : :-)

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  17. Sage article. Devenir parents, c’est aussi découvrir une nouvelle facette de l’autre. Je dois dire que moi ça m’a rendu encore plus amoureuse de mon homme, parce qu’il a toujours eu finalement le comportement que j’attendais. Et quand parfois il me bousculait un peu pour que l’on retrouve des moments à deux, des sorties, etc… je le remercie finalement car l’équilibre de notre couple est venu aussi de là (même si sur le coup, j’aurai bien fusionner encore un peu :lol: ).

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Bobine, oui tout à fait, parfois quand je vois le Coq qui trouve des trésors de patience pour ses enfants (alors qu’avec le reste du monde, euh, comment dire :mrgreen: ) j’ai une bouffée d’amour qui monte.

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  18. Comme toujours la voix de la sagesse ;-)
    J’ai eu tendance à la naissance de n°2 de la monopoliser entièrement, allaitement, cododo… la fusion totale, la maternité épanouie dans le lait et les couches :mrgreen: , et un bonhomme aux discours contradictoires, tantôt « Ras le bol de l’allaitement, je suis trop à l’écart » tantôt « Tu l’as voulu, tu l’as eu » (choisis ton camp ,camarade ;-) ).
    Maintenant que les désagréments de la 1ere année sont passés, la prochaine étape c’est de retrouver une vie de couple pas trop bancale. Avec la Miss qui pionce dans notre chambre et la fatigue générale, c’est pas trop ambiance « sexe et cotillons » :mrgreen:

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @sophie, ah c’est sûr qu’un bébé dans la chambre c’est pas super aphrodisiaque :roll: :lol:
    (la voix de la sagesse ? non mais arrêtez les filles :oops: )

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  19. Le titre de ton article m’a immédiatement fait sourire, me rappelant ce que ma belle-mère m’a dit, la première fois où je l’ai rencontrée : « l’enfant tue le couple ». Quel accueil ;-) J’ai eu les argumentaires toutes les fois d’après d’ailleurs. Ainsi que toute ma famille, chaque fois qu’ils la voient. Bref :-)
    Sans tomber dans cet extrême il est vrai que l’enfant fragilise le couple. Et que c’est à mon avis imprévisible : JAMAIS je n’ai parlé avant d’avoir mon premier de « vrais » principes éducatifs avec mon mari. On n’avait pas parler du laisser pleurer ou non, de la fessée ou non… de toutes ces choses dont on peut dire « avant j’avais des principes… maintenant j’ai des enfants » ;-)
    Je suis infiniment reconnaissante à la vie (au destin ? à ma chance insolente ?) que nous soyons en accord sur tout ça. Que nous ayons pu nous construire ensemble, en tant que « couple parental », sur le même chemin… Bien sûr tout n’est pas rose tous les jours, la fatigue irrite, mais sur les grandes lignes, nous sommes d’accord, nous sommes soudés.
    Et chez nous, les tensions n’en sont pas vraiment… c’est l’épuisement qui peu à peu nous fait nous renfermer sur nous-mêmes (et l’envie une fois que les petits nous lâchent d’être tranquilles… tout seul !) et donc finalement nous éloigne. Alors de temps en temps on repose tout à plat et on se re-rapproche… Pourvu que ça dure ;-)
    (d’ailleurs on va pê partager un bon repas à cette heure avancée, plutôt que d’être chacun sur son PC !!)

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Laurence, sympa ta BM ! et super en tout cas pour ton homme et toi, c’est chouette.

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  20. Comme toujours, pas eu le temps de lire tous les commentaires pour le moment.
    Pas grand chose de très constructif mais encore une fois, je trouve ce billet super pertinent et il me parle beaucoup. Et en plus, il est écrit avec style.

    Je tiens juste à essayer de faire un peu contre-poids au mythe de la belle-mère. J’ai déjeuné avec la mienne hier et j’ai entendu texto : « Je trouve que Mr Olympe et toi êtes des parents formidables. » Ca fait du bien par où ça passe !

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  21. Allez, je continue les fleurs parce que j’avais le mot sur le bout de la langue pour le comm’ précédent : SAGESSE. Tes billes, La Poule, sont empreints d’une grande sagesse. On dirait que tu as 2000 ans d’expériences dans un esprit tout jeune qui se remet tout le temps en question.
    En vrai, si je te rencontrais, je deviendrais toute rouge et je n’oserais même pas te parler.

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Olympe, non mais là c’est moi qui devient toute rouge :oops: :oops: J’ai l’impression d’avoir écrit une litanie de truismes et de lapalissades qui ne mérite pas vraiment une telle avalanche de compliments :roll: (même si ça fait toujours plaisir hein :grin: )

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  22. IL est super encore cet article. C’est bien que tu aies fait une pause. On le savoure d’autant plus !!!

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @fanny – magazine Egg, merci ;-)

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  23. Un billet intéressant mais un peu malthusien!
    Petite pie a 10 mois et j’avais oublié la tornade qu’elle avait provoqué.Mon oiseau travaille dans l’organisation et nous avons survécu aux premiers mois grâce a ses qualités prof! Je me couchais a 21h pendant qu’il se chargeait de calmer petite pie. Lorsque je prenais le relais vers 1 heure du mat, j’avais déjà dormi 4 heures. Et le sommeil est le meilleur remède contre le petage de plomb!(eh oui, lui met également des plombes pour changer ou habiller la petite pie!)
    Un peu scolaire, j’avais décidé de potasser des livres pour devenir une bonne mère. Un matin, mon oiseau m’a retrouvé en pleurs. Les livres disaient tout et son contraire et je ne savais plus lequel apprendre par coeur! Mon oiseau m’a rendu un sacré service en me les confisquant tous. Nous avons appris tout sur le tas mais nous étions déjà d’accord sur les grands principes (que nous n’appliquons d’ailleurs pas tous) et sommes solidaires face aux remarques toujours bienveillantes de la famille!

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    pâte à crêpeNo Gravatar a répondu :

    @La pie gourmande, ici aussi rationalisation horaire des « permanences » la nuit, surtout pendant les périodes d’otites. Le problème c’est que je n’arrivais pas à dormir lorsque c’était mon tour ce qui premièrement me fatiguait énormément et ensuite avait le don d’énerver l’homme qui lui était debout et qui ne r^vait que de dormir… :roll:

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    OpaleNo Gravatar a répondu :

    @pâte à crêpe, c’est toujours ainsi, quand c’est à toi de dormir et que ton homme assure, bah tu y arrives point et par contre quand tu dois être « de garde » et bien, tu piques du nez :!:
    C’est énervant :twisted:

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    MelanizetaufraisNo Gravatar a répondu :

    @Opale, haha je vous rejoints dans les nuits pourri ! impossible aussi de dormir quand c’était mon tour. Pourtant j’étais vraiment épuisée. J’ai bien cru mourir de fatigue au bout de 4 mois comme ça… ça a duré 7 mois arf !

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @La pie gourmande, « malthusien » oui c’est ça :lol: Les livres c’est pas évident, je trouve que certains au moins apportent des éclairages vraiment utiles, mais dans tous les cas il ne faut pas oublier qu’aucun livre ne peut décrire chaque enfant en particulier.

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  24. Je n’ai pas le temps de lire tous les commentaires, mais si d’autres ne l’ont pas relevé, tu commets à mon avis une erreur fondamentale.

    LP: « D’un point de vue purement biologique, l’enfant est la principale raison d’être du couple » What??? D’un point de vue biologique, le seul lien entre l’enfant et le couple, c’est l’accouplement. Le reste, c’est du social. D’ailleurs, chez les sociétés primitives ou les animaux, ce sont souvent tout autant des tribus que des couples qui élèvent les enfants. On cite même l’exemple d’une louve qui aurait allaité des jumeaux (avec des résultats médiocres sur l’éducation toutefois).

    Car qui a dit que 2 était le bon nombre pour bien élever un enfant ?
    Il y a de rares moments où 1 est impérativement le bon nombre (notamment: le 1er biberon pour un enfant allaité au sein : la victoire, qui ne peut être obtenue que par ko de l’enfant, après qu’il a réalisé que son père est encore plus buté que lui, et ne lui laisse d’autre alternative que le biberon ou le jeûne, est quasi impossible en présence des larmes de la mère… :shock: ).
    Sinon, à part ça, je pense que le bon nombre, en tout cas pour le premier, est supérieur ou égal à 3. Une légère divergence avec la PSF sur la nature/fonction du/des n°3 (baby-sitter, nourrice en province éloignée pour les 5 prochaines années — cf. Badinter E. l’amour en plus –, grand-parents ou tantes et oncles plus présents, femmes de ménage, groom, aides-cuisinières, ou étudiante suédoise à domicile), bref pas complètement concordants sur la bonne organisation, mais accord total dans notre couple pour dire que 2 n’est pas assez pour un 7/7 24/24 ! :lol:

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @CDLPSF, c’est vrai que ma phrase est un peu lapidaire mais on ne peut pas nier qu’à la base ce qui pousse l’appariement entre un homme et une femme c’est la reproduction. L’élevage des enfants se fait ensuite selon différentes modalités, mais si couple il y a c’est souvent dans ce but (et idem chez d’autres animaux, oiseaux notamment).
    (et pour la louve, si tu avais lu Marie Thirion tu saurais que son lait -à la louve, pas à M. Thirion…- est totalement inapproprié pour l’enfant humain, pour qui il est toxique :mrgreen: )
    Et évidemment je suis tout à fait d’accord qu’un couple est insuffisant, a fortiori quand il y a plusieurs enfants d’ailleurs. C’est aussi ce que dit Aletha Solter dont il devient urgent que je traite dans un prochain billet…

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    CDLPSFNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, Ce qui pousse biologiquement l’appariement d’un homme et d’une femme, initialement en tout cas, c’est d’abord les hormones (aka les pulsions), y compris dans les périodes ou les situations où cet acte est biologiquement stérile.
    Les hommes ont d’ailleurs apparemment mis des centaines de millénaires, avec l’établissement de sociétés sédentaires, pour réaliser qu’il y avait un lien entre ça et l’enfantement, et que ce n’était pas juste un miracle de la déesse mère. :-)
    (Sans rire, le premier qui a fait le lien, :idea: il a dû être traumatisé…)

    Ce qui est certain en revanche, c’est que les sociétés organisées depuis le néolithique, religieuses comme politiques, ont tout fait pour imposer et normaliser ce lien couple-enfantement et punir tout ce qui s’en écartait (homosexualité, remariage, infidélité, etc.).
    Autant d’efforts pour ce que la biologie et la nature imposeraient toutes seules ? Ça paraît étrange si c’était vrai.

    Là où ça me dérange vraiment, c’est que l’invocation de la biologie, à propos des constructions sociales, a toujours servi de terreau aux extrêmes pour justifier les discriminations.
    L’équivalence couple-enfantement est le biais intellectuel évident de tous les contributeurs et lecteurs de ce blog, à commencer par moi-même, par choix et conviction profonde ; on ne se pose plus de question, parce que ces choix sont encouragés et considérés comme la norme par notre société. Ça tombe bien : ça permet de payer moins d’impôts.

    Mais ce n’est pas la généralité : il y a les couples homos, les couples hétéro qui s’aiment tout simplement et qui ne veulent pas avoir d’enfant (et pas juste parce qu’ils ne peuvent pas), les couples qui ne peuvent pas avoir d’enfant et qui n’en dormirait pas plus mal si on ne leur mettait pas une pression sociale, surtout entre 25 et 35 ans, etc.

    Donc, j’éviterais d’invoquer la biologie pour donner de la nourriture aux intégristes, dont j’aime à rappeler qu’ils ne sont jamais très loin (cf. http://www.poule-pondeuse.fr/2008/07/28/dolto-en-heritage/#comment-7322, une pédiatre très en vue qui aime à rappeler qu’une femme sans enfant, c’est « tout à fait impossible »).

    Sur la louve, j’ai entendu ça aussi sur France Inter, mais le spécialiste précisait que ça n’empêchait pas des « situations de survie » et qu’on avait déjà vu des enfants grandir en mangeant de la boue ou en buvant effectivement du lait réputé toxique pour une utilisation standard.
    Il rajoutait qu’après tout, les laits de vache et de brebis sont aussi toxiques pour une bonne partie de la population mondiale (dans une moindre mesure que le lait de louve), mais qu’ils ont parfois été utilisés dans l’Histoire comme substituts de mauvaise qualité au lait maternel qui manquait.

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @CDLPSF, disons que d’un point de vue évolutif, le but du couple in fine est quand même la reproduction, l’acte au minimum (la charge de l’élevage des enfants pouvant être assurée par des arrangements différents). Toujours selon cette perspective, tu as surtout intérêt à aider quelqu’un qui partage un maximum de gènes avec toi. Après il est clair que les choses sont toujours plus complexes (voir pour l’homosexualité par exemple http://www.newscientist.com/article/dn13674-evolution-myths-natural-selection-cannot-explain-homosexuality.html)

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  25. Répondre

  26. on était d’accord sur à peu près tout, on a eu 10 ans ensemble sans enfant, on était jeunes… on a attendu d’avoir une situation correcte avant d’avoir nos enfants. Mais qu’est ce que c’est difficile, quand même, il faudrait pouvoir travailler moins (père ET mère) quand les enfants sont tout petits, car le manque de temps c’est le poison de la vie. Tout est si cher, les loyers, les achats de logements, c’est au moment où l’on porte toutes ces angoisses là, qu’on a des enfants (ça correspond à cette tranche d’âge), quel gâchis de vie ! On peut se dire : ben … on se rattrapera si un jour on est grand-parent, oui. Je me dis surtout que je ferai tout pour éviter à mes enfants ce que j’ai, ce que nous avons vécu.
    Pour le partage des tâches, oui bien sûr. Parfois on a de grands principes, mais en réalité l’homme (qui a souvent + de loisir ou de temps ‘pour lui’) ne « voit pas » le pb : je me souviens de mon mari me sermonnant pour que je fasse du sport. Le pb c’est que lui était tout le temps parti faire de la gym en club, faire des joggings… et si moi j’en faisais aussi ça voulait dire qu’il soit présent à ma place à la maison… Il l’a fait et s’est rendu compte que ce n’était pas l’envie qui me manquait de refaire du sport (jogging, natation), mais le temps…

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    pétrolleuseNo Gravatar a répondu :

    @Emelire, Pour ce qui est de s’occuper du bébé, j’en suis un peu venue à me dire que l’égalité homme/femme est impossible. J’ai à la maison un homme parfait :mrgreen: : une vraie fée du logis, qui, avant que nous ayons un enfant, devait faire la vaisselle, repasser et passer l’aspirateur plus souvent que moi :roll: . Mais concernant la gestion du bébé, force est de reconnaitre que nous ne sommes pas parvenus à l’équilibre. D’abord, j’allaite ma fille et on aura beau dire que dans ce cadre-là, le papa peut malgré tout trouver sa place (le bain, les couches, le coucher), à mes yeux, c’est très théorique. Le fait est que lorsqu’elle pleure pour une raison non identifiée, c’est moi qui vais la calmer en la faisant téter. C’est un peu le remède magique mais, ça, personne ne peut le faire à ma place ! D’autre part, parce que je voulais continuer à allaiter malgré la reprise du boulot, je me suis mise à 80%. Résultat, lorsqu’il m’arrive de saturer, je culpabilise un peu quand je demande à mon compagnon de s’occuper de notre fille à son retour du boulot, parce que je me dis qu’il travaille plus que moi et qu’il a le droit à son temps libre. Même chose lorsqu’il faut se relever la nuit parce qu’elle pleure : d’abord, parce qu’encore une fois, c’est moi qui ait les clés du garde-manger et puis je me dis que, commençant plus tard le lendemain, je pourrais plus facilement récupérer de mon manque de sommeil. Donc, on arrive à se répartir sans problème tout le boulot qu’il y a à faire à la maison, mais, de fait, pour ce qui est de la prise en charge du bébé, on est très loin du 50/50… Et je suis d’accord avec toi Emelire : l’homme ne se rend en général pas compte que garder un enfant requiert un investissement bien plus important qu’une simple présence…

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    StéphanieNo Gravatar a répondu :

    @pétrolleuse, ils ne se rendent pas compte, mais c’est tout simplement parce qu’ils ne le font pas (pour la plupart)!
    Mon mari, qui est prof, alors que moi je suis informaticienne, passe plus de temps avec bébé que moi (c’est un déchirement, mais c’est un autre sujet). Si pendant les premières semaines de bébé il ne comprenait pas, maintenant qu’il a passé 15 jours de vacances scolaires avec elle, et bien il se rend très très bien compte de l’investissement que ça demande !

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Stéphanie, exactement, le jour où mon mari m’a demandé pourquoi la nounou qui garde les enfants de 16h30 à 19h ne pouvait pas en profiter pour faire le ménage, je lui ai répondu que visiblement il ne passait pas assez de temps avec les enfants :mrgreen:

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    OpaleNo Gravatar a répondu :

    @Stéphanie, c’est clair que c’est un boulot à plein temps de s’occuper d’un bébé alors quand tu as plusieurs enfants, cela mérite une médaille !
    Quand j’ai repris le boulot (après m’être occupée de bébé pendant 6 mois environ), je trouvais que les journées étaient bien plus cool, moins speed …

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    MelanizetaufraisNo Gravatar a répondu :

    @Stéphanie, moi j’ai la chance d’avoir une belle maman du type wonder woman ! du genre à avoir eu 5 enfants avec peu d’écart, un boulot( qu’elle quand même quitté au 3èmre) et une ferme avec des animaux à gérer le soir. Et ses 5 enfants ont tous très bien réussit leur vie… comment dire… je n’ai surtout pas à être fatigué ni émettre aucune plainte, je ne serais pas du tout crédible. Et oui je n’ai qu’un enfant et en plus je ne bosse pas ( enfin bientôt je reprends). Alors que je trouve qu’un seul loulou ça vous demande une sacrée organisation si on veut ne serait ce que préparer un repas digne de ce nom, inviter des amis, tenir une maison etc etc … Mon mec ne se rend pas vraiment compte non plus je crois.

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    OpaleNo Gravatar a répondu :

    @pétrolleuse et Emelire : moi aussi, j’ai vécu avec mon mec 9 ans avant notre fille (elle a 13 mois)et j’ai un mec qui m’aide pas mal au niveau de la maison (bon la gestion des papiers, c’est une cata mais bon, on ne peut pas tout avoir :grin: ) et ne grogne pas (trop…)quand je lui demande quelque chose mais malgré tout, depuis bébé, j’en fais plus car je suis plus organisée en fait je crois.
    Il ne voit pas toujours les priorités au niveau du quotidien, par exemple, il ne verra pas forcément que la petite n’a plus de bodies et que donc, il faut lancer une machine …
    Mon mec est un papa super présent pour sa fille mais il ne se rend pas toujours compte de tout ce qu’il y a à gérer au quotidien et cela m’énerve parfois de lui dire qu’il y a ceci ou cela à faire et je le fais (bon pour certains trucs je suis maniaque alors je préfère le faire aussi c’est vrai (genre ranger le linge de la petite ou bien nettoyer les tétines des biberons par exemple !)
    J’ai allaité ma fille pendant 1 an et même si cela a été un grand bonheur, il y a eu des moments de grande fatigue et le papa ne pouvait pas vraiment prendre le relais dans ces moments-là et c’était pas toujours facile pour moi …

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    pétrolleuseNo Gravatar a répondu :

    @Opale, le mien, pour l’intendance, le ménage, tout ça, il est vraiment super (et même parfois plus maniaque que moi…). Mais ce que je voulais souligner, c’est que je me suis aperçue qu’en tant que mère, on ne pouvait pas échapper à cette relation quasi-fusionnelle qui nous lie à notre enfant dans les premiers mois, par le biais de l’allaitement, du portage et de tous les autres aspects du maternage.

    Je ne crois pas à l’instinct maternel et le désir de maternité ne s’était jamais manifesté de manière impérieuse chez moi avant. Mais je m’épanouis totalement dans la maternité et l’amour inconditionnel que je donne à ma fille me semble la chose la plus naturelle qui soit. En même temps, je crois que ça me fout un peu la trouille parce que, dès ma grossesse, je savais que je ne voulais en aucun cas reproduire avec ma fille la relation exclusive et étouffante que ma mère avait noué avec ma sœur et moi. Je sais que mon père a été tenu à l’écart à notre arrivée, que ma mère s’est complètement investie dans la maternité au détriment de son couple et qu’il en a beaucoup souffert. Mon homme et moi formons ce que j’appellerais un couple « moderne » pour lequel la parité va de soi et je pensais donc que, notre enfant, qui était avant tout un projet de couple, nous impliquerait à égalité tous les 2. Et je découvre que, malgré sa réelle volonté d’être présent et de s’investir dans sa paternité, la situation et nos choix font que je suis beaucoup plus disponible que lui pour m’occuper de ma fille…

    Si ça me fait si peur, c’est que moi, j’ai violemment rejeté cet amour maternel tyrannique quand je suis devenue adolescente et on ne peut pas dire que ma relation avec ma mère soit, encore aujourd’hui, totalement saine… :sad: Toujours cette crainte de reproduire les erreurs de nos parents j’imagine… :roll:

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Opale, d’abord ton mec ne t’aide pas à la maison, il ne fait pas de babysitting : ce n’est pas TA maison et TA fille, mais VOTRE maison et VOTRE fille. Donc ce ne sont pas tes responsabilités pour lesquelles il te fait la grâce d’un coup de main par ci par là, mais bien des responsabilités communes que vous vous partagez (même inégalement…). Je suis désolée d’être un peu frontale, mais tant qu’on garde cette façon de voir les choses on ne pourra pas avancer.

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    OpaleNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse et Pétrolleuse : en fait, vos commentaires me font réaliser que je suis peut être un peu trop dans la « perfection » avec notre fille, je suis une personne anxieuse et parfois je veux peut être trop gérer les choses, tu as raison la Poule, je dois en effet lâcher un peu la pression et faire un peu plus confiance au papa, je travaille sur ce point, j’en ai conscience …
    C’est vrai Pétrolleuse que l’allaitement nous lie d’une manière très fusionnelle à son bébé et parfois j’avais l’impression « d’oublier » un peu mon mec les premiers mois…
    Depuis quelques mois, nous nous sommes retrouvés avec mon homme et en plus en grandissant notre fille demande beaucoup son papa !

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    Anonyme a répondu :

    @Opale,que les femmes sont braves ! Elles assument vaillemment les nuits nuits blanches, les soins du bébé, la fatigue physique…en culpabilisant EN PLUS de ne pas s’occuper du papa. Ne pas non plus placer la barre trop haut, c’est bien naturel et passager vu l’ampleur de la tâche ! L’essentiel est le retour à l’équilibre après le « rush ».

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    AnSoNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, merci pour cette remarque!!!! je ne supporte pas d’entendre « on partage les tâches, il M’AIDE à faire le ménage / les courses / [remplacer au choix] ». :evil: :evil: :evil:
    d’ailleurs j’essaye de faire attention avec les enfants aussi : autant que possible, ils ne m’aident pas, je ne les aide pas, on fait ensemble. j’essaye hein… :cool:

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    MartisaneNo Gravatar a répondu :

    @pétrolleuse, Haha, ça me fait penser à une conversation avec mon mari à propos de la poussette qu’on nous a donnée, qui a l’âge du neveu (13 ans), mais en moins bien conservé, et que j’aimerais remplacer par un modèle plus facile à manier, plus sécurisé pour le petit, etc. Réponse dubitative de mon mari qui estime que c’est largement suffisant. Moi: on voit que c’est pas toi qui t’en occupe, de pousser BB. :roll:
    Juste une petite illustration fraîche du jour…

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Martisane, :roll: Et pour l’avoir testé, il y a une VRAIE différence entre pousser une vieille poussette de qualité inférieure et pousser une bonne poussette neuve (maclaren au hasard :mrgreen: ), c’est incomparable (sans parler des aspects confort et sécurité pour bébé bien sûr).

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Emelire, c’est vrai que parfois je me dis qu’on serait mieux à attendre la retraite pour avoir des enfants :roll: Mais mon appareil reproducteur n’a pas l’air au courant :lol: En tout cas c’est bien si ton mari a pu réaliser le besoin de temps pour toi.

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  27. Dans la série « le couple et l’enfant » sous-chapitre « le père et la mère sont deux parents égaux, mais le père un peu moins pour certaines femmes », j’ai expérimenté pour vous : les difficultés d’un père à récupérer sa fille à la halte-garderie. :???:
    Deux nunuches intégrales, que je n’avais jamais vues (notre fille n’est pas souvent gardée ce jour-là), incapables de retrouver le nom de ma fille dans leurs listings, et donc de vérifier que j’étais bien son père avec le même nom, m’ont ainsi fait perdre 20 bonnes minutes et toute ma patience hier soir.
    Faut dire que débarquer en costard-cravate et sacoche de portable à la main, ça ne doit pas coller avec les schémas de pensée du père idéal : à la rigueur les papas bobos, oui, ça on conçoit, mais le cadre supérieur un peu stressé… Désolé, cette fois-là, je n’avais pas eu le temps de me déguiser et de sourire : ce n’est pas facile d’interrompre son après-midi de travail en plein milieu et de traverser tout Paris pour arriver à 18h30… :|

    J’ai failli partir sur une bonne réaction (c’est bien, après tout, elles ne confient pas ma fille à n’importe qui), et puis après 10 min avec ma carte d’identité sortie sans aucun résultat, je me suis ravisé : personne n’a jamais demandé ses papiers à ma compagne, même celles qui ne l’avaient jamais vue, et alors que c’est plutôt à moi que ma fille ressemble pour le moment ; et personne n’a demandé ses papiers à ma mère quand elle est venue la chercher une fois. C’est bien connu : ce ne sont que des hommes qui enlèvent des gamins. :shock:
    Je passe à côté de leur incompétence (elles ne savent pas qui elles gardent et qui a le droit de les récupérer et elles sont incapables de le vérifier ? Rassurant…), ce qui me frappe c’est qu’aucun bon sens ne vient jamais contredire une conception sexiste profondément ancrée: elles en ont souvent vu des kidnappeurs en puissance qui savent dire précisément comment s’appelle le bébé, comment il était habillé le matin (et pour cause : 6 boutons à une robe d’un bébé agité, c’est inhumain et ça ne peut pas s’oublier), qui reconnaissent immédiatement son sac d’affaires, alors qu’il traîne en dehors de sa case ? Etc.

    Bref, heureusement que ma fille porte mon nom de famille, et que j’ai des papiers en règles, car je sens que ça va être une partie de plaisir d’aller la récupérer à l’école plus tard…

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    CDLPSFNo Gravatar a répondu :

    Post scriptum : et évidemment, c’est le seul soir où ma fille, solidaire, décide de me tirer la tronche. Le chameau ! :lol:

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    sophieNo Gravatar a répondu :

    @CDLPSF, quand c’est mon homme qui va chercher la miss à la crèche, les puers ne lui disent rien, ni le menu, ni les activités… alors que quand c’est moi, j’ai droit à des tartines de détails ;-) . Pourtant, il y a plein de papas qui amènent ou vont chercher leurs bambins dans cet établissement (pas loin de la parité)

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    pâte à crêpeNo Gravatar a répondu :

    @CDLPSF, je t’exprime tout mon soutien en tant que belle mère louchement plus jeune que son même-pas-mari à l’époque,qui n’a pas pu récupérer ses beaux enfants à l’école malgré les mots du Papa, en se faisant dévisager de la tête aux pieds par des yeux plein de mépris alors que les enfants me sautaient au cou « et qu’est ce qu’on mange ce soir, dis, comme hier? »…… :roll:

    Complètement d’accord avec ta phrase « le père et la mère sont deux parents égaux, mais le père un peu moins pour certaines femmes », je suis tout le temps en train de reprendre grands-parents, nounous, amis sur ce point. J’ai horreur de ce cliché hyper commun et insideux, surtout quand il vient d’une personne qui se dit féministe et que cela devient un argument d’une quelconque supériorité féminine ou plutôt une raillerie entre copine sur la soi disant maladresse masculine des gars face à leur enfants.
    Entendu par une copine parlant de ma mère qui ne sait pas mettre une couche à mon fils: « comme un mec! » :shock: :twisted: J’ai râlé!
    L’autre côté de la médaille qui m’énerve tout autant parce qu’il naît du même cliché, c’est l’effet « je fonds » face à un père qui pouponne ou qui porte en écharpe, ou qui change une couche… Et moi alors je suis pas sexy avec du caca plein les doigts???

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    CDLPSFNo Gravatar a répondu :

    @pâte à crêpe, merci de ton soutien. :-)
    Ah… l’effet « je fonds » ! :roll: Que l’homme qui n’a jamais eu le soupçon d’une arrière-pensée en prenant son bébé en écharpe pour aller faire les courses (ou juste aller prendre un verre) me jette la première pierre ! :lol:
    Il paraît toutefois que ce cliché a sa contrepartie moins agréable (mentionnée par un de mes collègues, avec une plus grande expérience paternelle) : quand on merde (i.e. bébé pleure, on réagit mal, ou toute autre situation de la vie très ordinaire impliquant un petit monstre qui a décidé de ne plus sourire, et son papa), les potentielles flatteuses prêtes à vous sauter dessus la microseconde d’avant, se transforment en harpies prêtes également à vous sauter dessus, mais pour mieux vous dénoncer à la DASS et vous rappeler que vous ne savez pas y faire avec les enfants.
    Tout ça, c’est finalement les deux faces du même ressort… :sad:

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    pâte à crêpeNo Gravatar a répondu :

    @CDLPSF, du même ressort exactement! Mais bon, vu les regards et les entortillements de cheveux que récoltait mon homme avec la crêpe en écharpe, je ne peux pas te blâmer d’en profiter un peu… J’ai bien usé des décolletés quand j’allaitais!! :mrgreen: :roll:

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @CDLPSF, ce que j’ai constaté moi c’est que les harpies sont beaucoup plus indulgentes avec les pères et prêtes à aider, alors que la solidarité féminine dans ces moments là devient plus ténue… Par contre ce sont plus souvent les femmes qui laissent passer/s’asseoir une femme enceinte ou aident une mère qui galère avec une poussette dans le métro (de mon expérience en tout cas).

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    CDLPSFNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, moi, tant qu’elles continuent à se tortiller les cheveux… :mrgreen:

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @CDLPSF, tiens c’est marrant, le Coq qui a pourtant aussi le profil costard-ordi n’a jamais eu de problème ni à la crèche ni à l’école. Bon il faut dire qu’il fait plus souvent le matin que le soir (et personne n’a refusé de prendre les poussins jusqu’ici :lol: ). Même mes jeunes frères ont réussi à les récupérer sans encombre. Donc tu es probablement tombé sur les prochains récipiendaires d’un Darwin award, ce qui n’est pas nécessairement généralisable à l’ensemble des professionnels de la petite enfance.
    Pour les suspicions d’enlèvement, il y a aussi des enlèvements au sein de la famille, dans des séparations conflictuelles ; tu pourrais avoir été déchu du droit de garde et vouloir faire cacher ta fille par la Camorra pour que sa mère ne la voie plus :mrgreen:

    @pâte à crêpe, oui moi aussi ça m’énerve ! D’ailleurs je n’hésite pas à employer des baby-sitters masculins, comme ça ils auront une longueur d’avance le jour où ils seront concernés. Et mon petit voisin de 15 ans arrive très bien à changer une couche, même lavable :mrgreen: Prochaine étape : le jeune homme au pair (suédois genre Alexander Skarsgard de préférence :mrgreen: :mrgreen: ).

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    pâte à crêpeNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, rhôoo, le jh au pair suèdois, tout de suite, comment tu mets une raclée à ma tentative de dénoncer des clichés…!

    la Saison 4 c’est quand déjà?? :mrgreen:

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @pâte à crêpe, 26 juin :mrgreen:

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    CDLPSFNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, d’ailleurs si tes jeunes frères veulent diversifier l’expérience avec des bébés filles, je peux leur en donner l’occasion : j’ai le planning de mai et juin avec les soirs où ça risque de coincer… :-)

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    rysyNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, « le jeune homme au pair (suédois genre Alexander Skarsgard  » :mrgreen: :mrgreen: ça me rappelle ma grooooosse déception quand je suis allée en vacances à stockholm quand j’étais encore célibataire. En arrivant, j’ai réalisé qu’il y avait quand même peu de beaux blonds en phase avec les clichés que j’avais en tête :mrgreen:

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  28. Et bien moi les filles, je l’ai eu l’au pair suedois!! Danois en fait mais neanmoins grand, beau et blond et n’ayant pas peur d’etre au pair dan un famille de 5 filles! Et d’apres ma mere, c’etait une perle :lol:
    Serieusement, moi aussi ca m’enerve ces cliches sur les hommes et les enfants! Ici Daddy fait largement sa part avec les enfants (pour les travaux menagers par contre, c’est un flop). Meme quand mon fils etait petit et allaite, il calmait ses pleurs aussi bien que moi – respect quand meme alors qu’il passait beaucoup moins de temps avec lui et qu’il ne pouvait pas user de mes secret weapons. Deux ans et demi apres, il est toujours le heros absolu de son fils et moi je n’existe plus des que papa est la ;-) En revanche, c’est moins vrai pour ma fille de 6 mois mais je pense que c’est du au fait qu’on s’est beaucoup reparti les taches depuis sa naissance (je prends la petite et tu t’occupes du grand). Je trouve ca un peu dommage car j’aimerais qu’elle ait la meme relation magique avec son pere alors on essaie de reequilibrer un peu. Et ici aussi, on utilise les services de babysitters males avec eventuellement une petite formation maison sur le couches. Bonus: ils aiment jouer aux voitures et ils sont plus souvent disponibles que leurs consoeurs.

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Caro_in_London, raaaaaaaaah je suis trop jalouse !!

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  29. ahhh super billet, plein de phrases clés à souligner, encadrer, afficher partout dans la maison pour ne pas perdre les pédales en période de crise!!! et l’arrivée d’un enfant est une période de crise en soi :mrgreen:
    communication et respect de l’autre… à travailler avant la naissance si possible, même si on ne sait pas ce qui nous attend, ce sont des habitudes de fonctionnement de couple qui serviront quelle que soit la suite. est-il utile de dire que chez nous ça n’a jamais très bien marché…? :evil:

    pas le temps de lire les com’ ni de m’étendre… dommage !

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @AnSo, ah oui dommage, j’ai l’impression que tu avais des choses à dire… ;-)

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  30. Excellent article! Ca sent le vécu et ca me parle !!
    Une bonne communication est vitale pour le couple. C’est important de pouvoir discuter « à froid »
    Autrement, les risques de désaccord voire de rupture sont bien réels et très nombreux, on n’a pas idée!!

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Oeuf de Pâques, tout à fait, on n’a pas idée !

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  31. […] ou de pathologique à ne pas vouloir mettre la priorité sur sa vie sexuelle. Chacun avance dans son couple comme il le souhaite, sans qu’il y ait une norme étroite à laquelle se conformer à tout […]

  32. […] – Un billet (sans oublier les commentaires) pour réfléchir et débattre sur le blog de La poule pondeuse intitulé l'enfant et le couple […]

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