Avant j’avais des principes, maintenant j’ai des enfants


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Parents efficaces

Par La poule pondeuse  • Le 9 octobre 2008 à 7:17 • Catégorie : Bibliothèque, Education, Réfléchir

 Après en avoir entendu le plus grand bien par Fleur, je suis tombée l’autre jour chez Auchan sur Parents efficaces : une autre écoute de l’enfant de Thomas Gordon. Pas cher en plus (5 € et des brouettes), l’occasion fait le larron. Autant vous le dire tout de suite, je n’ai pas regretté. Sauf peut-être la traduction, dont je soupçonne qu’elle ait été faite par des Québécois (”Jean a vidé tout le placard à chaudrons de la cuisine.” Euh, on est chez Harry Potter là ??). Sans compter le petit effet 70’s (le livre a été écrit en 1970) qui donne aux dialogues des exemples un petit air de sortir des studios d’AB Productions. Mais à mon avis il faut passer outre, parce que le fond est vraiment intéressant. C’est une vraie remise en question de la conception de l’éducation et de la place de l’enfant telles que généralement admises dans notre société. Et je trouve que le livre est très complémentaire de Hold on to your kids (voir ici et ), ce dernier étant plutôt théorique tandis que Parents efficaces se concentre sur la pratique.

D’abord quelques mots sur l’auteur. Thomas Gordon était (il est mort en 2002) docteur en psychologie clinique, et s’est rendu célèbre par sa méthode de résolution des conflits “sans perdant”, qu’il a appliquée à l’éducation mais aussi pour les enseignants et le monde de l’entreprise. Il a été proposé trois fois pour le prix Nobel de la paix. Ses travaux sont dans la lignée de ses illustres prédécesseurs Carl Rogers et Abraham Maslow.

Il nous invite à reconsidérer la place que nous accordons à nos enfants et la façon dont nous voulons diriger leur comportement. Pour lui, les enfants ne sont pas des petits démons à dompter à tout prix, mais des personnes à part entière, qui bien qu’immatures ont droit à être respectées et traitées comme telles. L’éducation vise là à aider l’enfant à développer sa personnalité et à s’épanouir plus qu’à lui inculquer de gré ou de force une certaine façon de se comporter. Autant vous dire tout de suite que si vous souhaitez des enfants “à l’ancienne”, qui ne parlent que lorsqu’on leur donne la parole et sont “sages comme des images”, ça ne sert à rien de lire ce livre. Par contre il ne faut pas croire que pour autant l’auteur prône la permissivité et le laisser-faire : l’enfant doit apprendre à respecter les besoins des autres (à commencer par ses parents) tandis que ses parents respectent les siens.  

Alors quelle est cette fameuse “méthode sans perdant” ? Gordon part du principe que chaque individu a ses besoins, qu’il doit combler. Les conflits arrivent lorsque la satisfaction des besoins de deux personnes (ou plus) apparaît inconciliable.  

La première étape est de déterminer qui a un problème. Si votre enfant a perdu son camion préféré, c’est lui qui a un problème. S’il joue du tambour pendant que vous essayez de faire la sieste, c’est vous qui avez un problème. Votre enfant traîne pour s’habiller le matin et vous met en retard : c’est la relation qui a un problème.

Comment résoudre un problème appartenant à l’enfant ? Gordon préconise l’écoute active, afin de conduire l’enfant à trouver lui-même une solution à son problème. En pratique, ça consiste à écouter l’enfant expliquer son problème en reformulant ce qu’il vient de dire. La reformulation ne doit pas être une bête répétition mais montrer que l’adulte a bien décodé les sentiments exprimés (souvent indirectement) par l’enfant. Par exemple à “j’ai perdu mon camion” on répond “Tu es triste d’avoir perdu ton camion.” Cela peut paraître une façon très contre-intuitive de répondre mais apparemment ça marche. Dans le doute vous pouvez juste faire “hmmm” ou ne rien dire. Si vous vous abstenez d’avancer tout jugement ou solution, l’enfant va petit à petit cheminer jusqu’à trouver lui-même la solution à son problème. Petit à petit, il comprendra qu’il peut régler ses problèmes seul et viendra moins souvent vous bassiner avec. L’écoute active lui donnera en outre l’impression d’avoir été compris et il ne pourra pas vous en vouloir si la solution ne lui convient finalement pas puisque c’est lui qui l’aura trouvée. Cette façon de faire s’applique aussi lorsque l’enfant se fait mal. Dire “Oh mon pauvre tu as mal/tu as eu peur” est plus efficace que “Ce n’est rien arrête de pleurer tout de suite.” (Attendez quand même qu’il pleure effectivement, on a tous vu des enfants qui après une chute attendent que l’adulte les regarde pour se mettre à pleurer…).

Si c’est vous qui avez un problème avec le comportement de l’enfant, il faut l’exprimer à l’aide d’un “message-je”. C’est-à-dire “Je trouve très pénible que tu fasses beaucoup de bruit avec ton tambour pendant que je fais la sieste, ça m’est insupportable.”, plutôt que “Arrête ce bruit horrible tout de suite” ou encore “Tu es insupportable avec ton tambour”. A noter que “je trouve que tu es un gros con” n’est pas un “message-je” mais un “message-tu” déguisé (même si ça soulage grave). Il faut que le message exprime clairement votre sentiment, donc n’hésitez pas à prendre le ton proportionnel à votre énervement. Par ailleurs l’enfant ne va pas forcément deviner vos besoins si vous ne les exprimez pas. Il faut également exprimer son vrai sentiment. Par exemple si votre enfant s’est perdu dans le magasin, votre vrai sentiment est la peur que vous avez éprouvée qu’il lui arrive quelque chose, suivie du soulagement de l’avoir retrouvé. Le problème est que personne n’aime ressentir cette peur, alors généralement elle se transforme vite en colère et en agressivité contre celui qui vous l’a causée. Mais c’est la peur qu’il faut exprimer à l’enfant, pas l’agressivité qui en découle. Vous pouvez aussi exprimer vos besoins préventivement, par exemple en aménageant votre maison pour qu’il ait un petit coin où il puisse tout déranger et jouer tranquille. 

Si les deux personnes ont un problème, elles doivent ensemble chercher une solution qui permettent de satisfaire les besoins des deux : c’est la Troisième Méthode (oui oui, avec des majuscules s’il vous plaît). La discussion doit être conduite à base d’écoute active et de messages-je. Cela ne marchera que si vous exprimez vraiment vos besoins, en faisant la part de ce qui est important pour vous et de ce qui ne l’est pas (si vous restez totalement bloqué sur votre position initiale). Il faut également considérer comme valables les solutions proposées par l’enfant. Dans l’exemple de l’enfant qui traîne et vous met en retard le matin, c’est peut-être qu’il voudrait passer plus de temps avec vous : se réveiller cinq minutes plus tôt pour commencer la journée par un gros câlin familial pourrait permettre à tout le monde de partir du bon pied ? Ou peut-être qu’il traîne pour s’habiller parce qu’il n’aime pas les habits que vous lui avez sortis : les choisir ensemble la veille permettrait de résoudre le problème. Avec ce type de solution, vous n’avez pas transigé sur votre vrai besoin (être à l’heure le matin) et vous avez pu prendre en compte le besoin de l’enfant. Et comme tous les êtres humains, l’enfant est beaucoup plus motivé pour appliquer une décision à laquelle il a participé et pour laquelle on s’est assuré de son accord. 

Alors pourquoi Troisième Méthode ? Gordon appelle Première Méthode le mode de résolution des conflits où les parents imposent leur solution (ils gagnent), et Deuxième Méthode celui où c’est l’enfant décide (c’est lui qui gagne). La première est la plus répandue, et reflète bien la place accordée aux enfants : ils n’ont qu’à obéir. Pourtant si on y réfléchit personne n’accepterait qu’on lui parle de la façon dont on s’adresse aux enfants. Chacun a pourtant des conflits avec son conjoint, ses voisins, ses amis, ses collègues, et trouve un moyen de les résoudre sans recourir à une méthode autoritaire. La Première Méthode marche tant qu’on arrive à faire peur à l’enfant, mais que faire quand les menaces ne prennent plus ? Entrer dans une escalade de violence, physique et/ou verbale ? La Deuxième Méthode n’est pas meilleure, car elle rend les enfants égoïstes et incapables de s’insérer socialement, puisque ne sachant pas prendre en compte les besoins des autres. Quant aux parents ils finissent par en vouloir sérieusement à ces mômes qui leur rendent la vie infernale. 

Bien sûr le résumé que je vous fais est assez grossier, et si cette façon de faire vous intéresse, le mieux est encore de lire le livre. Celui-là ou un autre car il y a aussi Parents efficaces au quotidien, tome 2 et Eduquer sans punir : apprendre l’auto-discipline aux enfants, sans compter les livres à destination des enseignants et des managers, qui peuvent également appliquer ces techniques. Si quelqu’un les a tous lus et sait par lequel il vaut mieux commencer (et à quel point ils sont redondants) qu’il ou elle n’hésite pas à nous en faire part dans les commentaires. La méthode Gordon se décline également sous forme de stages et de formations, voir par exemple Gordon France.

Si vous êtes intéressés par l’éducation dite non violente (pas de châtiments de corporels, mais aussi sans punition ni récompense), voici quelques liens pour amorcer ou approfondir la réflexion :

N’hésitez pas à en ajouter d’autres en commentaire !
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165 Commentaires »

  1. Super résumé!
    La poule vous relate très fidèlement les piliers de la communication parents enfants selon Gordon! Evidemment, cela ne dispense pas de la lecture du bouquin, qui permet également de mesurer l’étendue des situations concernées!
    et plus je le lis, plus j’adhère!

    Parmi les trois ouvrages de Gordon cités, je conseille de commencer par celui-ci… et de terminer par “éduquer sans punir”, qui peut effrayer au premier abord (je suis certaine qu’à lui seule le titre en fait frémir plus d’un…). J’ai cependant trouvé ce dernier redondant avec les précédents, mais peut-être était-ce parce que je n’avais pas besoin d’être davantage convaincue!

    Bon à savoir :
    * je suis personnellement tombée dans la potion de Gordon en devenant Maman, mais je connais également quelques familles dans lesquelles cette approche s’est substituée plus tardivement à une très classique Première Méthode….. les changements sont extraordinaires, rien n’est figé, tout est possible!!
    * Cette approche des relations interpersonnelles fonctionne super bien en couple (y compris à la seule lecture de Parents Efficaces)…!

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  2. Merci ! Et merci pour ton témoignage très encourageant. Le Coq est plutôt partant, mais il trouve le livre trop chiant… C’est vrai que le style est un peu rétro et ça a un côté “pays des bisounours” parfois irritant ! Mais ça vaut le coup.

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  3. tssss, tssss…
    la technique (ici, en tout cas), ce n’est pas de la lui faire lire, c’est de lui livrer les grandes lignes… ça + l’observation des “résultats” obtenus devrait suffire à le convaincre!

    (je confesse qu’ici, il n’y a pas vraiment eu à convaincre… c’est un peu plus délicat s’il faut qu’il argumente sur le sujet ou “défende” notre façon de faire, mais bon…)

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  4. Quand je discute avec d’autres parents de mes lectures, ils finissent toujours par se tourner vers lui pour savoir s’il les a lues aussi. Sa réponse : “J’attends que ça sorte en film”…

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    FicelleNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, une remarque à refourguer à mon chérichéri presto! Va a-do-rer!

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  5. Pour la redondance : le Parents efficaces tome 2 est vraiment trrès très proche du Tome 1 ‘une autre écoute de l’enfant’ (exemples similaires…)

    J’aime bien le livre ‘Sa faire obéir sans crier’, issu de la même veine que Gordon, qui liste toute une série de petits cas concret : l’enfant qui ne veut pas dormir, celui qui tape et qui mord etc etc… et des solutions concrètes à apporter dans la situation avec un témoignage de parents ayant appliqué les conseils en question et pour qui ça a marché

    L’écoute active est relativement difficile à mettre en place mais c’est l’état d’espritcqui compte aussi pour beaucoup : réfléchir avant de parler : pour savoir si le problème est à moi, ou à lui ou aux deux, permet de prendre du recul qur les situations de conflit avec son enfant (et avec d’autres personnes) et donc de sortir du schéma : l’enfant doit obéir parce que c’est comme ça point.

    Ca n’empêche pas de mettre des limites claires et établies à l’enfant, mais le cadre ainsi délimité est mieux accepté par tous!

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  6. Se faire obéir sans crier.

    Ben moi je ne l’ai pas du tout aimé et ne le trouve pas du tout dans la même veine que Gordon…
    Hormis quelques idées pas mal (on a notamment proposé un temps l’utilisation d’un minuteur le matin pour que les enfants visualisent le temps qu’il leur restait sans mettre toute la famille en retard et subir la tension ambiante), je trouve que ce livre ne fait justement qu’imposer aux enfants des solutions dans lesquelles leurs émotions et besoins ne sont absolument pas écoutés et respectés…
    exemple?
    l’isolement systématique (sans qu’il ne soit présenté comme un besoin de calme du parent), que ce soit sous forme de “coin”, de mise à l’écart, etc…
    cette solution peut parfois être opérante, mais ici l’auteur la présente uniquement comme une décision parentale, une règle unilatérale, qui ne souffre aucune discussion … et, au final, me semble-t-il, ne “guérit” absolument pas le conflit…

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  7. @Loop : OK, donc pas la peine d’investir dans le tome 2 ! Je ne connaissais pas “Se faire obéir sans crier”.

    @Fleur : effectivement la mise à l’écart, même si elle est préférable à une fessée, est décriée par Gordon Neufeld (celui de Hold on to your kids/Retrouver son rôle de parents), pour qui elle est nuisible à la relation d’attachement (elle-même indispensable à toute tentative de modification du comportement de l’enfant). Et de façon générale, même si on adhère à la philosophie d’un livre, ça n’empêche pas d’adapter la pratique à son propre cas.

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  8. J’ai sorti ma CB… Je viens de commander :
    - “Parents efficaces : Une autre écoute de l’enfant” de Thomas Gordon
    - “Ce dont chaque enfant a besoin : Ses sept besoins incontournables pour grandir, apprendre et s’épanouir” de T. Berry-Brazelton
    - “Mon bébé comprend tout” de Aletha Solter
    :-)

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    FicelleNo Gravatar a répondu :

    @Clémys, tu recommandes lequel des deux derniers?

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    ClemysNo Gravatar a répondu :

    @Ficelle, hum… si tu veux pas te tirer une balle de culpabilité dans le pied, évite le Solter ;-)
    Brazelton, c’est intéressant dans un cadre “politique publique”, mais en tant que parents, ça peut te laisser sur ta faim si te crèche n’est pas la version idéale vu par Brazelton…
    Bref, aucun des 2 !

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    FicelleNo Gravatar a répondu :

    @Clemys, bon ok… De toute façon, sur le sujet, j’ai encore en stock: “Eduquer sans punitions ni récompenses” (Faure), “Pour une parentalité sans violence” (C-S Didierjean-Jouveau), “Poser des limites à son enfant et le respecter” Dumonteil-Kremer) et “Au cœur des émotions de l’enfant” (Filliozat) (voir ici: http://www.lefeuilletondeficelle.com/2010/01/20/ptite-biblio-2/#content)
    Et mon congé mat’ n’est que dans 4 semaines!! Misère…

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    FicelleNo Gravatar a répondu :

    @Clemys (et Pâte à crêpe), je viens de lire “Pour une parentalité sans violence” (C-S Didierjean-Jouveau, Pratiques Jouvence), c’est un condensé des nouveaux modes de maternage. Elle évoque le portage, les châtiments corporels ou la place du père… C’est très court et justement PARFAIT pour les papas!! Je m’en vais le glisser sous l’oreiller d’un homme de ma connaissance…
    A noter que l’auteure s’oppose à Aletha Solter, dont la théorie développée dans son bouquin “Pleurs et colères des enfants et des bébés” (Jouvence 2000) serait que si l’on cherche sans cesse à faire cesser les pleurs des bébés, on bride leur seul mode d’expression (et que ça peut mener à l’autisme :shock: ). Elle s’oppose également à Thirion qui prône dans son livre sur le sommeil (que j’ai par ailleurs trouvé intéressant…) “l’apprentissage” du sommeil.
    Par contre, elle cite Aldo Naouri (pour Béatrice ;-) ) concernant la mise en garde qu’il fait sur le décalottage systématique des p’tits zizis. Il martèle visiblement qu’il ne faut RIEN faire (je crois que ce dernier argument emportera l’adhésion certaine de mon homme :mrgreen: )

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    BéatriceNo Gravatar a répondu :

    @Ficelle, c’est le seul truc pour lequel je suis d’accord avec Naouri (pour le reste il m’agace …), on ne décalotte pas le zizi des petits garçons :evil: :mrgreen:

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Béatrice, Naouri est aussi contre les fessées, ça me fait un point commun de plus avec lui (ah oui et aussi j’imagine qu’il est fan de son fils, comme moi :mrgreen: ).

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    BéatriceNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, Oui, c’est vrai ….. :oops:

    Répondre

    ClemysNo Gravatar a répondu :

    @Ficelle, j’étais séduite par le bouquin de Solter sur les pleurs avant d’avoir mon poussin hurlant dans les bras. Après, je trouve toujours un peu exagéré de menacer que telle ou telle chose est tellement grave que ça va démolir ton enfant, c’est d’ailleurs pour ça que je n’aime pas du tout solter que je trouve beaucoup trop culpabilisante. Alors si un autre “psy” va dans le sens opposé, comme “laisser pleurer, ça rend autiste”, ça me scandalise tout autant ! En plus, maintenant, avec les progres de la médecine, on commence à comprendre les causes de l’autisme : et vraissemblablement les causes NE SONT PAS PSY !!! (et pas non plus liées aux vaccins hein !) mais en fait y aurait comme un problème de connexion neuronale… mais bon, je suis vraiment pas spécialiste en la matière. :oops:

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  9. Alors je n’ai pas d’enfants, mais je suis instit débutante. (Et je prends plein de notes pour quand j’aurai des enfants à moi mais faut pas le dire sinon mon homme va fuir en courant, il n’est pas encore prêt à pondre)
    Lundi dernier, une petite fille est sortie de ma classe sans prévenir pour aller aux toilettes (les portes de la classe restent ouvertes sur le couloir), j’ai eu une peur bleue, sachant ma responsabilité engagée au niveau de sa sécurité
    Et ma première réaction a été de lui crier dessus pour me soulager mais j’ai respiré et lui ai dit que j’avais eu tres peur qu’elle disparaisse sans prévenir. Quand elle m’a vue arriver vers elle elle a eu peur de se faire gronder mais je pense qu’elle a bien compris pourquoi elle devait rester dans la classe. Bref je pense que ça a été une leçon efficace et plus facile à comprendre qu’une simple réprimande accompagnée d’une punition.
    Il faut dire que j’avais lu deux trois trucs de ce genre sur des blogs (dont celui-ci que je trouve admirable pour sa richesse et ses pistes de réflexion).

    Et donc je trouve ça plus productif avec les élèves, mais ce n’est pas la même relation qu’avec son propre enfant.
    Bref savez-vous si des livres de ce genre ont été produits à l’usage des enseignants? Aprés j’ai peur que ces méthodes jouent trop sur l’affectif, qui n’est pas du tout recommandé par mon Grand Gourou l’Education Nationale. Qu’en pensez-vous?

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  10. @Poulpy : Gordon a publié un bouquin à destination des enseignants! Il s’appelle… “Enseignants efficaces”.
    Et je ne trouve pas, personnellement, que ces approches reposent sur l’affect, puisque le chantage y est banni, par exemple! Après, dans toute relation, il y a mise en jeu des émotions, non?

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  11. @Clemys : oui je sais, ce blog est TRES mauvais pour la CB !

    @Poulpy : je plussoie Fleur, au contraire, ce serait super si ce type de méthodes se généralisait chez ton Grand Gourou. Pour une pédagogie dans le même esprit, voir les travaux de Freinet (dont il existe des classes voire des écoles appliquant ses principes au sein même du Grand Gourou, si si). Par ex. http://www.freinet.org/ (attention le site est très moche) ou encore http://plano.free.fr/pdagogie.htm (assez moche aussi).

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  12. Difficile de trouver une méthode unique dans l’enseignement. De mon côté, je fais des allers/retours constants entre l’affectif et le militaire (pour résumer)…sinon, impossible de faire passer un savoir. C’est dur de toute façon. Il faut aussi savoir ce dont l’adulte que nous sommes est capable de supporter de la part d’un groupe de 30 élèves. Donc on trouve sa méthode au fur et à mesure qu’on avance dans les années.

    Pour revenir à mes enfants, comment faire lorsque ma fille hurle à la mort dans un magasin pour qu’on lui achète le livre de “OUi-OUi musical” ? J’ai testé “ça” cette semaine et je n’ai trouvé aucune solution à part celle du “NON, c’est NON” et “JE ne suis pas d’accord avec le fait que tu hurles devant tout le monde, ça m’est insupportable” et une bonne claque devant une vieille mamie qui m’a dit “vous savez, gnagnagnagna elle est fatiguée votre fille” (”oui, oui, madame, je sais…grrr) (je ne voulais vraiment pas acheter le dit-livre en + du reste)…elle a continué à hurler dans la rue avec des hoquets de douleurs…

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  13. Ah oui, j’ai oublié de dire que c’est une super réflexion que tu nous proposes là. Merci…je vais essayer de réfléchir avant de crier comme une folle sur mes pauvres choux ;-)

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  14. Ben oui c’est pas facile tout ça ! Et même si ce type de méthode peut nous aider, je ne pense pas que ce soit magique pour autant. Si je peux me permettre un regard extérieur sur la scène du livre “oui oui”, il me semble que la 1ère chose à faire est de reconnaître le désir/malaise de l’enfant : “Tu aimerais bien avoir ce livre/il te plaît beaucoup/tu es frustrée de ne pas l’avoir”. Et creuser avec l’enfant pourquoi il veut CE livre et pas autre chose, pour trouver une solution alternative “tu peux le commander pour Noël/ on lira une histoire ensemble en rentrant/on ira à la bibli demain” ou que sais-je. J’ai lu aussi je ne sais plus où que de “fantasmer” avec l’enfant sur ce qu’il aurait fait avec le livre Oui oui peut aider à désamorcer la crise. Ce qui implique également comme tu l’as fait d’exprimer clairement ta position et tes sentiments pour que l’enfant voit la gamme des possibilités. L’autre jour sur France 5 il y avait une émission sur Dolto et un des psys invités avait insisté sur ce point “reconnaître le désir de l’enfant”, même si bien sûr ça ne veut pas dire y céder. Bon c’est facile à dire quand on est tranquille derrière son clavier et pas dans un grand magasin avec la gamine hurlante ! Et en plus pour moi ça reste théorique vu l’âge du poussin (16 mois), donc je suis TRES mal placée pour m’ériger en donneuse de leçons… Peut-être Fleur qui a plus de bouteille pourra mettre son grain de sel si elle repasse par ici ?

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    MyriadNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse : bonjour, j’ai une petite question justement sur les applications de ces méthodes éducatives. Appliquez-vous ces méthodes parce que vous les avez reçue de vos parents ou est-ce pour ne pas reproduire les erreurs de ces dits parents qui devaient être plus “directs” et moins à l’écoute ? En bref, si nous sommes capables d’adopter ces méthodes plus “douces”,est-ce le fruit d’une éducation rude que nous ne voulons pas reproduire. Les théories sont très intéressantes, et j’essaye au maximum de ne pas céder à la réprimande fortement sonore pour expliquer à ma fille de 2 ans qu’elle vient de faire une bétise ou qu’elle m’insupporte avec ses hurlements, mais c’est dur. Un truc que j’essaye le plus souvent, c’est de lui demander les choses en disant “s’il te plait”, cela permet de tempérer un peu la chose. Mais au bout de 10 min de “s’il te plait, tu fais ça maintenant” et que ce n’est pas fait… je la force à faire la chose : ramasser ce qu’elle vient de jeter par terre, rentrer à la maison et ne pas rester dans le couloir étendu en hurlant. Mais sinon elle est très mignonne, c’est un petit ange… parfois c’est le purgatoire, mais bon. Merci :grin:

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    suzieNo Gravatar a répondu :

    @Myriad, Moi, ces méthodes, je les applique parce qu’elles me plaisent et que je suis à l’aise avec elles. Mes parents n’ont pas été particulièrement durs avec nous, même s’ils usaient de la fessée. Je le fais parce que pour moi c’est ce qu’il y a de mieux. Maintenant, appliquer une méthode avec laquelle on n’est pas à l’aise, ne sert à rien à mon avis. Il faut généralement faire comme “on le sent”, ce qui n’empêche pas de se renseigner et d’essayer d’évoluer. Concernant la scène que tu décris avec un enfant de 2 ans. Je pense que certaines de ces méthodes sont peu ou pas efficaces. On peut effectivement demander gentiment à l’enfant de faire les choses, mais parfois les colères des enfants de cet âge sont là sont telles qu’il n’est plus en mesure d’”entendre” (au sens de comprendre). Alors, il vaut mieux d’abord attendre que la tempête se calme et ramasser soi-même l’objet ou prendre l’enfant sous le bras, la rentrer à la maison et lui laisser finir sa colère à l’intérieur. Avec ma fille de 2 ans, ce qui fonctionne bien c’est l’”exutoire”, c’est-à-dire je lui offre la possibilité de changer d’avis elle-même sans qu’elle ait l’impression d’avoir cédé. Je lui dis tu vas dans le dressing (le dressing chez nous est une petite pièce où l’on envoie les enfants se calmer ou réfléchir sur ce qu’ils ont fait : ils ne sont pas enfermés et ils en sortent quand ils veulent) et tu reviendras lorsque tu seras d’accord. Elle sort de la pièce en faisant la moue et en baissant la tête et à peine 10 secondes après elle est revenue en disant : “d’accord”. C’est très comique, parce que parfois on lui dit rien et elle y va toute seule. Bon, ce qui marche avec les uns ne fonctionne pas forcément avec les autres, hein ! Bon courage

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    Miss ravenneNo Gravatar a répondu :

    @suzie, apparemment, l’exutoire est une solution qui marche pour certains enfants alors! chez nous aussi, à 2 ans et depuis 2 mois environ, un petit endroit appelé très traditionnellement “coin” lui permet de crier sa colère et sa frustration pendant…10 à 15 sec, puis on entend un “é tini” et il sort tranquillement en allant chercher ses jouets!
    En y réfléchissant bien, quand on est nous-même super en colère, à la maison ou au boulot, un petit isolement ne fait pas de mal et calme bien aussi des fois…hein? :mrgreen:

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @suzie, ici ça ne marche pas vraiment, alors quand je craque c’est moi qui vais dans sa chambre et qui le laisse faire sa colère au salon… :roll:

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Myriad, heureusement que suzie est là, elle répond ce que je voulais dire mais en mieux :mrgreen:
    Moi j’avoue qu’en ce moment c’est pas facile, je trouve très difficile de faire du Gordon avec un enfant dont le seul mot de vocabulaire est “non” et qui semble imperméable à toute sorte de théorie éducative ou même aux lois de la physique (bon j’exagère un peu la plupart du temps il est chou). Mais même si je crie, que je m’énerve ou que je vais moi m’enfermer ailleurs pendant qu’il fait sa crise, je résiste à la fessée et le Coq idem. Mais j’ai de la chance car ce n’est pas vraiment un réflexe chez moi (par rapport à crier :oops: ).

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    suzieNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, Euh, pardon la Poule, je marche sur tes plate-bandes :oops:

    Répondre

    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @suzie, au contraire, tu m’enlèves du boulot. Tant que tu ne demandes pas à être rémunérée pour tes services :mrgreen:

    Répondre

    suzieNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, Ah, oui tiens c’est une idée, je n’y avais pas pensé. Je vais y réfléchir :mrgreen:

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    ClemysNo Gravatar a répondu :

    @suzie, moi qui croyait que Gordon ça marchait avec les bambins de 2 ans… vous m’enlevez toutes mes illusions :lol: On nous aurait menti ! l’écoute active ne fonctionne pas avec un enfant en crise dans un rayon de bonbons au supermarché ??? pfffff :roll: :mrgreen:
    Je suis pas une référence, vu que mon bébé est totalement à ma merci (il marche pas et il parle pas) :twisted: , mais j’avais l’impression que la lecture de Dodson, Tout se joue avant 6 ans (le titre original est moins culpabilisant “How To Parent”) donnait plus de pistes à explorer pour accompagner les petits de cet âge… M’enfin, j’y connais rien en 2 ans :lol:

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    suzieNo Gravatar a répondu :

    @Clemys, Celui-là je l’ai lu aussi, mais il est très contreversé aujourd’hui. Enfin, il y a toujours des trucs à prendre. Moi, je lis, je lis tout ce qui me tombe sous la main. Quand ça ne me plaît pas du tout, je laisse tomber, sinon, je prends, je secoue, je mélange et après j’applique à ma sauce, selon mon humeur, mes enfants, la situation, le temps qu’on a pour faire les choses, etc. Gordon fonctionne très bien avec un enfant très intellectuel comme mon Poussin n°1, mais moins bien avec Poussin n°2 qui est plus émotionnel. Avec la Poulette, je ne sais pas trop encore, elle est à la fois intellectuelle et émotionelle, alors, faudra voir :roll: Mais pour l’instant, elle a juste 2 ans et elle le fait savoir :evil: Et puis quand on n’y connaît rien, on se… :mrgreen: :wink:

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Clemys, pas lu le Dodson. Rien que le titre m’énerve (français comme anglais d’ailleurs).

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    pâte à crêpeNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, je viens de le commencer et j’aime pas …. Jugements à l’emporte pièce genre “si vous faites ou avez fait comme ça, Monumentale erreur!: votre enfant est ou va être un psychopathe en puissance”, mal écrit (ou mal traduit); le livre s’adresse aux mères directement et non aux parents, infos à transmettre au “mari”… :roll: ça m’agace…
    Quelques trucs à prendre effectivement, c’est bien d’avoir une idée large de certaines étapes clés, mais globalement, j’aime pas l’esprit général (bon en même dès le début elle dit qu’elle est pro-fessée, alors on n’allait pas s’entendre…)

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @pâte à crêpe, en lisant ton commentaire hors contexte j’ai cru que tu parlais de Gordon… jusqu’à ce que j’arrive à “pro-fessée”, là j’ai compris :lol:

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    pâte à crêpeNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, ah mais non, Gordon, je lis, relis, vénère, l’offre, et le conseille partout!! :lol:

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    ClemysNo Gravatar a répondu :

    @pâte à crêpe, je l’avais lu enceinte… premier livre que j’ai lu en fait… depuis, j’ai un peu évolué sur ma vision de la parentalité ;-) pour le coup, je l’ai feuilleté y a pas longtemps, notamment pour trouver des pistes sur les colères, et j’ai gravement halluciné. Bref, je partage totalement ton avis et ne recommande pas du tout le Dodson :lol:
    Quelqu’un a-t-il lu “La véritable nature de l’enfant” de Jan HUNT (ed Instant présent), je me demande s’il vaut le coup ?

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    pâte à crêpeNo Gravatar a répondu :

    @Clemys, j’ai poursuivi ma lecture notamment sur les colères de 2 ans pour lesquelles une graaaaande préparation psychologique est nécessaire pour moi :mrgreen: , et je préfère vraiment le discours du Brazelton qui, sans mépris pour l’enfant, donne des phrases clés qui respectent l’enfant et le parent.

    Répondre

  15. Non non, c’est un bon point de vue, je lui ai d’ailleurs dit aussi tout ça ou presque. Et puis oui, qu’on le commanderait au Père Noel si ça lui plaisait vraiment…
    Sur l’instant, de toute façon, elle n’était pas vraiment en mesure d’entendre quoique ce soit ! :-) mais je sais que ça sera un “travail” de longue haleine que de lui apprendre la frustration dans les magasins. A suivre donc d’autres épisodes dans des biblis et librairies ! Courage aux autres parents !

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  16. D’ailleurs Gordon Neufeld (”Retrouver son rôle de parent”/”Hold on to your kid”) souligne bien qu’il y a certains comportements qui sont impossibles à obtenir de l’enfant tant qu’il n’a pas atteint la maturité suffisante (de la même façon qu’on sait bien que ça ne sert à rien de lui demander de marcher à 6 mois). Je ne sais pas quel âge a ta fille, mais c’est peut-être une piste ? D’ici-là bon courage parce que c’est pas facile tous les jours (à tout âge et toute maturité d’ailleurs !)…

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  17. Merci pour ce article qui, une fois encore, est en phase avec mes idées. Oui, je trouve que ces théories sont vraiment très intéressantes et je suis maintenant convaincue de la nécessité d’acheter quelques uns de ces livres. Je vais m’y atteler de suite, juste après avoir fini “Elever son enfant autrement” de Dumonteil. Mon dieu, que le temps me manque…

    PS : désolée pour l’absence la semaine dernière… enfin des vacances ! J’ai encore à réagir sur les articles précédents !

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  18. Merci merci ! Des vacances… quelle chance ! A bientôt

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  19. mmhhh il m’a l’air très bien ce bouquin, vous croyez que je peux l’offrir à mes beaux parents en espérant qu’ils comprennent un peu ce que j’essaye de faire avec mes enfants? :wink:

    et @Mathilde: la meilleure solution c’est d’éviter absolument les rayons jouets / bouquins / bonbons et autres tentations avec Poussin(s) entre 24 mois (dans notre cas!) et… je sais pas, je ne suis pas arrivée au seuil où il peut intégrer calmement que son envie ne va pas être satisfaite (2,5 ans, en même temps je ne suis pas inquiète)!

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Anonyme, moi je le recommande à plein de gens (à défaut de l’offrir, pas très sympa :lol: ). Sinon là où j’ai de la chance avec le Poussin (maintenant 20 mois) c’est qu’en général en public il est tout intimidé, donc ses pires crises (et ça dépote) sont dans l’intimité. M’enfin je l’ai déjà sorti de la pharmacie sous le bras.

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    AnSo (cachée derrière cet anonyme) a répondu :

    @La poule pondeuse, le conseiller à certains beaux-parents, c’est aussi diplomatique que l’offrir. dans mon cas en tous cas, je ne pense pas que ça fasse le moindre effet si je me contente de leur en parler. mais il est probable qu’ils se vexeront si je leur offre, effectivement… pas facile :wink:

    et chez nous aussi les crises sont plutôt à la maison, sauf à la période où toutes les boulangères du quartier se sont mises à croire qu’il était de bon goût de donner des bonbons au Poussin, et qu’il a commencé à croire que c’était un du, d’où hurlements quand la boulangère avait osé ne rien lui donner. en plus ça m’énerve dans le principe (qu’on donne à manger à mon Poussin sans me demander mon avis, et en plus des bonbons), donc on s’est mis à ne fréquenter que les boulangères sympas qui ne donnent pas de bonbons, les autres étant en plus susceptibles quand on leur disait de ne pas le faire. et maintenant ça va mieux!

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @AnSo, pour les beaux-parents, peut-être que ça dépend de comment tu présentes les choses ? Genre “moi ce livre m’a beaucoup aidée/beaucoup plu” plutôt que “vous devriez lire ça parce que pour le moment vous êtes pas au point” (je caricature hein, je me doute que tu es plus subtile :wink: ). Après c’est clair qu’il y a des gens qui sont juste fermés au dialogue :roll:

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    AnSo a répondu :

    @La poule pondeuse, heu ben j’avoue dernièrement j’ai pas été subtile… oups… en même temps dialogue zéro, alors :mad: moi j’essaye, eux ils veulent pas, impasse…
    enfin on dévie, c’était pas le sujet :wink:

    Répondre

    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @AnSo, ben il faut utiliser la méthode Gordon pour leur présenter Gordon :lol:

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  20. juste pour dire qu’enfin, je l’ai acheté mais pour l’instant, il est en concurrence direct avec “Signe avec moi” et “l’élégance du hérisson” et le dernier Petit Spirou. Oui, ma culture est très… variée ! :lol:

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    ClemysNo Gravatar a répondu :

    @Nashii, L’élégance du hérisson sort en film en septembre prochain :mrgreen:

    Répondre

    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Nashii, effectivement c’est éclectique ! moi en ce moment je lis surtout des rapports et des publis pour le boulot :???:

    Répondre

  21. J’en profite pour te remercier la poule ! je suis devenu une fan de Gordon, c’est ma bible ! Je “gordonise” avec bébé, chéri, parents…

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Clemys, super ! ça fait plaisir à entendre, euh à lire.

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  22. J’arrive ici après ton dernier article sur Parler pour que les enfants écoutent… (je mettrai un commentaire à cet article aussi d’ailleurs).
    Bref, ton résumé ne fait que confirmer mon sentiment : il FAUT que je lise Parents efficaces
    Et aussi que j’achète Enseignant efficace d’ailleurs :wink:

    Répondre

    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Aurelie Buisson, pas lu Enseignants efficaces mais ça doit être intéressant. Ceci dit pas facile si on est le seul prof à appliquer cette méthode non ?

    Répondre

  23. ça me donne envie de l’acheter. Pas l’enfant roi, pas non plus la répression. Bref, un équilibre, qui me botte bien, et chacun qui respecte les besoins d’autrui.

    Répondre

    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @laciboulette, je pense que c’est une bonne piste de réflexion quoi qu’on décide, malgré le style un peu daté.

    Répondre

  24. Hop sur ma shopping list! Je suis quant à moi en train de peiner sur “Eduquer ses enfants, l’urgence aujourd’hui” de Naouri. P’tain, c’est aride (et assez culpabilisant). Après “Comment ne pas être une mère parfaite” de Libby Purves (super!), j’ai carrément du mal… Tu l’as lu?

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    BéatriceNo Gravatar a répondu :

    @Ficelle, laisse tomber Aldo, Ficelle :mrgreen:

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    FicelleNo Gravatar a répondu :

    @Béatrice, j’ai lu QUE 50 pages… Je m’accroche encore un peu…

    Répondre

    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Ficelle, Aldo, j’achèterai son bouquin over my dead body. Cf http://www.poule-pondeuse.fr/2008/03/25/les-parents-sont-ils-nuls/ (pourtant je suis fan de son fils Laurent)

    Répondre

    pâte a crêpeNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, j’avais même pas fait le lien Laurent/Aldo :oops: …! Tout comme toi fan de l’un, hérissée par l’autre!

    Répondre

  25. J’ai fini le Gordon qui est devenu mon livre de chevet. Je viens de lire ton article la poule: bravo bravo! super boulot, il est très bien fait et super bien résumé. C’est même limite plus clair que le bouquin car les articulations de pensées sont plus évidentes.

    Pour transmettre au chéri qui est très rétif aussi (le style québéco-70’s le fait trop rigoler, il ne peut plus se concentrer…), je lui résume, mais surtout on s’est lancés dans les “exercices pratiques” de la fin: je lui ai présenté l’idée façon “test à la con de l’été sur la plage” et puis il s’est pris au jeu et ça permet de bien discuter, ce qui est l’idée principale, somme toute.
    Un bémol, ce qui m’a un peu énervée dans le livre (comme dans le Pantley d’ailleurs), c’est le côté “Nous vendons notre sauce: notre programme marche, nous obtenons des performances extraordinaires, mais si mais si, rejoins toi aussi le côté obscur de la force”.
    Mais en faisant abstraction de cela, c’est génial, ça fait du bien, ça remplit de confiance et ça met sur de bons rails je crois.

    Répondre

    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @pâte a crêpe, pas mal l’approche “test de l’été” avec le chéri ! moi j’ai laissé gordon à la maison, trop tard… (mais je crois qu’il a fini par en lire des bouts)
    Après c’est sûr qu’ils essaient aussi de vendre leurs stages :roll:

    Répondre

    FicelleNo Gravatar a répondu :

    @pâte a crêpe, excellent système! Je vais tenter le coup… Parce que sinon, aucune chance que mon chéri en lise ne serait-ce que deux pages (ce qui est dommage parce que je pense que ça ne peut marcher sur la longueur que si on est ok sur la méthode… Même si Gordon dit que les parents n’ont pas forcément à faire front commun ;-) )!

    Répondre

    ClemysNo Gravatar a répondu :

    @Ficelle, moi je lui ai dit que ça pouvait l’aider dans son “management de proximité” au boulot ;-) d’ailleurs il a eu une formation “communication”, et il est ressorti en me disant : j’ai rien appris, tout est dans le Gordon ! :mrgreen:

    Répondre

    FicelleNo Gravatar a répondu :

    @Clemys, ouais… P’t-être… Le mien est prof’, ça pourrait EVENTUELLEMENT faire raisonner sa corde sensible, mais en ce moment il se refait les “Astérix” ( :lol: :mrgreen: ) alors si je viens avec de la psycho en + écrite par un américain, il va faire la grimace!

    Répondre

    pâte à crêpeNo Gravatar a répondu :

    @Ficelle, pour bien connaître son domaine d’apprentissage, il ne peut pas être insensible à la troisième méthode! ;-)

    Répondre

    FicelleNo Gravatar a répondu :

    @pâte à crêpe, héhé… Tu crois que c’est instinctif? C’est peut-être pour ça que tous ses élèves se réinscrivent d’une année sur l’autre… ;-) Ce qui me rassure, c’est que même s’il n’a pas lu Gordon, il n’est pas du genre Première ou Deuxième méthode bête et méchante… Pour l’instant, il tâtonne un peu, mais il n’a pas de certitude, “on fait comme-ci ou ça”, ça reste ouvert…

    Répondre

    pâte à crêpeNo Gravatar a répondu :

    @Ficelle, donc vas y pour les tests de fin, ça devrait l’amuser de voir qu’il “a tout bon”!! :mrgreen: et oui…l’écoute active on est un peu obligés…. :mrgreen:

    Répondre

    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Ficelle, sinon il y a Enseignants efficaces du même auteur !

    Répondre

    BéatriceNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, Je vais me l’acheter je crois …. j’ai des pb d’efficacité :mrgreen:

    Répondre

    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Ficelle, tu peux aussi rajouter que l’américain en question a été plusieurs fois proposé comme prix Nobel de la paix, ça le fait non ?

    Répondre

  26. Moi ça me fait penser à un épisode de Malcolm, dans lequel sa mère suit les conseils de je ne sais plus qui, et reformule juste ce que dit Malcolm et il sent compris, mais il trouve cela louche, et se pose des questions.. (il est pas surdoué pour rien ;-) ). C’est de la référence hautement culturelle! :razz: :mrgreen:

    Répondre

    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Cathyy, oui je l’ai vu aussi, trop drôle !

    Répondre

  27. Ben je l’ai acheté ;-) mais pas encore lu! Juste commencé. Dans les points négatif, c’est que c’est écrit tout petit petit…

    Le côté québéco-70s me fait bien rire, je dirais que ça ajoute à son charme. Ca me rappelle Faber & Mazlish, sur le coup. :lol:

    Merci pour l’orientation de lecture :grin:

    Répondre

    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Ioshi, tant mieux si tu es sensible au charme québéco-70s :lol:

    Répondre

  28. ici aussi, acheté depuis quelques mois et je me dis que j’ai le temps de le lire car la puce n’a qu’a peine 15 mois.

    Et puis ce week end en la voyant se rouler par terre pour s’etre vu refuser de jouer avec l’ordi…je me suis dit qu’en fait, il fallait peut etre que je m’y mette…

    J’essaie deja les phrases je- etc… je ne sais pas si ca marchera encore longtemps. mais je me dis que ca ne fait pas de mal…

    Par contre, je comptais glisser toute une liste de ses livres dans la boite aux lettres des voisins de mes beaux parents qui hurlent sur leur 2 petits gars (les voisins pas mes beaux parents) de 3 ans et 9 mois !!! (genre le petit se fait engueuler car il a mis du yaourt partout…) :shock:

    et ce qui me fait le plus bizarre, c’est qu’ils doivent avoir mon age ces parents la…

    Répondre

    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Charlotte, bah à 15 mois c’est plutôt pour prendre soi-même les bonnes habitudes je trouve… mais bon quand ça marche ça fait toujours plaisir :grin: Il me semble au contraire que ça fonctionne de mieux en mieux au fur et à mesure que l’enfant grandit, qu’il mature et surtout qu’il parle !! (grosse frustration ici avec m. “mon vocabulaire se compte sur les doigts d’une seule main”… :lol: )

    Répondre

  29. [...] commencer, je vous conseille d’aller lire ce que La Poule en dit. Oui, je sais, c’est facile mais rien ne sert de faire une mauvaise [...]

  30. Faut que je relise tout ça (billet+com’)… Mais l’info du jour (qui n’intéresse personne, j’en ai conscience :cool: :arrow: ) c’est que j’ai ENFIN fini ce fichu bouquin! Super (SUPER) intéressant mais quand même un brin rébarbatif au niveau du style, non?

    Répondre

    BéatriceNo Gravatar a répondu :

    @Ficelle, mais si, ça nous intéresse, le preuve :lol: :mrgreen:

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    tayazitNo Gravatar a répondu :

    @Ficelle, bravo ! Je n’en suis qu’au premier tiers et je me traine notamment à cause du style que je trouve moi aussi lourdingue. Problème de traduction ou pas ? Sinon j’apprends beaucoup de choses très intéressantes mais j’ai un doute : les enfants parlent vraiment comme ça dans la vraie vie ?!

    Répondre

    SuzieNo Gravatar a répondu :

    @tayazit, Moi, je n’ai pas dépassé le premier tiers :mrgreen: (que j’ai quand même lu plusieurs fois et le reste, je l’ai lu en diagonal, pas le style me saoulait un peu aussi). Mais je pense que l’on a compris la méthode à ce moment de la lecture. En tous cas, j’essaie de l’appliquer au quotidien et ça marche plutôt bien… ;-) Mais, peut-être que j’ai raté quelque chose sur les deux derniers tiers ?? :roll:

    Répondre

    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Ficelle, tu as la traduction à la québecoise aussi ? et puis qui porte encore un imperméable de nos jours ? l’inspecteur Gadget ?
    Je ne sais plus ce qu’il y a dans les deux derniers tiers et le bouquin est dans un carton alors je peux pas vous dire ce que vous ratez :roll:

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    sophieNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, moi aussi j’ai tiqué sur l’imperméable … trop ridicule pour être honnête … :lol:

    Répondre

    FicelleNo Gravatar a répondu :

    @sophie, c’est marrant parce que dans l’exemple de l’imper, la fille ne veut pas de l’imperméable beigeasse, mais elle est ok pour un manteau coloré… Aujourd’hui, ce serait le contraire! Va faire porter à ma sœur de 14 ans un imper rouge ou jaune, tu peux toujours te brosser… Alors que si tu lui offres un imper beige genre Burberry, là, tu peux marquer des points (bon, elle entre au lycée à Neuilly l’année prochaine, hein, faut remettre dans le contexte ;-) )

    Répondre

    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Ficelle, oui mais c’est pas un imper, c’est un trench, tout de suite ça change tout :mrgreen:

    Répondre

    ioshiNo Gravatar a répondu :

    @Ficelle, bah bravo, j’en suis toujours à la page 10 :grin:

    Répondre

  31. @ Toutes: je suis très contente d’être aller au bout… Les deux derniers chapitres sur les parents qui doivent parfois essayer de se changer eux-mêmes plutôt que de tout faire pour changer leurs enfants + celui sur “les autres parents” des enfants enfoncent le clou, c’est plutôt pas mal. Bon, Gordon dénonce clairement les méthodes pratiquées à l’école. Ce qui fait peur, c’est que ce qu’il écrit en 1970 sur les pratiques des personnels éducatifs est valable pour ce que j’ai vécu dans les 80/90′… C’est vrai que c’est parfois extrêmement violent :sad: Peut-être que cela a bien changer… Suzie, toi qui a des enfants scolarisés, tu peux peut-être me rassurer? (Je crois qu’on a déjà eu cette discussion, mais où…)
    Bref, après relecture des com’, une chose est sûre: même s’il est impossible de laisser ma gosse de 17 mois pleurer dans l’escalier et se rouler par-terre dans la rue, l’écoute active et le PRINCIPE du sans-perdant, c’est avant tout une philosophie générale et même si ça marche pas comme dans le bouquin pour l’instant (beaucoup de situations impliquant des ados quand même… Je me suis dit que ça devait être parce que les parents des stages Gordon où il a pompé ses exemples y échouaient quand leurs enfants les rejetaient à l’adolescence), je trouve le système rassurant pour l’avenir… Parce que même maintenant, l’autorité pure, ça marche pas vraiment, ça rend tout le monde malheureux et c’est vraiment pas mon truc.

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    FleurNo Gravatar a répondu :

    @Ficelle, je suis navrée… mais ayant aussi des enfants scolarisées, et qui plus est des enfants pas vraiment dans le moule EN… ben… c’est pas gagné, hein…
    pour Gordon, ben, j’ai déjà dit tout le bien que j’en pensais… et pas qu’avec des ados!! (quoique j’aie un beau modèle d’ado de 6 ans à la maison…)

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    FleurNo Gravatar a répondu :

    bon, je nuance un peu mon propos : on a aussi rencontré des instits chouettes, ouvertes, à l’écoute, etc…
    et avoir des enfants qui ne posent pas de problèmes doit aider… parce que ce qui m’ulcère le plus c’est la rigidité, le refus de prendre en compte les besoins individuels et récemment le “il faut cesser d’écouter ces enfants, on les écoute trop”… + le reste…

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    suzieNo Gravatar a répondu :

    @Fleur, Oui, puis “ces parents avec leurs enfants soi-disant différents, ils sont gonflants et ils sont prétentieux !” :roll:

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    suzieNo Gravatar a répondu :

    @Ficelle, Merci de solliciter mon avis Ficelle. Mais, là, j’en aurais des choses à dire… :roll: Bon, de manière générale et pour s’implifier, je pense que les instits, et bien, ils n’ont pas du lire Gordon (Sauf Béatrice bien-sûr :mrgreen: ) et qu’ils n’y connaissent pas grand-chose en psychologie de l’enfant. Ce qui me semble abherrant vu que pour la majorité ce sont des mères de familles :roll: Bon, maintenant, qu’est-ce que l’Education nationale attend d’eux, qu’ont-ils comme consignes, quelle est la formation qu’ils reçoivent ? Je ne peux pas croire que ce ne soit que de la mauvaise volonté de leur part. Le problème, c’est la quantité d’enfants face à trop peu d’adultes et puis l’idée que tous les enfants doivent savoir faire la même chose en même temps. Je reviens de rdv avec la maîtresse du Moyen, en grande section de maternelle, et j’apprends avec stupeur : “qu’il n’a pas le niveau” ?? :shock: Euh, le niveau ?, en maternelle ? Mais, il sait déjà faire des multiplications (simples, hein)… ?Non, ce qu’on veut c’est qu’il connaissaisse toutes les lettres de l’alphabet par coeur et savoir lire les jours de la semaine. Ah, bon, ben, il est comme son frère, il est décalé… Mais, nous, on sait qu’il va les apprendre les lettres de l’alphabet, seulement, il fait les choses à son rythme propre et ça, ça ne plaît pas aux enseignants… Voilà, oui je sais, c’est pas rassurant :mrgreen:

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    BéatriceNo Gravatar a répondu :

    @suzie, Joker aujourd’hui sur ces questions …. Je me retiens de les assommer à coup de Gordon :oops: :mrgreen:

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    suzieNo Gravatar a répondu :

    @Béatrice, Tu n’as pas à te sentir responsable pour tous les enseignants de la terre hein :mrgreen: Cette année, mon Grand a une super maîtresse, la première qui a su le cerner tel qu’il est et qui l’accepte tel qu’il est (il est temps, en CE2 :roll: ). Eh bien, lui il aime mieux aller à l’école qu’avant maintenant et il a fait beaucoup de progrès là où ça pêchait… Alors, non, tous les instits ne sont pas à mettre dans le même panier ;-)

    Répondre

    BéatriceNo Gravatar a répondu :

    @suzie, Euuuhhhh, je parlais de gamins de ma classe, depuis 2 jours :oops: :oops: :???:

    Génial pour ton Grand, ça doit être un vrai soulagement :lol:

    Répondre

    suzieNo Gravatar a répondu :

    @Béatrice, Ah, oui bon là alors je confirme : tous dans le même panier :mrgreen: Non, mais Gordon, je comprends bien que dans une classe de petite section, ça ne doit pas être coton, hein… Et puis, ils ne sont peut-être pas habitués, ces enfants, à ce style de relations ;-)

    Répondre

    BéatriceNo Gravatar a répondu :

    @suzie, Ben je ne sais pas trop à quoi ils sont habitués, mais là, moi je n’en peux plus (neige + fatigue de tout le monde + atsem malade + moi pas bien depuis mardi soir = ras le bol ; c’était ma minute “tout va de travers, faut que je me plaigne” désolée :oops: )

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    suzieNo Gravatar a répondu :

    @Béatrice, Allez, t’as le droit, c’est fait pour ça les copines, et ici, t’en as plein :mrgreen: ;-)

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    BéatriceNo Gravatar a répondu :

    @suzie, Merciiiiii ;-)

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Ficelle, moi je trouve aussi que c’est pas évident avec un enfant qui parle pas/mal. Mais effectivement la philosophie générale est au moins aussi importante que la technique je trouve.

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Ficelle, ah oui et aussi j’avais trouvé ça carrément :shock: :shock: de dire que c’est pas le problème des parents si les enfants fument, se font tatouer etc. ça m’a fait une sacrée remise en question (bon j’ai le temps de réfléchir à ça avant que Pouss1 n’arrive à l’adolescence…).

    Répondre

  32. [...] justement de surveiller la balance et de ne pas oublier leurs propres besoins (et si vous avez lu Gordon vous savez que ce n’est pas incompatible avec le respect des besoins des autres). Les enfants ont [...]

  33. Bon alors une fois de plus j’arrive après la bataille mais je suis une très grande fan de la méthode “Parents efficaces” donc je ne pouvais pas laisser passer ce billet sans rien dire. Merci merci la Poule de parler de cette méthode qui évidemment trouve ici beaucoup d’échos mais qui est assez difficile à résumer à d’autres parents moins… euh disons ouverts… (en général j’ai droit à un regard de commisération, et à une remarque sur le fait qu’effectivement un peu d’efficacité ne nuirait pas à mes méthodes d’éducation). J’espère que ça fera des émules, vu qu’ici le terreau est fertile :smile:
    J’ai trouvé “Parents efficaces au quotidien” dans la bibliothèque de ma mère, on peut donc dire que la méthode Gordon coule dans mes veines. A ce sujet, il s’agit du tome 2, avec plus d’exemples que le tome 1 apparemment, et toujours ce ton très américain que moi je trouve hilarant.
    Pour le faire lire au Papounet, c’est très simple, je l’ai laissé traîner dans les toilettes. C’est pas subtil ni élégant, mais “efficace” :smile:

    Reste quand même LA grande question : comment appliquer la méthode avec un petit qui parle peu ou mal, en tout cas pas assez pour exprimer ses émotions et encore moins pour mettre en place une résolution de conflit ? Des suggestions ?

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    FicelleNo Gravatar a répondu :

    @Grozouille, comme on le disait plus haut, c’est surtout une question d’état d’esprit… Et puis, commencer tôt, quand l’enfant n’est pas encore trop à cheval sur les mots, c’est une façon pour moi de m’entrainer. J’ai la sensation par exemple que l’utilisation des messages-je est efficace et permet à l’enfant de ne pas se sentir visé systématiquement, diminué, humilié etc. J’aime vraiment cette idée, surtout qu’en réfléchissant a posteriori aux problèmes, on se rend compte que c’est d’abord les nôtres avant d’être ceux de nos petits :roll:

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    GrozouilleNo Gravatar a répondu :

    @Ficelle, je suis complètement d’accord, et j’ai commencé les messages-je quand mon petit premier avait 15 mois. J’ai vite vu que l’un des principaux avantages, c’est comme tu dis de réfléchir au problème en lui-même : qui a le problème, et même y a-t-il réellement un problème ? Il m’est souvent arrivé de ne pas trouver de raison à donner (3ème partie du message-je) et de réaliser qu’en fait il n’y avait pas vraiment de problème.

    Mais je me suis mal exprimée dans mon premier commentaire. Mon petit premier a maintenant trois ans et il comprend beaucoup de subtilités émotionnelles. Mais il n’est pas capable d’exprimer clairement ce qu’il ressent, ou de donner une raison à ses refus (il faut dire qu’il ne parle pas très bien). En ce moment il refuse de dormir, que ce soit le soir ou à la sieste, et il est crevé. Il est assez manifeste qu’il se “retient” de dormir. Je crois que beaucoup de choses tournent dans sa tête (naissance du petit frère il y a trois mois par exemple, ou oedipe vu qu’il rejette un peu son Papounet en ce moment, ou le fait qu’il se met à avoir peur de tout). Pour autant je ne pense pas qu’il considère avoir un problème.
    Il est clair que moi en tout cas j’ai un problème : je ne veux pas qu’il soit si fatigué, et je ne veux pas passer ma soirée à le ramener dans son lit toutes les 10mn.
    Alors l’écoute active c’est difficile puisqu’il ne parle pas bien. Quand je répète ou reformule ce qu’il me dit, il se contente d’acquiescer. Quand j’émets un message-je lui expliquant que je voudrais passer ma soirée autrement qu’à lutter avec lui, il est d’accord aussi. Quant à entamer une résolution de conflit, il ne peut pas proposer de solution. Je sais qu’il y a quelque chose qui ne va pas dans mon approche de la situation parce qu’on n’est pas censé avoir recours aux trois outils. Selon moi ça prouve que je n’ai pas bien cerné le problème justement.
    Alors je me dis qu’un avis extérieur saura peut-être m’éclairer :roll:

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    ClemysNo Gravatar a répondu :

    @Grozouille, j’ai aucune expérience dans les enfants de 3 ans alors je ramène juste ma fraise parce que ça fait trop longtemps que j’ai rien dit ici ;-)
    Pour amorcer une tentative de résolution de conflit, tu peux lui proposer des solutions qui te conviennent (on laisse la lumière, il peut lire ou jouer calmement dans son lit etc) et lui choisit dans le panel. ça pourrait marcher tu penses ?
    sinon, Dolto dit que les enfants ne sont pas obligés de dormir quand on les couche mais doivent rester dans leur chambre pour laisser leurs parents tranquilles :roll: … je ne sais pas quelle maturité a ton fils, mais peut-être qu’au lieu de te “battre” sur le sommeil, tu devrais plutôt dévier sur “reste dans ta chambre”. Le sommeil, c’est comme la nourriture, faut éviter d’en faire des enjeux à mon avis (ici sommeil impec, c’est la bouffe qui a été problématique).
    Je sais pas si ça fait avancer le schmilblik…

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    GrozouilleNo Gravatar a répondu :

    @Clemys, merci de ton avis, que je trouve très intelligent pour la bonne raison qu’il résume la plus grande partie de ce que j’ai déjà essayé :mrgreen:

    A vrai dire petit premier a un sommeil assez chaotique depuis ses 4 mois (en grande partie pour des raisons psychologiques qui me concernent je pense). Donc on a eu des phases vraiment pénibles, et d’autres plus faciles. Juste avant la naissance de petit deuxième, on avait atteint la perfection : il allait au lit de bon coeur et s’endormait tranquillement en quelques minutes après une petite histoire sur les genoux de Papounet ou Mamounette. Mais depuis la naissance, les choses se sont dégradées lentement.

    Il continue d’aller au lit sans trop de problème (bien qu’en geignant un peu pour la forme) mais une fois au lit il dit qu’il ne peut pas dormir. Parfois aussi qu’il ne veut pas dormir. Je pense qu’il ne fait pas trop la distinction. Ensuite il cherche toutes les excuses possibles pour ressortir du lit, à tel point que maintenant on reste dans sa chambre pour éviter qu’il ne se relève sans arrêt. Résultat hier à minuit j’y étais encore !

    Sinon pour les repas c’est très souvent qu’il ne veut pas manger mais là bizarrement je ne vois pas ça comme un problème. Peut-être parce que ça ne m’empêche pas passer un bon moment à table (surtout avec mon appétit décuplé par l’alaitement :mrgreen: )

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    sophieNo Gravatar a répondu :

    @Grozouille, ma fille a 3 ans et demi et je dois pas mal me battre pour qu’elle aille dormir. Mais depuis qu’on lui dit de rester dans sa chambre et qu’elle peut jouer,comme dir Clemys et Dolto aussi ;-) c’est nettement plus simple. Le plus souvent, elle va se coucher d’elle même après avoir joué un petit quart d’heure. Bon, ça lui arrive aussi de revenir nous demander un bisou, une histoire … mais c’est plus rare.
    Bon courage !

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    GrozouilleNo Gravatar a répondu :

    @sophie, merci :grin: ce soir ça va mieux apparemment. Mais pour nous jouer dans sa chambre n’est pas une solution. Il ne refuse pas d’aller dans son lit en fait, il ne veut juste pas rester tout seul. Enfin, j’imagine que tout ça va aller en s’améliorant de toute façon, c’est juste que la méthode Gordon, bien que ce soit ma bible, ne m’apporte pas toujours de réponses évidentes (comme la Bible en fait :lol: )

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Grozouille, à quand l’Eglise de St Gordon (priez pour nous) ? :lol:

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Grozouille, ah ton commentaire tombe à pic ! Ici ces derniers temps mes “messages-je” prenaient de plus en plus la forme de cris (accompagnés de jets d’objet en cas de gros énervement :oops: ), ahem. Finalement j’ai réalisé que Pouss1 faisait exactement pareil et que je trouvais ça insupportable :roll: :oops: Donc ma bonne résolution est d’essayer d’arrêter de piquer des crises pour des broutilles finalement (même si la tentation est directement proportionnelle au nombre de réveils nocturnes…). Pour en revenir à ta question : je réalise qu’il est essentiel de mettre en place ce type de communication dès le départ car les enfants apprennent par imitation et donc mieux vaut prendre le pli tout de suite ! Même si je suis bien d’accord que ce n’est pas facile tant que l’enfant ne parle pas bien. Pour la 3ème méthode, ce que je fais c’est que je propose plusieurs solutions s’il n’en propose pas ou si sa solution ne me plaît pas, ainsi il voit qu’un compromis est proposé et il y adhère plus facilement.

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    GrozouilleNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, aah, les “messages-je” criés… les jets d’objets en revanche j’ai pas encore fait, mais avec un deuxième petit dans le paysage ça pourrait arriver sous peu :mrgreen:

    Et c’est rigolo parce que moi aussi j’ai réalisé récemment que je reprochais à petit premier ce que je faisais moi-même (et j’en suis pas fière, c’est peu de le dire) : geindre. C’est un comportement que je trouve horripilant et voilà que je me surprends à le faire, en plus pour éduquer mes enfants ! La honte je vous dis. D’où résolution également, arrêter de me lamenter. Mais du coup j’ai tendance à ordonner :roll:

    Sinon ce que je trouve difficile quand je propose des compromis, c’est qu’il est toujours d’accord mais au fond il s’en fiche comme de l’an quarante. Donc on en revient toujours à la situation de départ finalement.

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Grozouille, oui c’est ça qui est incroyable, si on prend la peine d’y réfléchir on réalise qu’on est pire qu’eux :roll:
    Mon “truc” aussi c’est d’essayer de ne pas perdre de vue le petit garçon fatigué qui a envie qu’on s’occupe de lui, si j’arrive à le voir à la place du relou hurlant, geignant et pénible, c’est gagné (ou presque). Mais parfois je crois que c’est aussi moi qui suis fatiguée et qui veut qu’on s’occupe de moi :roll:

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    GrozouilleNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, c’est vrai que voir le petit garçon fatigué évite certains pétages de plombs… mais il y a la contrepartie sournoise : ne voir qu’une petite chose toute douce et désemparée et oublier le petit coquin qui profite de sa mère bonne poire.
    Moi c’est plutôt ça mon problème, d’autant qu’il ne le fait pas vraiment sciemment, disons qu’il s’engouffre dans la brèche. Après c’est “gros câlins maman teplé”, et là je suis foutue, je ne peux pas résister et c’est reparti pour une heure.

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    SuzieNo Gravatar a répondu :

    @Grozouille, Ben, comment dire ? Effectivement, même s’il ne dort pas, ton petit doit rester dans sa chambre et il doit comprendre pourquoi. Bon, plus facile à dire qu’à faire, j’en conviens. Je ne sais pas ce que tu as vraiment essayé : lui laisser des jouets, des livres,… Mais, je pense aussi qu’il faut être ferme sur l’heure d’éteindre la lumière. Chez nous, il y a une veilleuse qui fait “coucher de soleil”, c’est-à-dire que l’intensité lumineuse baisse en demi-heure pour rester juste en veilleuse (ou pas). C’est le temps qu’ils ont pour se coucher, lire puis s’allonger et essayer de s’endormir et ça marche plutôt bien. Cette veilleuse fait aussi “lever de soleil” pour un lever plus serein… Moi, Gordon je trouve ça super dans le principe. Mais franchement parfois avec mes plus grands qui ont 8 et 6 ans, et bien, ça n’est pas très efficace :roll: Gordon, ça finit souvent en cris :oops: Je suis contre les fessées et plutôt contre les punitions, mais du coup, les garçons, ils s’en foutent un peu de ce qu’on leur demande et le temps de négociation et de résolution de conflit reste plutôt limité quand on s’occupe quasi seule de 3 enfants… Il y a des moments où je suis à deux doigts d’employer les “bonnes veilles méthodes”. Ce que je ne fais pas bien-sûr, mais je me demande si je suis dans la bonne voie… :roll: :sad:

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Suzie, mais si tu es sur la bonne voie, courage ! Crois-moi les “bonnes vieilles méthodes” ça ne donnera pas les résultats que tu souhaites ;-)

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    FicelleNo Gravatar a répondu :

    @Suzie, je suis assez d’accord avec cette idée qu’il y a une heure où les enfants sont dans leur chambre… C’est ce qu’on appelait “l’heure des parents” dans mon enfance. Une heure où même si l’enfant ne dort pas, il se repose et ses parents aussi. Chez nous, l’heure, c’est l’heure et ma fille de 21 mois babille ou reste pensive les yeux ouverts (je l’ai espionnée ;-) ) pendant 15/20 minutes avant de s’endormir toute seule… Je touche du bois, elle n’a eu qu’un épisode compliqué au moment de l’acquisition de la marche (endormissement difficile et réveils nocturnes). Je serais assez d’accord avec Clemys aussi sur le fait de ne pas faire du sommeil un enjeu, mais bon, j’attend sl’âge où elle va râler pour aller se coucher… Pour ce qui est du petit frère, je prend le parti de laisser hurler à la mort BB2 (il fait ses pleurs de décharge pile à l’heure du coucher :roll: ) pendant les 15 minutes qu’il me faut pour coucher Miss A. Elle a ainsi son moment d’intimité préservé avec moi, même si son frère n’est pas d’accord – comme toi Suzie, le papa n’est que rarement là le soir.

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Ficelle, pour MA part je ne peux pas me concentrer sur Pouss1 si Pouss2 est en train de hurler quelque part, au contraire je suis bien plus sereine et attentive s’il gazouille sur le lit avec nous ou s’il tète. C’est ce qui marche chez nous pour le moment.

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    FicelleNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, héhé tu vas pouvoir bientôt tâter du BB2 à l’heure du coucher :twisted: :twisted:

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Ficelle, parfait, ça me passera définitivement l’envie d’un 3ème :mrgreen:

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    FicelleNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, quoi quoi quoi, c’est quoi cette histoire que tu veux pas de troisième???? :?: :!:

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    GrozouilleNo Gravatar a répondu :

    @Suzie, j’aime beaucoup cette idée de veilleuse, c’est tout à fait le genre de choses qui pourrait marcher, merci beaucoup :grin: Je pense que je vais essayer si je trouve cet article (pas toujours facile ici, je vis en Estonie).

    C’est vrai que “gordoniser” son intérieur, c’est pas toujours un chemin semé de roses. Je crois qu’on peut quand même se lâcher de temps en temps. Moi ça m’arrive assez régulièrement (verbalement hein, mais j’avoue qu’il a déjà pris deux trois tapes sur les fesses aussi). Quand ça arrive je lui explique pourquoi j’ai craqué, et que je n’aime pas moi non plus être comme ça. Je crois qu’il comprend très bien parce que les enfants ne trouvent pas que la colère est un sentiment agréable à ressentir. En tout cas il n’a jamais eu l’air de se formaliser :smile:

    En ce qui concerne le fait de rester dans sa chambre, et seul même si porte ouverte sur le salon, merci de m’avoir rappelé que j’étais contre cette solution de rester à ses côtés. On avait déjà largement donné, et on avait conclu qu’on l’empêchait de s’endormir. Chaque soir ça prenait un peu plus de temps. Mais Papounet a su me convaincre que ça irait bien cette fois, et dans le brouillard du premier mois de petit deuxième, j’ai laissé faire. Ce soir Papounet n’est pas là et j’ai retrouvé ma fermeté : petit premier est dans son lit tout seul ! Merci merci !
    En fait je n’avais tout simplement pas réalisé que cette solution n’était pas MA solution, et qu’elle était inacceptable pour moi. Une fois compris, ça devient facile à verbaliser correctement. C’est d’ailleurs comme ça qu’on reconnaît un bon “message-je” à mon avis : il sonne juste et s’énonce facilement. Et le plus souvent il marche. Mais pinaise, c’est pas toujours facile de le trouver ce bon message !

    Bref, tout est très long et peut-être pas très clair mais en gros je suis sûre que tu es sur la bonne voie, ne serait-ce que parce que tu te poses la question ;-)

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    FicelleNo Gravatar a répondu :

    @Grozouille, en Estonie!! Waouou! Et que fais-tu en Estonie (si c’est pas trop indiscret ;-) ) :?: :!: :arrow:

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    GrozouilleNo Gravatar a répondu :

    @Ficelle, pas indiscret du tout, j’adore raconter ma vie :mrgreen: (comment ça ça se voit ?) Eh bien… bon ok, j’ai rien à raconter cette fois, à part que Papounet est Estonien et qu’on navigue entre les deux pays : en juillet retour en France !

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    SuzieNo Gravatar a répondu :

    @Grozouille, La lampe est un simulateur d’aube Lumie 50 achetée sur le site zestress.com… Si ça peut t’aider ;-)

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    GrozouilleNo Gravatar a répondu :

    @Suzie, zestress.com, sérieusement ? :grin:
    J’y vais de ce pas, merci bien

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Grozouille, pour le sommeil, Pouss1 a eu une phase très très difficile vers 18 mois, il se tapait la tête sur son lit quand on le couchait, se réveillait en hurlant, quasi impossible de le calmer :roll: Il est revenu dormir avec nous mais c’était pas top parce qu’en fait personne ne dormait, donc finalement on l’a recouché dans sa chambre, avec beaucoup de pleurs mais accompagnés. Au début tu cherches la solution la plus simple et puis quand ça ne va pas plus du tout tu trouves la force de faire autre chose même si c’est plus difficile au début. Bon courage en tout cas, c’est super dur ces passages.

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    TataliceNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, Ma fille s’est endormie dans mes bras jusqu’à ses 1 ans. Comme je refusais de la laisser pleurer seule dans son lit, nous (mon mari ou moi) sommes ensuite restés à côté d’elle dans la chambre en lui mettant une boite à musique… qu’il fallait remonter :| . Finalement, le coucher n’a plus été une corvée à partir du jour où nous lui avons mis un CD où une conteuse raconte une histoire, (toujours la même histoire, d’ailleurs)… Ca a marché tout de suite ! Certains enfants aiment s’endormir avec de la musique, d’autres préfèrent une voix humaine qui raconte une histoire… ça peut paraitre anodin, mais j’aurai tellement aimé qu’on me souffle cette idée plus tôt !!! ;-)

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Tatalice, y a plein de petits trucs mais c’est pas toujours facile de trouver celui qui convient… Tant mieux en tout cas si vous avez trouvé une bonne solution !

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    GrozouilleNo Gravatar a répondu :

    @Tatalice, le coup du CD ça me plaît bien aussi ! Je vais essayer aussi tiens, il faut juste que j’en trouve un qui raconte l’histoire de Cars (le dessin animé Pixar, les mères de garçons me comprendront) parce que j’en ai marre de le raconter moi-même en faisant les voix et tout.

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    GrozouilleNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, merci pour tes encouragements :smile:

    J’en profite pour te dire que j’ai découvert ton blog il y a peu de temps mais je l’adore ! Presque tous les sujets que tu abordes m’intéressent, m’ont intéressé ou vont m’intéresser, du coup je ne peux pas m’empêcher de poser un petit commentaire par-ci par-là (ok, un raz-de-marée de commentaires) :razz: Bravo !
    Ca fait plaisir de trouver un petit coin sur internet où les sujets maman ne sont pas cuculs, où les commentaires sont intelligents et amicaux et où tout le monde semble vouloir s’aider et s’ouvrir à la différence. Alors bravo aussi à ta basse-cour !

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Grozouille, attention, avec le raz-de-marée tu vas finir dans le top des bavardes ;-)
    (et merci beaucoup pour les compliments :oops: )

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    FicelleNo Gravatar a répondu :

    @Grozouille, mmm… de la concurrence!

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    GrozouilleNo Gravatar a répondu :

    @Ficelle, haha, j’ai encore beaucoup de chemin à faire, je ne suis qu’un petit scarabée :grin:

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  34. Après avoir entendu parler à moult reprises – à la basse cour nottamment !- de ce fameux Gordon et lu les commentaires récents de Grozouille, je me suis dit que ça ne pourrait m’être que bénéfique de me plonger moi-aussi dans cette lecture. J’ai quelques réticences à lire des bouquins éducatifs, je ne sais pas d’où ça me vient (de mes parents ?….) et je m’étais dit que pour la naissance de mon petit (il y a un an et demi) eh bien, je n’allais rien lire ! Ne pas psychotter, ne pas intellectualiser, voir venir. Je nous avais juste offert le coffret d’archives radiophoniques de Dolto. Faut dire que je suis assez fan de Dolto malgré quelques “anachronismes” pour aujourd’hui (par exemple : “quand le père part en voyage d’affaires, la mère prépare sa valise…” :shock: je pouffe !) je suis vraiment en accord avec ce qu’elle dit, ce qu’elle propose.
    Donc Gordon : je suis totalement d’accord avec la Poule concernant la traduction : que celui qui cherche un poste de traducteur se fasse connaître chez Marabout ! Il y a beaucoup d’anglicismes.
    Je m’attendais à une révélation, disons-le. Du coup ça n’a pas été le cas. J’avais l’impression d’avoir déjà entendu parler de tout cela. J’ai cherché : Dolto ne raisonne pas comme lui, la formation “psychologique” (super bien d’ailleurs) que j’ai eue dans le cadre de mon boulot non plus… Et j’ai retrouvé : j’ai déjà été familiarisée aux notions développées par Gordon via Jacques SALOME. Est-ce que ça vous rappelle quelque chose ? Le connaissez-vous ? J’ai dû lire peut-être un livre ou deux de lui et c’est là que ces concepts de communication se sont encrés chez moi. Je me souviens en particulier d’un moment où il disait qu’à un enfant qui disait “J’ai peur”, on répondait souvent “Il ne faut pas avoir peur”. Pourquoi nier le sentiment exprimé par l’enfant ?
    Un adolescent qui se voit refuser un scouter car ses parents ont peur, celui-ci peut leur dire : “Occupez-vous de votre peur, j’ai besoin de m’acheter ce scouter”.
    Ces deux exemples m’ont beaucoup marquée. Et en fait je me suis appropriée ces notions d’expression sincère des sentiments et de différenciation des problèmes.
    Là où je ne suis pas Gordon, c’est quand il dit qu’aux messages non-verbaux exprimés par un enfant nottamment qui ne parle pas encore, on peut “simplement” répondre par un message non-verbal. Moi j’aime bien verbaliser aussi ma réponse, mettre des mots sur le pourquoi (cf Dolto).

    Je ne sais pas si je lirai d’autres livres éducatifs en fait. J’ai mon idée sur la question et je ne pense pas “mal” communiquer (j’ai plutôt l’impression qu’on se débrouille bien avec son père, disons-le !). Dans le fond, ces ouvrages qui expliquent qu’il faut considérer l’enfant comme une personne qui comprend, s’exprime, qu’il faut exprimer ses sentiments de façon sincère et honnête, ne pas chercher à humilier l’autre se rejoignent finalement. Même si je pense aussi que quand je rencontrerai un problème particulier j’aurai peut-être envie de voir ce que d’autres disent sur le sujet.

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    GrozouilleNo Gravatar a répondu :

    @Renarde, je pense qu’on peut tout à fait lire des ouvrages qui traitent de l’éducation ou de la place de l’enfant sans pour autant psychoter ou avoir de graves problèmes. On peut aussi le faire pour s’informer, pour prendre des idées par-ci par-là, quelques-unes chez tel auteur, d’autres ailleurs.

    C’est vrai en revanche que Gordon précise bien dans son ouvrage que sa méthode concerne les situations à problèmes. Il y a plusieurs exemples assez drôles de parents qui disent qu’ils ne comprennent pas pourquoi l’écoute active n’incite pas leurs enfants à se confier. Tout simplement parce que l’enfant n’en a pas besoin, il n’a pas de problème. Là c’est juste le parent qui est curieux :roll:

    Alors bien sûr, considérer l’enfant comme une personne à part entière est une évidence pour de plus en plus de parents, et c’est tant mieux. Et c’est vrai aussi que c’est Dolto qui en France a vraiment amorcé puis nourri cette révolution de la place de l’enfant. N’empêche que Gordon m’a apporté quelques révélations que je n’attendais pas, et rien que pour ça je trouve que ça vaut le coup de faire preuve de curiosité intellectuelle, de garder l’esprit ouvert et d’accepter de risquer une bonne surprise (même si je suis loin de lire tout ce qui pourrait m’intéresser, je lis les résumés de la Poule à la place :mrgreen: )

    Des exemples ? Eh bien autant je ne punis pas mes enfants, je n’aime pas le principe, même le coin que beaucoup trouvent bien utile, autant j’aime bien complimenter et féliciter. Avec Gordon, j’ai compris que ce ne sont que deux faces de la même pièce.
    Autre chose. Quand j’explique à mon fils pourquoi ça me gêne qu’il fasse telle ou telle chose, je suis obligée (si j’applique la méthode) de lui expliquer en quoi son comportement me gêne. Et bien souvent je mets à jour une solution inédite de cette façon.
    Et peut-être ce que j’ai trouvé le plus percutant et novateur (pour moi hein) c’est de dire que les parents laxistes ne sont que des autoritaristes ratés, qui n’arrivent pas à se faire obéir. Au fond, très peu de parents cherchent réellement et systématiquement une solution sans perdant, chacun pense que sa solution est intrinsèquement bonne pour l’enfant, puisqu’on est l’adulte et qu’on sait. En fait je crois que ce que j’aime dans ce livre, c’est qu’il m’oblige à remettre en question ce que je tiens pour acquis, même et surtout quand je pense bien m’en sortir ;-)

    Enfin, et je terminerai là mon plaidoyer, il faut garder à l’esprit qu’il s’agit d’une méthode, avec des outils. Même si ça reprend des idées déjà existantes (encore que je pense que Salomé est postérieur à Gordon) son but est de donner des moyens simples et efficaces d’appliquer ces idées en cas de problèmes ou de conflits.

    Je trouve ça génial que tu ais été familiarisée dès la naissance de ton enfant (et même avant apparemment) à ces notions de respect de l’enfant en tant qu’individu. Même un nouveau-né bénéficie de ce respect, je le pense profondément. Si “Parents efficaces” ne t’as pas parlé, c’est peut-être tout simplement que ce n’est pas ton truc, ou pas le moment. Mais je te conseille quand même (en tant que fan convaincue) de le garder dans un coin pour le cas où un jour tu aurais envie d’y chercher une réponse, on ne sait jamais ;-)

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    FicelleNo Gravatar a répondu :

    @Grozouille, tout à fait d’accord!! :mrgreen:

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    RenardeNo Gravatar a répondu :

    @Grozouille, Je pense aussi qu’on peut lire des livres sur l’éducation sans pour autant psychotter et se poser des problèmes qui n’en sont pas. La preuve : moi-même qui ai lu Dolto et Gordon et suis en même temps quelqu’un d’équilibré ! Et plein d’autres de la basse-cour je n’en doute pas un instant.
    Je me suis un peu plus interrogée sur cette distance que j’aie par rapport à ces ouvrages et je crois bien que c’est d’avoir vu des parents qui tentent vaguement de ménager la chèvre et le chou avec leur enfant sans tomber dans THE Gordon’s troisième méthode et ça donne des résultats, vu de l’extérieur, qui semblent très mitigés. Je repense à ces copains dont un des enfants d’environ 3 ans “jouait” de la batterie à côté de nous pendant l’apéritif. Bien calmenent, les parents ont expliqué que cela les gênait, d’autant plus qu’il y avait des invités etc. Ils ont, à plusieurs reprises, et sans jamais perdre leur flegme, rappelé la gêne occasionnée. Bon bein au final ça n’a pas empêché le môme de nous casser les oreilles jusqu’au repas. C’est l’enfant qui a gagné, on est d’accord. Ce qui m’a énervé c’est de voir toute la compassion de ces parents qui ne voulaient pas frustrer la créativité de leur enfant et qui effectivement délaissaient leurs besoins et ceux de leurs invités. J’ai pensé que ces parents devaient s’être interrogés sur la façon de procéder avec les enfants car pour moi la façon “classique” de faire aurait été, après avoir demandé à l’enfant d’arrêter, de se fâcher un bon coup, confisquer les baguettes et voila. Je me suis dis : ils ne font pas comme ça, c’est qu’ils doivent penser que leur façon de faire est meilleure. Alors que tout simplement ils ne voulaient peut-être pas affronter et résoudre un conflit avec leur enfant.
    J’ai aussi à l’esprit des clichés de mères assez anxieuses qui se jettent dans les livres au lieu de réfléchir posément à ce que ELLES (et le père aussi !) pensent qu’il est bien de faire, après avoir pris des AVIS extérieurs, comme des livres ou des gens “qui ont fait des enfants et qui les ont réussis” comme dirait Dolto.
    Mais j’admets parfaitement que ma réticence sur les bouquins sur l’éducation est purement basée sur des préjugés.

    Dans l’affaire, si je trouve que “Parents efficaces” n’a pas été une révélation pour moi, ce n’est pas que je pense que ce livre ne vaut pas le coup d’être lu, c’est parce que j’avais déjà connaissance des idées qui y sont développées. Salomé est postérieur à Gordon et je pense qu’il s’est inspiré des travaux de Gordon pour écrire ses livres et conférences (à moins que les travaux de psychologie française et américaine ne se soient rejoints à un moment !).
    Pour la 3ème méthode, j’avais déjà expérimenté dans un stage pour le boulot où on se mettait en scène pour demander à quelqu’un de changer un comportement qui nous dérangerait.

    Mais je vais me vanter d’avoir lu ce livre et essayer peut-être de le prêter à des amies.

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    RenardeNo Gravatar a répondu :

    @Grozouille, Je me suis encore “psychanalysée” (!!) cet après-midi et voila maintenant j’en suis sûre, ce sont de mes parents que je tiens cette réticence face au bouquin éducatif. J’ai toujours entendu l’idée que si tu laisses un peu de marge de manoeuvre à l’enfant, tu finis par te faire bouffer tout cru. Donc il vaut mieux ne pas trop se remettre en question pour ne pas bouger de son piedestal. Je ne pense pas avoir eu beaucoup de marge de manoeuvre moi-même et j’ai toujours du mal à prendre des décisions, dépendant d’un autre avis pour m’assurer que la décision que je prends est la bonne.

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    GrozouilleNo Gravatar a répondu :

    @Renarde, tu m’as tout l’air de bien te remettre en question pourtant, et je trouve que ta façon de voir les choses est très saine. Tout le monde n’a pas à être fan de Gordon pour être équilibré, Dieu merci ! :lol:
    Moi j’ai eu des parents tout le contraire, très à l’écoute, l’avis des enfants est important tout ça, ben ça m’empêche pas d’être affreusement indécise.

    Pour ce qui est de tes amis, il feraient effectivement bien de (re)lire Gordon :lol: Respecter ses enfants, on est bien d’accord que ça veut pas dire les autoriser à gonfler tout le monde. D’abord c’est manquer de respect pour ses amis, bon ça c’est évident. Mais en plus ça ne rend pas service à l’enfant, qui n’apprend pas les règles de la vie en société ni les bases de la gentillesse et de l’empathie. Perso j’ai beaucoup de mal avec ce genre de parents, peut-être parce que c’est un écueil qui me guette plus qu’un autre. Par flemme, on peut abandonner beaucoup de confort et cesser petit à petit de demander le respect naturellement dû à tout être humain par un de ses semblables. D’autant que plus tu laisses couler, plus c’est difficile et fatigant de redresser la barre. Mais là encore, je crois que le bien de l’enfant (si ce n’est la peur de perdre tous ses amis) doit pousser à ne pas transiger : le bien-être de chacun est un besoin légitime, qui n’a pas besoin de justification et doit être défendu.
    Je pense comme toi que les parents ont laissé tomber par peur ou flemme du conflit plus que pour préserver la créativité du gamin.

    Donc la solution Gordon : chercher avec l’enfant un moyen qu’il s’amuse sans saoûler tout le monde. Soit l’enfant considère comme prioritaire d’être avec les adultes, dans ce cas il trouve un autre jeu ; soit il préfère son tambour et il va jouer ailleurs ; soit… ben toute autre solution acceptable par les deux parties (genre il fait un petit concert que tout le monde écoute avec componction et puis après c’est fini, il emballe ses baguettes dans du chiffon, etc…)

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Renarde, alors déjà tant mieux si pour toi Gordon n’a pas été une révélation, cela veut dire que tu as probablement été élevée dans une optique similaire. En effet en termes d’éducation la voie de “l’instinct” revient souvent en réalité à reproduire ce que nous avons connu dans notre enfance. Lorsque l’enfance a vraiment été difficile et que le parent a la volonté de ne pas reproduire cela, il se trouve souvent en manque d’outils pour faire autre chose. C’est là qu’un livre comme Gordon est utile, pour montrer qu’il existe autre chose, d’autres façons de faire, qui sont hélas encore peu répandues. Après Gordon a un style particulier, il est très pratique et pas trop psy, mais il y a d’autres auteurs dans le même esprit (”communication/éducation non violente”) avec chacun leur style, comme Filiozat, Faber & Mazlish, Marshall Rosenberg, Alice Miller, Jacques Salomé que tu cites, et sûrement d’autres que j’oublie ou ne connais pas. Dolto a aussi beaucoup fait en ce sens. Comme ça chacun peut trouver celui qui lui correspond le mieux ;-)

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    GrozouilleNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, quant à l’instinct, je pense que ça ne suffit pas toujours. J’ai eu une enfance très heureuse, avec des parents vraiment ouverts et à l’écoute. Pour autant j’ai été bien contente de trouver des pistes de réflexion quand mon fils a commencé à ne plus vouloir s’endormir seul. Et c’est pourtant un problème qui s’est posé à mes parents, je m’entends encore me plaindre de ne pas pouvoir dormir.

    Il me semble qu’on peut aussi lire ces ouvrages par curiosité, pour s’ouvrir l’esprit quoi. Mais je sais que je prêche une convertie, désolée :oops: C’est simplement que je trouve que quand on a le nez dans ses problèmes, dans son quotidien, on passe parfois à côté de bonnes idées toutes simples pour se rendre la vie plus facile, sans parler de résoudre une crise ou un vrai problème de fond.

    Bon, j’y retourne, je suis en train de me commander “Instincts maternels”, sur les conseils avisés d’une certaine Poule :grin:

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    FicelleNo Gravatar a répondu :

    @Grozouille, ououou… tu as été contaminée par le syndrome de la CB “qui brûle et qui siffle”, très courant dans cette basse-cour :mrgreen: :lol:

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    GrozouilleNo Gravatar a répondu :

    @Ficelle, pfff malheureusement c’est un syndrome que je connais bien, attends que je commente sur l’article “Porter dans le dos” :lol: (je viens de recevoir mon Beco Carrier, je le teste avant de donner mon avis)

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    FicelleNo Gravatar a répondu :

    @Grozouille, il est trop beau!!! Tu as pris lequel?? (Va lire mon dernier billet, c’est sur le portage http://www.lefeuilletondeficelle.com/2010/06/09/%C2%AB-cheri-jai-encore-achete-une-echarpe-de-portage-%C2%BB/#content)

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Grozouille, je ne suis pas une fanatique de “l’instinct” non plus, notamment pour les raisons détaillées plus haut. Mais je crois qu’on est sur la même longueur d’onde effectivement ;-)

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    GrozouilleNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, pour ce qui est de l’instinct, je voudrais quand même préciser ma pensée. Je crois qu’une mère sait en général “instinctivement” mieux que tout autre de quoi son bébé a besoin. Plus précisément, elle sait à quel niveau d’urgence ou d’importance se situe ce besoin. Pour reprendre l’exemple du sommeil, il me semble pouvoir déterminer “instinctivement” si le pleur du milieu de la nuit est dû à une vraie frayeur, un besoin intense de réconfort, ou juste un petit coup de sirène en passant pour voir si maman voudrait pas se lever par hasard. Maintenant qu’il est grand, je pense que tout le monde peut le faire, mais avec un tout petit, la mère sait mieux, et presque par les tripes.

    Après, est-ce de l’instinct ou juste le résultat d’une observation intense et passionnée, de tous les instants ? Je ne veux pas (re)lancer le débat de l’instinct maternel, sur lequel je n’ai d’ailleurs pas vraiment d’avis (j’ai pas encore reçu le livre de Sarah Hrdy :mrgreen: ). Juste dire que quoi que soit, intuition, observation, instinct primitif, en tout cas c’est bien pratique, et la plupart du temps très juste.

    Pour autant, une fois le niveau d’importance du besoin établi, ben on a pas forcément l’imagination nécessaire pour trouver la solution, surtout s’il est 4h du mat’ et que ça fait un mois qu’on n’a pas dormi…

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    RenardeNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, en fait moi j’ai plutôt été élevée façon Première Méthode, père très autoritaire et qui se laisse pas marcher sur les pieds. J’ai gardé de cela que tes enfants ne sont pas là pour te pourrir la vie. Maman plutôt attentionnée. C’est dans sa bibliothèque que j’ai trouvé mes premiers bouquins de Dolto et Salomé. J’en ai pas lu des tas mais ça m’a vraiment inspirée.
    Et du coup j’ai tendance à penser que tout le monde considère l’enfant, depuis le tout petit nouveau-né, comme un être qui comprend et s’exprime. Mais il est vrai que cette façon de voir les choses n’est pas forcément répandue chez tout le monde.

    Concernant le fait de lire “beaucoup” d’auteurs ou pas je pense que si on est “d’accord” ou “pas d’accord” avec ce que propose un auteur c’est que dans le fond de nous même on a une idée de ce qui nous convient.
    Il est vrai que Gordon propose des méthodes auxquelles on n’est pas censé avoir pensé tout seul.

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  35. Bonjour à toutes/tous!

    J’ai lu Gordon, et ça m’a bien plu mais avec un sentiment de malaise un peu indéfinissable jusqu’à ce que je lise “l’autorité expliquée aux parents” de Claude Halmos. Et il me semble avoir compris pourquoi, j’ai l’impression que Gordon fait l’impasse sur le fait qu’il existe des règles à respecter de façon non-négociables et que c’est le rôle des parents de les expliquer et de les faire respecter par les enfants (pas forcément à coup de punitions ou de cris, d’ailleurs). D’ailleurs, il reste chez lui une zone non résolue où la question est dans la zone de non-acceptation définitive de tout le monde.
    En revanche, il me semble très utile dans sa démonstration du fait que ce que les parents considèrent souvent comme des “règles” ne sont en fait que leurs desideratas assez arbitraires, et que la zone de non-négociable est en fait assez réduite.
    Je ne sais pas si je suis très claire. Je tiens à préciser que Claude Halmos se place d’emblée dans la lignée de Dolto et qu’elle insiste beacoup sur le respect de l’enfant.
    Peut-être aussi que j’ai été un peu biaisée par le fait de l’avoir lu alors que mon fils avait à peine un an et que bon, pour les doigts dans les prises électriques, le non ferme me semblait plus approprié que la négo.

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    SuzieNo Gravatar a répondu :

    @Ophélie, Je suis d’accord avec toi… Il y a forcément des moments où ce n’est ni discutable ni négociable. Moi, je trouve qu’à force de négocier sur pas mal de choses et bien tout devient sujet à discussion avec mes enfants plus grands et c’est très fatiguant !! :roll: Surtout que quand c’est multiplié par 3 et bien par moment ça devient ingérable et on a surtout envie de craquer et de dire : C’est comme ça et puis c’est tout !! :oops:

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    Anne CéNo Gravatar a répondu :

    @Suzie, oui, je m’interroge beaucoup justement sur tout ça, notamment suite à une discussion récente avec des amis où, à trois couples, nous avions une bonne diversité de méthodes éducatives (allant du pro aux anti-fessées).
    l’un des couples nous parlait d’une autre famille plutôt branchée éducation non violente où justement le petit garçon (6 ou 7 ans) négociait pour fumer une cigarette :!: sur le mode “c’est mon corps” “il faut bien que je goûte pour voir si c’est mauvais” etc… évidemment, l’exemple est un peu extrême, mais cela me pose question quand même !
    en même temps, des enfants qui négocient, marchandent et argumentent, j’en ai vu aussi chez des copains pro-fessées alors…

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    SuzieNo Gravatar a répondu :

    @Anne Cé, Fumer une cigarette !! :shock: Ouf, on n’en ai pas encore là ! :mrgreen:

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    Anne CéNo Gravatar a répondu :

    @Suzie, je te rassure tout de suite, les parents n’ont pas lâché sur ce point, mais mes copains ont été marqués par la persévérance (l’obstination ?) avec laquelle ce petit garçon argumentait !

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    SuzieNo Gravatar a répondu :

    @Suzie, on n’en “est”, pfff :roll: :oops:

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Ophélie, je crois que Gordon prend cela en compte quand il dit que le parent doit respecter ses propres besoins, et ne pas accepter quelque chose qui ne lui convient pas. Par ailleurs les parents ont la responsabilité de la santé physique des enfants qui n’est pas négociable. Parce que bon une fois qu’il aura mis les doigts dans la prise il ne pourra plus négocier grand chose le gamin de toute façon :roll:

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  36. Reviens de vacances après avoir croisé plein d’amis et d’enfants et de façons d’éduquer.
    Ma soeur vient même de me dire qu’elle était pour une éducation à l’ancienne (sic) où les enfants obéissent.
    First method : les parents dictent, les enfants rampent.
    Tant de rigidité me sidère. Gordon où es-tu ?

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    FicelleNo Gravatar a répondu :

    @Renarde, j’ai testé (avant de bouquiner) et je trouve que ça ne marche pas du tout… beaucoup de prise de tête et de crises pour rien! Alors qu’avec un peu de Gordon, beaucoup de Filliozat et un soupçon de Neufeld, ben tout (ou presque) se déroule sans trop d’accros ;-)

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    Anne CéNo Gravatar a répondu :

    @Renarde, elle a des enfants ta soeur ? parce que tout le monde connaît des tas de gens qui avaient des principes bien arrêtés avant d’avoir des enfants… et qui, comme tout le monde, ont adapté leurs principes à leurs enfants ! elle va peut-être mettre un peu d’eau dans son vin…

    sinon, ça n’est pas toujours évident de passer du temps avec des gens dont les principes éducatifs sont à l’opposé des nôtres. Il y a effectivement des amis que nous voyons moins souvent parce que nos avis sur l’éducation sont pour le moins divergents… et nous avons aussi resserré les liens avec d’autres amis pour la raison inverse ! On apprend aussi à éviter les sujets ou les situations qui fâchent, mais quand c’est la famille je reconnais que c’est plus dur !

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Renarde, je compatis, c’est dur je trouve. Comme Anne Cé, ça me coupe l’envie de voir certaines personnes…

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    RenardeNo Gravatar a répondu :

    Ma soeur a deux filles (6 et 3 ans) qui sont gentilles et obéissantes, mais qui manquent énormément d’autonomie, tant pour jouer seules que pour prendre des décisions pour la grande qui serait prête à tout pour faire plaisir à l’adulte mais qui a l’air d’oublier quels sont ses envies à elle.
    La 2ème a des problèmes ophtalmologiques qui avaient été considérés comme trop excessifs pour ne pas nécessiter une prise en charge psychologique, que ma soeur a jugé inutile, et elle va consulter les grands spécialistes à la capitale, qui ont mis en place une prise en charge assez lourde….
    Voir cette petite brimée dans ce qu’elle exprime me fend le coeur. J’ai simplement laissé passer des tous petits messages allant dans le sens d’une prise en charge psychologique (à l’époque où cela avait été évoqué par les médecins), mais quand on n’est pas les parents, on n’a rien à dire (surtout avec ma soeur, une personne qui réussit tout ce qu’elle entreprend, qui ne connaît pas l’échec – un caractère froid et efficace). Comment est-ce que ma soeur pourrait admettre que son mode d’éducation serait peut-être à remettre en cause ?

    Pour les autres amis qui ont des principes éducatifs différents des notres, je trouve que tant qu’on ne passe pas trop de temps avec eux (genre ne pas partir en vacances avec eux) pour le moment ça ne me dérange pas trop pour mon fils (je reprend un peu les choses après les visites) Ça n’engage pas de les voir beaucoup. Ça me dérange plus pour moi et je suis triste de voir des enfants qu’on n’écoute pas, simplement parce que “pourquoi écouter un enfant ?” ou parce que “à cet âge-là il ne peut pas décider”.

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Renarde, oui j’avoue que c’est ça qui me fait le plus de peine, quand tu vois un gamin se faire envoyer paître tout le temps.

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    Anne CéNo Gravatar a répondu :

    @Renarde, pareil que la poule, je te rejoins là dessus, parfois ça fait mal pour certains enfants.

    mais, quand on se trouve face à des scènes de “violence ordinaire”, comment se comporter ? que dire ? que faire ? je n’ai pas vraiment de réponses…

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