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Parents efficaces
Par La poule pondeuse • Le 9 octobre 2008 à 7:17 • Catégorie : Bibliothèque, Education, Réfléchir
Après en avoir entendu le plus grand bien par Fleur, je suis tombée l’autre jour chez Auchan sur Parents efficaces : une autre écoute de l’enfant de Thomas Gordon. Pas cher en plus (5 € et des brouettes), l’occasion fait le larron. Autant vous le dire tout de suite, je n’ai pas regretté. Sauf peut-être la traduction, dont je soupçonne qu’elle ait été faite par des Québécois (”Jean a vidé tout le placard à chaudrons de la cuisine.” Euh, on est chez Harry Potter là ??). Sans compter le petit effet 70’s (le livre a été écrit en 1970) qui donne aux dialogues des exemples un petit air de sortir des studios d’AB Productions. Mais à mon avis il faut passer outre, parce que le fond est vraiment intéressant. C’est une vraie remise en question de la conception de l’éducation et de la place de l’enfant telles que généralement admises dans notre société. Et je trouve que le livre est très complémentaire de Hold on to your kids (voir ici et là), ce dernier étant plutôt théorique tandis que Parents efficaces se concentre sur la pratique.
D’abord quelques mots sur l’auteur. Thomas Gordon était (il est mort en 2002) docteur en psychologie clinique, et s’est rendu célèbre par sa méthode de résolution des conflits “sans perdant”, qu’il a appliquée à l’éducation mais aussi pour les enseignants et le monde de l’entreprise. Il a été proposé trois fois pour le prix Nobel de la paix. Ses travaux sont dans la lignée de ses illustres prédécesseurs Carl Rogers et Abraham Maslow.
Il nous invite à reconsidérer la place que nous accordons à nos enfants et la façon dont nous voulons diriger leur comportement. Pour lui, les enfants ne sont pas des petits démons à dompter à tout prix, mais des personnes à part entière, qui bien qu’immatures ont droit à être respectées et traitées comme telles. L’éducation vise là à aider l’enfant à développer sa personnalité et à s’épanouir plus qu’à lui inculquer de gré ou de force une certaine façon de se comporter. Autant vous dire tout de suite que si vous souhaitez des enfants “à l’ancienne”, qui ne parlent que lorsqu’on leur donne la parole et sont “sages comme des images”, ça ne sert à rien de lire ce livre. Par contre il ne faut pas croire que pour autant l’auteur prône la permissivité et le laisser-faire : l’enfant doit apprendre à respecter les besoins des autres (à commencer par ses parents) tandis que ses parents respectent les siens.
Alors quelle est cette fameuse “méthode sans perdant” ? Gordon part du principe que chaque individu a ses besoins, qu’il doit combler. Les conflits arrivent lorsque la satisfaction des besoins de deux personnes (ou plus) apparaît inconciliable.
La première étape est de déterminer qui a un problème. Si votre enfant a perdu son camion préféré, c’est lui qui a un problème. S’il joue du tambour pendant que vous essayez de faire la sieste, c’est vous qui avez un problème. Votre enfant traîne pour s’habiller le matin et vous met en retard : c’est la relation qui a un problème.
Comment résoudre un problème appartenant à l’enfant ? Gordon préconise l’écoute active, afin de conduire l’enfant à trouver lui-même une solution à son problème. En pratique, ça consiste à écouter l’enfant expliquer son problème en reformulant ce qu’il vient de dire. La reformulation ne doit pas être une bête répétition mais montrer que l’adulte a bien décodé les sentiments exprimés (souvent indirectement) par l’enfant. Par exemple à “j’ai perdu mon camion” on répond “Tu es triste d’avoir perdu ton camion.” Cela peut paraître une façon très contre-intuitive de répondre mais apparemment ça marche. Dans le doute vous pouvez juste faire “hmmm” ou ne rien dire. Si vous vous abstenez d’avancer tout jugement ou solution, l’enfant va petit à petit cheminer jusqu’à trouver lui-même la solution à son problème. Petit à petit, il comprendra qu’il peut régler ses problèmes seul et viendra moins souvent vous bassiner avec. L’écoute active lui donnera en outre l’impression d’avoir été compris et il ne pourra pas vous en vouloir si la solution ne lui convient finalement pas puisque c’est lui qui l’aura trouvée. Cette façon de faire s’applique aussi lorsque l’enfant se fait mal. Dire “Oh mon pauvre tu as mal/tu as eu peur” est plus efficace que “Ce n’est rien arrête de pleurer tout de suite.” (Attendez quand même qu’il pleure effectivement, on a tous vu des enfants qui après une chute attendent que l’adulte les regarde pour se mettre à pleurer…).
Si c’est vous qui avez un problème avec le comportement de l’enfant, il faut l’exprimer à l’aide d’un “message-je”. C’est-à-dire “Je trouve très pénible que tu fasses beaucoup de bruit avec ton tambour pendant que je fais la sieste, ça m’est insupportable.”, plutôt que “Arrête ce bruit horrible tout de suite” ou encore “Tu es insupportable avec ton tambour”. A noter que “je trouve que tu es un gros con” n’est pas un “message-je” mais un “message-tu” déguisé (même si ça soulage grave). Il faut que le message exprime clairement votre sentiment, donc n’hésitez pas à prendre le ton proportionnel à votre énervement. Par ailleurs l’enfant ne va pas forcément deviner vos besoins si vous ne les exprimez pas. Il faut également exprimer son vrai sentiment. Par exemple si votre enfant s’est perdu dans le magasin, votre vrai sentiment est la peur que vous avez éprouvée qu’il lui arrive quelque chose, suivie du soulagement de l’avoir retrouvé. Le problème est que personne n’aime ressentir cette peur, alors généralement elle se transforme vite en colère et en agressivité contre celui qui vous l’a causée. Mais c’est la peur qu’il faut exprimer à l’enfant, pas l’agressivité qui en découle. Vous pouvez aussi exprimer vos besoins préventivement, par exemple en aménageant votre maison pour qu’il ait un petit coin où il puisse tout déranger et jouer tranquille.
Si les deux personnes ont un problème, elles doivent ensemble chercher une solution qui permettent de satisfaire les besoins des deux : c’est la Troisième Méthode (oui oui, avec des majuscules s’il vous plaît). La discussion doit être conduite à base d’écoute active et de messages-je. Cela ne marchera que si vous exprimez vraiment vos besoins, en faisant la part de ce qui est important pour vous et de ce qui ne l’est pas (si vous restez totalement bloqué sur votre position initiale). Il faut également considérer comme valables les solutions proposées par l’enfant. Dans l’exemple de l’enfant qui traîne et vous met en retard le matin, c’est peut-être qu’il voudrait passer plus de temps avec vous : se réveiller cinq minutes plus tôt pour commencer la journée par un gros câlin familial pourrait permettre à tout le monde de partir du bon pied ? Ou peut-être qu’il traîne pour s’habiller parce qu’il n’aime pas les habits que vous lui avez sortis : les choisir ensemble la veille permettrait de résoudre le problème. Avec ce type de solution, vous n’avez pas transigé sur votre vrai besoin (être à l’heure le matin) et vous avez pu prendre en compte le besoin de l’enfant. Et comme tous les êtres humains, l’enfant est beaucoup plus motivé pour appliquer une décision à laquelle il a participé et pour laquelle on s’est assuré de son accord.
Alors pourquoi Troisième Méthode ? Gordon appelle Première Méthode le mode de résolution des conflits où les parents imposent leur solution (ils gagnent), et Deuxième Méthode celui où c’est l’enfant décide (c’est lui qui gagne). La première est la plus répandue, et reflète bien la place accordée aux enfants : ils n’ont qu’à obéir. Pourtant si on y réfléchit personne n’accepterait qu’on lui parle de la façon dont on s’adresse aux enfants. Chacun a pourtant des conflits avec son conjoint, ses voisins, ses amis, ses collègues, et trouve un moyen de les résoudre sans recourir à une méthode autoritaire. La Première Méthode marche tant qu’on arrive à faire peur à l’enfant, mais que faire quand les menaces ne prennent plus ? Entrer dans une escalade de violence, physique et/ou verbale ? La Deuxième Méthode n’est pas meilleure, car elle rend les enfants égoïstes et incapables de s’insérer socialement, puisque ne sachant pas prendre en compte les besoins des autres. Quant aux parents ils finissent par en vouloir sérieusement à ces mômes qui leur rendent la vie infernale.
Bien sûr le résumé que je vous fais est assez grossier, et si cette façon de faire vous intéresse, le mieux est encore de lire le livre. Celui-là ou un autre car il y a aussi Parents efficaces au quotidien, tome 2 et Eduquer sans punir : apprendre l’auto-discipline aux enfants, sans compter les livres à destination des enseignants et des managers, qui peuvent également appliquer ces techniques. Si quelqu’un les a tous lus et sait par lequel il vaut mieux commencer (et à quel point ils sont redondants) qu’il ou elle n’hésite pas à nous en faire part dans les commentaires. La méthode Gordon se décline également sous forme de stages et de formations, voir par exemple Gordon France.
Si vous êtes intéressés par l’éducation dite non violente (pas de châtiments de corporels, mais aussi sans punition ni récompense), voici quelques liens pour amorcer ou approfondir la réflexion :
- Le site d‘Alice Miller, et notamment la rubrique “Articles” (avec participation d’autres auteurs)
- Le site Parents conscients (basé sur l’approche développée par Aletha Solter), avec notamment les 20 alternatives à la punition
- La Maison de l’enfant, de Catherine Dumonteil-Kremer
- Ni claques ni fessées, le site d’Olivier Maurel





Super résumé!
La poule vous relate très fidèlement les piliers de la communication parents enfants selon Gordon! Evidemment, cela ne dispense pas de la lecture du bouquin, qui permet également de mesurer l’étendue des situations concernées!
et plus je le lis, plus j’adhère!
Parmi les trois ouvrages de Gordon cités, je conseille de commencer par celui-ci… et de terminer par “éduquer sans punir”, qui peut effrayer au premier abord (je suis certaine qu’à lui seule le titre en fait frémir plus d’un…). J’ai cependant trouvé ce dernier redondant avec les précédents, mais peut-être était-ce parce que je n’avais pas besoin d’être davantage convaincue!
Bon à savoir :
* je suis personnellement tombée dans la potion de Gordon en devenant Maman, mais je connais également quelques familles dans lesquelles cette approche s’est substituée plus tardivement à une très classique Première Méthode….. les changements sont extraordinaires, rien n’est figé, tout est possible!!
* Cette approche des relations interpersonnelles fonctionne super bien en couple (y compris à la seule lecture de Parents Efficaces)…!
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Merci ! Et merci pour ton témoignage très encourageant. Le Coq est plutôt partant, mais il trouve le livre trop chiant… C’est vrai que le style est un peu rétro et ça a un côté “pays des bisounours” parfois irritant ! Mais ça vaut le coup.
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tssss, tssss…
la technique (ici, en tout cas), ce n’est pas de la lui faire lire, c’est de lui livrer les grandes lignes… ça + l’observation des “résultats” obtenus devrait suffire à le convaincre!
(je confesse qu’ici, il n’y a pas vraiment eu à convaincre… c’est un peu plus délicat s’il faut qu’il argumente sur le sujet ou “défende” notre façon de faire, mais bon…)
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Quand je discute avec d’autres parents de mes lectures, ils finissent toujours par se tourner vers lui pour savoir s’il les a lues aussi. Sa réponse : “J’attends que ça sorte en film”…
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Ficelle
a répondu :
Le 1 août 2009 à 14:08
@La poule pondeuse, une remarque à refourguer à mon chérichéri presto! Va a-do-rer!
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Pour la redondance : le Parents efficaces tome 2 est vraiment trrès très proche du Tome 1 ‘une autre écoute de l’enfant’ (exemples similaires…)
J’aime bien le livre ‘Sa faire obéir sans crier’, issu de la même veine que Gordon, qui liste toute une série de petits cas concret : l’enfant qui ne veut pas dormir, celui qui tape et qui mord etc etc… et des solutions concrètes à apporter dans la situation avec un témoignage de parents ayant appliqué les conseils en question et pour qui ça a marché
L’écoute active est relativement difficile à mettre en place mais c’est l’état d’espritcqui compte aussi pour beaucoup : réfléchir avant de parler : pour savoir si le problème est à moi, ou à lui ou aux deux, permet de prendre du recul qur les situations de conflit avec son enfant (et avec d’autres personnes) et donc de sortir du schéma : l’enfant doit obéir parce que c’est comme ça point.
Ca n’empêche pas de mettre des limites claires et établies à l’enfant, mais le cadre ainsi délimité est mieux accepté par tous!
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Se faire obéir sans crier.
Ben moi je ne l’ai pas du tout aimé et ne le trouve pas du tout dans la même veine que Gordon…
Hormis quelques idées pas mal (on a notamment proposé un temps l’utilisation d’un minuteur le matin pour que les enfants visualisent le temps qu’il leur restait sans mettre toute la famille en retard et subir la tension ambiante), je trouve que ce livre ne fait justement qu’imposer aux enfants des solutions dans lesquelles leurs émotions et besoins ne sont absolument pas écoutés et respectés…
exemple?
l’isolement systématique (sans qu’il ne soit présenté comme un besoin de calme du parent), que ce soit sous forme de “coin”, de mise à l’écart, etc…
cette solution peut parfois être opérante, mais ici l’auteur la présente uniquement comme une décision parentale, une règle unilatérale, qui ne souffre aucune discussion … et, au final, me semble-t-il, ne “guérit” absolument pas le conflit…
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@Loop : OK, donc pas la peine d’investir dans le tome 2 ! Je ne connaissais pas “Se faire obéir sans crier”.
@Fleur : effectivement la mise à l’écart, même si elle est préférable à une fessée, est décriée par Gordon Neufeld (celui de Hold on to your kids/Retrouver son rôle de parents), pour qui elle est nuisible à la relation d’attachement (elle-même indispensable à toute tentative de modification du comportement de l’enfant). Et de façon générale, même si on adhère à la philosophie d’un livre, ça n’empêche pas d’adapter la pratique à son propre cas.
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J’ai sorti ma CB… Je viens de commander :
- “Parents efficaces : Une autre écoute de l’enfant” de Thomas Gordon
- “Ce dont chaque enfant a besoin : Ses sept besoins incontournables pour grandir, apprendre et s’épanouir” de T. Berry-Brazelton
- “Mon bébé comprend tout” de Aletha Solter
…
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Ficelle
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 09:06
@Clémys, tu recommandes lequel des deux derniers?
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Clemys
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 09:23
@Ficelle, hum… si tu veux pas te tirer une balle de culpabilité dans le pied, évite le Solter
Brazelton, c’est intéressant dans un cadre “politique publique”, mais en tant que parents, ça peut te laisser sur ta faim si te crèche n’est pas la version idéale vu par Brazelton…
Bref, aucun des 2 !
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Ficelle
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 09:42
@Clemys, bon ok… De toute façon, sur le sujet, j’ai encore en stock: “Eduquer sans punitions ni récompenses” (Faure), “Pour une parentalité sans violence” (C-S Didierjean-Jouveau), “Poser des limites à son enfant et le respecter” Dumonteil-Kremer) et “Au cœur des émotions de l’enfant” (Filliozat) (voir ici: http://www.lefeuilletondeficelle.com/2010/01/20/ptite-biblio-2/#content)
Et mon congé mat’ n’est que dans 4 semaines!! Misère…
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Ficelle
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 14:48
@Clemys (et Pâte à crêpe), je viens de lire “Pour une parentalité sans violence” (C-S Didierjean-Jouveau, Pratiques Jouvence), c’est un condensé des nouveaux modes de maternage. Elle évoque le portage, les châtiments corporels ou la place du père… C’est très court et justement PARFAIT pour les papas!! Je m’en vais le glisser sous l’oreiller d’un homme de ma connaissance…
). Elle s’oppose également à Thirion qui prône dans son livre sur le sommeil (que j’ai par ailleurs trouvé intéressant…) “l’apprentissage” du sommeil.
) concernant la mise en garde qu’il fait sur le décalottage systématique des p’tits zizis. Il martèle visiblement qu’il ne faut RIEN faire (je crois que ce dernier argument emportera l’adhésion certaine de mon homme
)
A noter que l’auteure s’oppose à Aletha Solter, dont la théorie développée dans son bouquin “Pleurs et colères des enfants et des bébés” (Jouvence 2000) serait que si l’on cherche sans cesse à faire cesser les pleurs des bébés, on bride leur seul mode d’expression (et que ça peut mener à l’autisme
Par contre, elle cite Aldo Naouri (pour Béatrice
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Béatrice
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 17:10
@Ficelle, c’est le seul truc pour lequel je suis d’accord avec Naouri (pour le reste il m’agace …), on ne décalotte pas le zizi des petits garçons
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 17:12
@Béatrice, Naouri est aussi contre les fessées, ça me fait un point commun de plus avec lui (ah oui et aussi j’imagine qu’il est fan de son fils, comme moi
).
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Béatrice
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 17:35
@La poule pondeuse, Oui, c’est vrai …..
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Clemys
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 18:26
@Ficelle, j’étais séduite par le bouquin de Solter sur les pleurs avant d’avoir mon poussin hurlant dans les bras. Après, je trouve toujours un peu exagéré de menacer que telle ou telle chose est tellement grave que ça va démolir ton enfant, c’est d’ailleurs pour ça que je n’aime pas du tout solter que je trouve beaucoup trop culpabilisante. Alors si un autre “psy” va dans le sens opposé, comme “laisser pleurer, ça rend autiste”, ça me scandalise tout autant ! En plus, maintenant, avec les progres de la médecine, on commence à comprendre les causes de l’autisme : et vraissemblablement les causes NE SONT PAS PSY !!! (et pas non plus liées aux vaccins hein !) mais en fait y aurait comme un problème de connexion neuronale… mais bon, je suis vraiment pas spécialiste en la matière.
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Alors je n’ai pas d’enfants, mais je suis instit débutante. (Et je prends plein de notes pour quand j’aurai des enfants à moi mais faut pas le dire sinon mon homme va fuir en courant, il n’est pas encore prêt à pondre)
Lundi dernier, une petite fille est sortie de ma classe sans prévenir pour aller aux toilettes (les portes de la classe restent ouvertes sur le couloir), j’ai eu une peur bleue, sachant ma responsabilité engagée au niveau de sa sécurité
Et ma première réaction a été de lui crier dessus pour me soulager mais j’ai respiré et lui ai dit que j’avais eu tres peur qu’elle disparaisse sans prévenir. Quand elle m’a vue arriver vers elle elle a eu peur de se faire gronder mais je pense qu’elle a bien compris pourquoi elle devait rester dans la classe. Bref je pense que ça a été une leçon efficace et plus facile à comprendre qu’une simple réprimande accompagnée d’une punition.
Il faut dire que j’avais lu deux trois trucs de ce genre sur des blogs (dont celui-ci que je trouve admirable pour sa richesse et ses pistes de réflexion).
Et donc je trouve ça plus productif avec les élèves, mais ce n’est pas la même relation qu’avec son propre enfant.
Bref savez-vous si des livres de ce genre ont été produits à l’usage des enseignants? Aprés j’ai peur que ces méthodes jouent trop sur l’affectif, qui n’est pas du tout recommandé par mon Grand Gourou l’Education Nationale. Qu’en pensez-vous?
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@Poulpy : Gordon a publié un bouquin à destination des enseignants! Il s’appelle… “Enseignants efficaces”.
Et je ne trouve pas, personnellement, que ces approches reposent sur l’affect, puisque le chantage y est banni, par exemple! Après, dans toute relation, il y a mise en jeu des émotions, non?
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@Clemys : oui je sais, ce blog est TRES mauvais pour la CB !
@Poulpy : je plussoie Fleur, au contraire, ce serait super si ce type de méthodes se généralisait chez ton Grand Gourou. Pour une pédagogie dans le même esprit, voir les travaux de Freinet (dont il existe des classes voire des écoles appliquant ses principes au sein même du Grand Gourou, si si). Par ex. http://www.freinet.org/ (attention le site est très moche) ou encore http://plano.free.fr/pdagogie.htm (assez moche aussi).
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Difficile de trouver une méthode unique dans l’enseignement. De mon côté, je fais des allers/retours constants entre l’affectif et le militaire (pour résumer)…sinon, impossible de faire passer un savoir. C’est dur de toute façon. Il faut aussi savoir ce dont l’adulte que nous sommes est capable de supporter de la part d’un groupe de 30 élèves. Donc on trouve sa méthode au fur et à mesure qu’on avance dans les années.
Pour revenir à mes enfants, comment faire lorsque ma fille hurle à la mort dans un magasin pour qu’on lui achète le livre de “OUi-OUi musical” ? J’ai testé “ça” cette semaine et je n’ai trouvé aucune solution à part celle du “NON, c’est NON” et “JE ne suis pas d’accord avec le fait que tu hurles devant tout le monde, ça m’est insupportable” et une bonne claque devant une vieille mamie qui m’a dit “vous savez, gnagnagnagna elle est fatiguée votre fille” (”oui, oui, madame, je sais…grrr) (je ne voulais vraiment pas acheter le dit-livre en + du reste)…elle a continué à hurler dans la rue avec des hoquets de douleurs…
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Ah oui, j’ai oublié de dire que c’est une super réflexion que tu nous proposes là. Merci…je vais essayer de réfléchir avant de crier comme une folle sur mes pauvres choux
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Ben oui c’est pas facile tout ça ! Et même si ce type de méthode peut nous aider, je ne pense pas que ce soit magique pour autant. Si je peux me permettre un regard extérieur sur la scène du livre “oui oui”, il me semble que la 1ère chose à faire est de reconnaître le désir/malaise de l’enfant : “Tu aimerais bien avoir ce livre/il te plaît beaucoup/tu es frustrée de ne pas l’avoir”. Et creuser avec l’enfant pourquoi il veut CE livre et pas autre chose, pour trouver une solution alternative “tu peux le commander pour Noël/ on lira une histoire ensemble en rentrant/on ira à la bibli demain” ou que sais-je. J’ai lu aussi je ne sais plus où que de “fantasmer” avec l’enfant sur ce qu’il aurait fait avec le livre Oui oui peut aider à désamorcer la crise. Ce qui implique également comme tu l’as fait d’exprimer clairement ta position et tes sentiments pour que l’enfant voit la gamme des possibilités. L’autre jour sur France 5 il y avait une émission sur Dolto et un des psys invités avait insisté sur ce point “reconnaître le désir de l’enfant”, même si bien sûr ça ne veut pas dire y céder. Bon c’est facile à dire quand on est tranquille derrière son clavier et pas dans un grand magasin avec la gamine hurlante ! Et en plus pour moi ça reste théorique vu l’âge du poussin (16 mois), donc je suis TRES mal placée pour m’ériger en donneuse de leçons… Peut-être Fleur qui a plus de bouteille pourra mettre son grain de sel si elle repasse par ici ?
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Myriad
a répondu :
Le 7 juillet 2009 à 10:54
@La poule pondeuse : bonjour, j’ai une petite question justement sur les applications de ces méthodes éducatives. Appliquez-vous ces méthodes parce que vous les avez reçue de vos parents ou est-ce pour ne pas reproduire les erreurs de ces dits parents qui devaient être plus “directs” et moins à l’écoute ? En bref, si nous sommes capables d’adopter ces méthodes plus “douces”,est-ce le fruit d’une éducation rude que nous ne voulons pas reproduire. Les théories sont très intéressantes, et j’essaye au maximum de ne pas céder à la réprimande fortement sonore pour expliquer à ma fille de 2 ans qu’elle vient de faire une bétise ou qu’elle m’insupporte avec ses hurlements, mais c’est dur. Un truc que j’essaye le plus souvent, c’est de lui demander les choses en disant “s’il te plait”, cela permet de tempérer un peu la chose. Mais au bout de 10 min de “s’il te plait, tu fais ça maintenant” et que ce n’est pas fait… je la force à faire la chose : ramasser ce qu’elle vient de jeter par terre, rentrer à la maison et ne pas rester dans le couloir étendu en hurlant. Mais sinon elle est très mignonne, c’est un petit ange… parfois c’est le purgatoire, mais bon. Merci
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suzie
a répondu :
Le 7 juillet 2009 à 13:06
@Myriad, Moi, ces méthodes, je les applique parce qu’elles me plaisent et que je suis à l’aise avec elles. Mes parents n’ont pas été particulièrement durs avec nous, même s’ils usaient de la fessée. Je le fais parce que pour moi c’est ce qu’il y a de mieux. Maintenant, appliquer une méthode avec laquelle on n’est pas à l’aise, ne sert à rien à mon avis. Il faut généralement faire comme “on le sent”, ce qui n’empêche pas de se renseigner et d’essayer d’évoluer. Concernant la scène que tu décris avec un enfant de 2 ans. Je pense que certaines de ces méthodes sont peu ou pas efficaces. On peut effectivement demander gentiment à l’enfant de faire les choses, mais parfois les colères des enfants de cet âge sont là sont telles qu’il n’est plus en mesure d’”entendre” (au sens de comprendre). Alors, il vaut mieux d’abord attendre que la tempête se calme et ramasser soi-même l’objet ou prendre l’enfant sous le bras, la rentrer à la maison et lui laisser finir sa colère à l’intérieur. Avec ma fille de 2 ans, ce qui fonctionne bien c’est l’”exutoire”, c’est-à-dire je lui offre la possibilité de changer d’avis elle-même sans qu’elle ait l’impression d’avoir cédé. Je lui dis tu vas dans le dressing (le dressing chez nous est une petite pièce où l’on envoie les enfants se calmer ou réfléchir sur ce qu’ils ont fait : ils ne sont pas enfermés et ils en sortent quand ils veulent) et tu reviendras lorsque tu seras d’accord. Elle sort de la pièce en faisant la moue et en baissant la tête et à peine 10 secondes après elle est revenue en disant : “d’accord”. C’est très comique, parce que parfois on lui dit rien et elle y va toute seule. Bon, ce qui marche avec les uns ne fonctionne pas forcément avec les autres, hein ! Bon courage
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Miss ravenne
a répondu :
Le 1 août 2009 à 21:32
@suzie, apparemment, l’exutoire est une solution qui marche pour certains enfants alors! chez nous aussi, à 2 ans et depuis 2 mois environ, un petit endroit appelé très traditionnellement “coin” lui permet de crier sa colère et sa frustration pendant…10 à 15 sec, puis on entend un “é tini” et il sort tranquillement en allant chercher ses jouets!
En y réfléchissant bien, quand on est nous-même super en colère, à la maison ou au boulot, un petit isolement ne fait pas de mal et calme bien aussi des fois…hein?
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 2 août 2009 à 11:07
@suzie, ici ça ne marche pas vraiment, alors quand je craque c’est moi qui vais dans sa chambre et qui le laisse faire sa colère au salon…
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 7 juillet 2009 à 13:24
@Myriad, heureusement que suzie est là, elle répond ce que je voulais dire mais en mieux
).
Moi j’avoue qu’en ce moment c’est pas facile, je trouve très difficile de faire du Gordon avec un enfant dont le seul mot de vocabulaire est “non” et qui semble imperméable à toute sorte de théorie éducative ou même aux lois de la physique (bon j’exagère un peu la plupart du temps il est chou). Mais même si je crie, que je m’énerve ou que je vais moi m’enfermer ailleurs pendant qu’il fait sa crise, je résiste à la fessée et le Coq idem. Mais j’ai de la chance car ce n’est pas vraiment un réflexe chez moi (par rapport à crier
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suzie
a répondu :
Le 7 juillet 2009 à 13:29
@La poule pondeuse, Euh, pardon la Poule, je marche sur tes plate-bandes
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 7 juillet 2009 à 13:33
@suzie, au contraire, tu m’enlèves du boulot. Tant que tu ne demandes pas à être rémunérée pour tes services
Répondre
suzie
a répondu :
Le 7 juillet 2009 à 13:34
@La poule pondeuse, Ah, oui tiens c’est une idée, je n’y avais pas pensé. Je vais y réfléchir
Répondre
Clemys
a répondu :
Le 7 juillet 2009 à 13:44
@suzie, moi qui croyait que Gordon ça marchait avec les bambins de 2 ans… vous m’enlevez toutes mes illusions
On nous aurait menti ! l’écoute active ne fonctionne pas avec un enfant en crise dans un rayon de bonbons au supermarché ??? pfffff

, mais j’avais l’impression que la lecture de Dodson, Tout se joue avant 6 ans (le titre original est moins culpabilisant “How To Parent”) donnait plus de pistes à explorer pour accompagner les petits de cet âge… M’enfin, j’y connais rien en 2 ans
Je suis pas une référence, vu que mon bébé est totalement à ma merci (il marche pas et il parle pas)
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suzie
a répondu :
Le 7 juillet 2009 à 13:59
@Clemys, Celui-là je l’ai lu aussi, mais il est très contreversé aujourd’hui. Enfin, il y a toujours des trucs à prendre. Moi, je lis, je lis tout ce qui me tombe sous la main. Quand ça ne me plaît pas du tout, je laisse tomber, sinon, je prends, je secoue, je mélange et après j’applique à ma sauce, selon mon humeur, mes enfants, la situation, le temps qu’on a pour faire les choses, etc. Gordon fonctionne très bien avec un enfant très intellectuel comme mon Poussin n°1, mais moins bien avec Poussin n°2 qui est plus émotionnel. Avec la Poulette, je ne sais pas trop encore, elle est à la fois intellectuelle et émotionelle, alors, faudra voir
Mais pour l’instant, elle a juste 2 ans et elle le fait savoir
Et puis quand on n’y connaît rien, on se…
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 7 juillet 2009 à 20:17
@Clemys, pas lu le Dodson. Rien que le titre m’énerve (français comme anglais d’ailleurs).
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Non non, c’est un bon point de vue, je lui ai d’ailleurs dit aussi tout ça ou presque. Et puis oui, qu’on le commanderait au Père Noel si ça lui plaisait vraiment…
mais je sais que ça sera un “travail” de longue haleine que de lui apprendre la frustration dans les magasins. A suivre donc d’autres épisodes dans des biblis et librairies ! Courage aux autres parents !
Sur l’instant, de toute façon, elle n’était pas vraiment en mesure d’entendre quoique ce soit !
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D’ailleurs Gordon Neufeld (”Retrouver son rôle de parent”/”Hold on to your kid”) souligne bien qu’il y a certains comportements qui sont impossibles à obtenir de l’enfant tant qu’il n’a pas atteint la maturité suffisante (de la même façon qu’on sait bien que ça ne sert à rien de lui demander de marcher à 6 mois). Je ne sais pas quel âge a ta fille, mais c’est peut-être une piste ? D’ici-là bon courage parce que c’est pas facile tous les jours (à tout âge et toute maturité d’ailleurs !)…
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Merci pour ce article qui, une fois encore, est en phase avec mes idées. Oui, je trouve que ces théories sont vraiment très intéressantes et je suis maintenant convaincue de la nécessité d’acheter quelques uns de ces livres. Je vais m’y atteler de suite, juste après avoir fini “Elever son enfant autrement” de Dumonteil. Mon dieu, que le temps me manque…
PS : désolée pour l’absence la semaine dernière… enfin des vacances ! J’ai encore à réagir sur les articles précédents !
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Merci merci ! Des vacances… quelle chance ! A bientôt
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mmhhh il m’a l’air très bien ce bouquin, vous croyez que je peux l’offrir à mes beaux parents en espérant qu’ils comprennent un peu ce que j’essaye de faire avec mes enfants?
et @Mathilde: la meilleure solution c’est d’éviter absolument les rayons jouets / bouquins / bonbons et autres tentations avec Poussin(s) entre 24 mois (dans notre cas!) et… je sais pas, je ne suis pas arrivée au seuil où il peut intégrer calmement que son envie ne va pas être satisfaite (2,5 ans, en même temps je ne suis pas inquiète)!
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 24 février 2009 à 15:54
@Anonyme, moi je le recommande à plein de gens (à défaut de l’offrir, pas très sympa
). Sinon là où j’ai de la chance avec le Poussin (maintenant 20 mois) c’est qu’en général en public il est tout intimidé, donc ses pires crises (et ça dépote) sont dans l’intimité. M’enfin je l’ai déjà sorti de la pharmacie sous le bras.
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AnSo (cachée derrière cet anonyme) a répondu :
Le 24 février 2009 à 18:43
@La poule pondeuse, le conseiller à certains beaux-parents, c’est aussi diplomatique que l’offrir. dans mon cas en tous cas, je ne pense pas que ça fasse le moindre effet si je me contente de leur en parler. mais il est probable qu’ils se vexeront si je leur offre, effectivement… pas facile
et chez nous aussi les crises sont plutôt à la maison, sauf à la période où toutes les boulangères du quartier se sont mises à croire qu’il était de bon goût de donner des bonbons au Poussin, et qu’il a commencé à croire que c’était un du, d’où hurlements quand la boulangère avait osé ne rien lui donner. en plus ça m’énerve dans le principe (qu’on donne à manger à mon Poussin sans me demander mon avis, et en plus des bonbons), donc on s’est mis à ne fréquenter que les boulangères sympas qui ne donnent pas de bonbons, les autres étant en plus susceptibles quand on leur disait de ne pas le faire. et maintenant ça va mieux!
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 24 février 2009 à 21:06
@AnSo, pour les beaux-parents, peut-être que ça dépend de comment tu présentes les choses ? Genre “moi ce livre m’a beaucoup aidée/beaucoup plu” plutôt que “vous devriez lire ça parce que pour le moment vous êtes pas au point” (je caricature hein, je me doute que tu es plus subtile
). Après c’est clair qu’il y a des gens qui sont juste fermés au dialogue
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AnSo a répondu :
Le 24 février 2009 à 21:16
@La poule pondeuse, heu ben j’avoue dernièrement j’ai pas été subtile… oups… en même temps dialogue zéro, alors
moi j’essaye, eux ils veulent pas, impasse…
enfin on dévie, c’était pas le sujet
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 25 février 2009 à 08:58
@AnSo, ben il faut utiliser la méthode Gordon pour leur présenter Gordon
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juste pour dire qu’enfin, je l’ai acheté mais pour l’instant, il est en concurrence direct avec “Signe avec moi” et “l’élégance du hérisson” et le dernier Petit Spirou. Oui, ma culture est très… variée !
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Clemys
a répondu :
Le 24 février 2009 à 17:56
@Nashii, L’élégance du hérisson sort en film en septembre prochain
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 24 février 2009 à 21:08
@Nashii, effectivement c’est éclectique ! moi en ce moment je lis surtout des rapports et des publis pour le boulot
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J’en profite pour te remercier la poule ! je suis devenu une fan de Gordon, c’est ma bible ! Je “gordonise” avec bébé, chéri, parents…
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 24 février 2009 à 21:08
@Clemys, super ! ça fait plaisir à entendre, euh à lire.
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J’arrive ici après ton dernier article sur Parler pour que les enfants écoutent… (je mettrai un commentaire à cet article aussi d’ailleurs).
Bref, ton résumé ne fait que confirmer mon sentiment : il FAUT que je lise Parents efficaces
Et aussi que j’achète Enseignant efficace d’ailleurs
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 8 mai 2009 à 18:55
@Aurelie Buisson, pas lu Enseignants efficaces mais ça doit être intéressant. Ceci dit pas facile si on est le seul prof à appliquer cette méthode non ?
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ça me donne envie de l’acheter. Pas l’enfant roi, pas non plus la répression. Bref, un équilibre, qui me botte bien, et chacun qui respecte les besoins d’autrui.
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 15 juillet 2009 à 13:19
@laciboulette, je pense que c’est une bonne piste de réflexion quoi qu’on décide, malgré le style un peu daté.
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Hop sur ma shopping list! Je suis quant à moi en train de peiner sur “Eduquer ses enfants, l’urgence aujourd’hui” de Naouri. P’tain, c’est aride (et assez culpabilisant). Après “Comment ne pas être une mère parfaite” de Libby Purves (super!), j’ai carrément du mal… Tu l’as lu?
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Béatrice
a répondu :
Le 1 août 2009 à 14:59
@Ficelle, laisse tomber Aldo, Ficelle
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Ficelle
a répondu :
Le 1 août 2009 à 15:22
@Béatrice, j’ai lu QUE 50 pages… Je m’accroche encore un peu…
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 1 août 2009 à 18:08
@Ficelle, Aldo, j’achèterai son bouquin over my dead body. Cf http://www.poule-pondeuse.fr/2008/03/25/les-parents-sont-ils-nuls/ (pourtant je suis fan de son fils Laurent)
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pâte a crêpe
a répondu :
Le 21 août 2009 à 14:29
@La poule pondeuse, j’avais même pas fait le lien Laurent/Aldo
…! Tout comme toi fan de l’un, hérissée par l’autre!
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J’ai fini le Gordon qui est devenu mon livre de chevet. Je viens de lire ton article la poule: bravo bravo! super boulot, il est très bien fait et super bien résumé. C’est même limite plus clair que le bouquin car les articulations de pensées sont plus évidentes.
Pour transmettre au chéri qui est très rétif aussi (le style québéco-70’s le fait trop rigoler, il ne peut plus se concentrer…), je lui résume, mais surtout on s’est lancés dans les “exercices pratiques” de la fin: je lui ai présenté l’idée façon “test à la con de l’été sur la plage” et puis il s’est pris au jeu et ça permet de bien discuter, ce qui est l’idée principale, somme toute.
Un bémol, ce qui m’a un peu énervée dans le livre (comme dans le Pantley d’ailleurs), c’est le côté “Nous vendons notre sauce: notre programme marche, nous obtenons des performances extraordinaires, mais si mais si, rejoins toi aussi le côté obscur de la force”.
Mais en faisant abstraction de cela, c’est génial, ça fait du bien, ça remplit de confiance et ça met sur de bons rails je crois.
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 22 août 2009 à 08:13
@pâte a crêpe, pas mal l’approche “test de l’été” avec le chéri ! moi j’ai laissé gordon à la maison, trop tard… (mais je crois qu’il a fini par en lire des bouts)
Après c’est sûr qu’ils essaient aussi de vendre leurs stages
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Ficelle
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 09:26
@pâte a crêpe, excellent système! Je vais tenter le coup… Parce que sinon, aucune chance que mon chéri en lise ne serait-ce que deux pages (ce qui est dommage parce que je pense que ça ne peut marcher sur la longueur que si on est ok sur la méthode… Même si Gordon dit que les parents n’ont pas forcément à faire front commun
)!
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Clemys
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 09:30
@Ficelle, moi je lui ai dit que ça pouvait l’aider dans son “management de proximité” au boulot
d’ailleurs il a eu une formation “communication”, et il est ressorti en me disant : j’ai rien appris, tout est dans le Gordon !
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Ficelle
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 09:45
@Clemys, ouais… P’t-être… Le mien est prof’, ça pourrait EVENTUELLEMENT faire raisonner sa corde sensible, mais en ce moment il se refait les “Astérix” (
) alors si je viens avec de la psycho en + écrite par un américain, il va faire la grimace!
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pâte à crêpe
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 10:02
@Ficelle, pour bien connaître son domaine d’apprentissage, il ne peut pas être insensible à la troisième méthode!
Répondre
Ficelle
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 10:05
@pâte à crêpe, héhé… Tu crois que c’est instinctif? C’est peut-être pour ça que tous ses élèves se réinscrivent d’une année sur l’autre…
Ce qui me rassure, c’est que même s’il n’a pas lu Gordon, il n’est pas du genre Première ou Deuxième méthode bête et méchante… Pour l’instant, il tâtonne un peu, mais il n’a pas de certitude, “on fait comme-ci ou ça”, ça reste ouvert…
Répondre
pâte à crêpe
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 10:10
@Ficelle, donc vas y pour les tests de fin, ça devrait l’amuser de voir qu’il “a tout bon”!!
et oui…l’écoute active on est un peu obligés….
Répondre
La poule pondeuse
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 14:57
@Ficelle, sinon il y a Enseignants efficaces du même auteur !
Répondre
Béatrice
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 16:46
@La poule pondeuse, Je vais me l’acheter je crois …. j’ai des pb d’efficacité
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 17:19
@Ficelle, tu peux aussi rajouter que l’américain en question a été plusieurs fois proposé comme prix Nobel de la paix, ça le fait non ?
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Moi ça me fait penser à un épisode de Malcolm, dans lequel sa mère suit les conseils de je ne sais plus qui, et reformule juste ce que dit Malcolm et il sent compris, mais il trouve cela louche, et se pose des questions.. (il est pas surdoué pour rien
). C’est de la référence hautement culturelle!
Répondre
La poule pondeuse
a répondu :
Le 8 septembre 2009 à 10:42
@Cathyy, oui je l’ai vu aussi, trop drôle !
Répondre
Ben je l’ai acheté
mais pas encore lu! Juste commencé. Dans les points négatif, c’est que c’est écrit tout petit petit…
Le côté québéco-70s me fait bien rire, je dirais que ça ajoute à son charme. Ca me rappelle Faber & Mazlish, sur le coup.
Merci pour l’orientation de lecture
Répondre
La poule pondeuse
a répondu :
Le 28 septembre 2009 à 22:16
@Ioshi, tant mieux si tu es sensible au charme québéco-70s
Répondre
ici aussi, acheté depuis quelques mois et je me dis que j’ai le temps de le lire car la puce n’a qu’a peine 15 mois.
Et puis ce week end en la voyant se rouler par terre pour s’etre vu refuser de jouer avec l’ordi…je me suis dit qu’en fait, il fallait peut etre que je m’y mette…
J’essaie deja les phrases je- etc… je ne sais pas si ca marchera encore longtemps. mais je me dis que ca ne fait pas de mal…
Par contre, je comptais glisser toute une liste de ses livres dans la boite aux lettres des voisins de mes beaux parents qui hurlent sur leur 2 petits gars (les voisins pas mes beaux parents) de 3 ans et 9 mois !!! (genre le petit se fait engueuler car il a mis du yaourt partout…)
et ce qui me fait le plus bizarre, c’est qu’ils doivent avoir mon age ces parents la…
Répondre
La poule pondeuse
a répondu :
Le 28 septembre 2009 à 22:22
@Charlotte, bah à 15 mois c’est plutôt pour prendre soi-même les bonnes habitudes je trouve… mais bon quand ça marche ça fait toujours plaisir
Il me semble au contraire que ça fonctionne de mieux en mieux au fur et à mesure que l’enfant grandit, qu’il mature et surtout qu’il parle !! (grosse frustration ici avec m. “mon vocabulaire se compte sur les doigts d’une seule main”…
)
Répondre
[...] commencer, je vous conseille d’aller lire ce que La Poule en dit. Oui, je sais, c’est facile mais rien ne sert de faire une mauvaise [...]
Faut que je relise tout ça (billet+com’)… Mais l’info du jour (qui n’intéresse personne, j’en ai conscience
) c’est que j’ai ENFIN fini ce fichu bouquin! Super (SUPER) intéressant mais quand même un brin rébarbatif au niveau du style, non?
Répondre
Béatrice
a répondu :
Le 28 janvier 2010 à 17:30
@Ficelle, mais si, ça nous intéresse, le preuve
Répondre
tayazit
a répondu :
Le 28 janvier 2010 à 19:57
@Ficelle, bravo ! Je n’en suis qu’au premier tiers et je me traine notamment à cause du style que je trouve moi aussi lourdingue. Problème de traduction ou pas ? Sinon j’apprends beaucoup de choses très intéressantes mais j’ai un doute : les enfants parlent vraiment comme ça dans la vraie vie ?!
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Suzie
a répondu :
Le 28 janvier 2010 à 20:50
@tayazit, Moi, je n’ai pas dépassé le premier tiers
(que j’ai quand même lu plusieurs fois et le reste, je l’ai lu en diagonal, pas le style me saoulait un peu aussi). Mais je pense que l’on a compris la méthode à ce moment de la lecture. En tous cas, j’essaie de l’appliquer au quotidien et ça marche plutôt bien…
Mais, peut-être que j’ai raté quelque chose sur les deux derniers tiers ??
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 28 janvier 2010 à 21:44
@Ficelle, tu as la traduction à la québecoise aussi ? et puis qui porte encore un imperméable de nos jours ? l’inspecteur Gadget ?
Je ne sais plus ce qu’il y a dans les deux derniers tiers et le bouquin est dans un carton alors je peux pas vous dire ce que vous ratez
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sophie
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 11:05
@La poule pondeuse, moi aussi j’ai tiqué sur l’imperméable … trop ridicule pour être honnête …
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Ficelle
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 11:18
@sophie, c’est marrant parce que dans l’exemple de l’imper, la fille ne veut pas de l’imperméable beigeasse, mais elle est ok pour un manteau coloré… Aujourd’hui, ce serait le contraire! Va faire porter à ma sœur de 14 ans un imper rouge ou jaune, tu peux toujours te brosser… Alors que si tu lui offres un imper beige genre Burberry, là, tu peux marquer des points (bon, elle entre au lycée à Neuilly l’année prochaine, hein, faut remettre dans le contexte
)
Répondre
La poule pondeuse
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 17:23
@Ficelle, oui mais c’est pas un imper, c’est un trench, tout de suite ça change tout
Répondre
ioshi
a répondu :
Le 28 janvier 2010 à 22:24
@Ficelle, bah bravo, j’en suis toujours à la page 10
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@ Toutes: je suis très contente d’être aller au bout… Les deux derniers chapitres sur les parents qui doivent parfois essayer de se changer eux-mêmes plutôt que de tout faire pour changer leurs enfants + celui sur “les autres parents” des enfants enfoncent le clou, c’est plutôt pas mal. Bon, Gordon dénonce clairement les méthodes pratiquées à l’école. Ce qui fait peur, c’est que ce qu’il écrit en 1970 sur les pratiques des personnels éducatifs est valable pour ce que j’ai vécu dans les 80/90′… C’est vrai que c’est parfois extrêmement violent
Peut-être que cela a bien changer… Suzie, toi qui a des enfants scolarisés, tu peux peut-être me rassurer? (Je crois qu’on a déjà eu cette discussion, mais où…)
Bref, après relecture des com’, une chose est sûre: même s’il est impossible de laisser ma gosse de 17 mois pleurer dans l’escalier et se rouler par-terre dans la rue, l’écoute active et le PRINCIPE du sans-perdant, c’est avant tout une philosophie générale et même si ça marche pas comme dans le bouquin pour l’instant (beaucoup de situations impliquant des ados quand même… Je me suis dit que ça devait être parce que les parents des stages Gordon où il a pompé ses exemples y échouaient quand leurs enfants les rejetaient à l’adolescence), je trouve le système rassurant pour l’avenir… Parce que même maintenant, l’autorité pure, ça marche pas vraiment, ça rend tout le monde malheureux et c’est vraiment pas mon truc.
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Fleur
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 09:47
@Ficelle, je suis navrée… mais ayant aussi des enfants scolarisées, et qui plus est des enfants pas vraiment dans le moule EN… ben… c’est pas gagné, hein…
pour Gordon, ben, j’ai déjà dit tout le bien que j’en pensais… et pas qu’avec des ados!! (quoique j’aie un beau modèle d’ado de 6 ans à la maison…)
Répondre
Fleur
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 10:06
bon, je nuance un peu mon propos : on a aussi rencontré des instits chouettes, ouvertes, à l’écoute, etc…
et avoir des enfants qui ne posent pas de problèmes doit aider… parce que ce qui m’ulcère le plus c’est la rigidité, le refus de prendre en compte les besoins individuels et récemment le “il faut cesser d’écouter ces enfants, on les écoute trop”… + le reste…
Répondre
suzie
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 11:21
@Fleur, Oui, puis “ces parents avec leurs enfants soi-disant différents, ils sont gonflants et ils sont prétentieux !”
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suzie
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 11:19
@Ficelle, Merci de solliciter mon avis Ficelle. Mais, là, j’en aurais des choses à dire…
Bon, de manière générale et pour s’implifier, je pense que les instits, et bien, ils n’ont pas du lire Gordon (Sauf Béatrice bien-sûr
) et qu’ils n’y connaissent pas grand-chose en psychologie de l’enfant. Ce qui me semble abherrant vu que pour la majorité ce sont des mères de familles
Bon, maintenant, qu’est-ce que l’Education nationale attend d’eux, qu’ont-ils comme consignes, quelle est la formation qu’ils reçoivent ? Je ne peux pas croire que ce ne soit que de la mauvaise volonté de leur part. Le problème, c’est la quantité d’enfants face à trop peu d’adultes et puis l’idée que tous les enfants doivent savoir faire la même chose en même temps. Je reviens de rdv avec la maîtresse du Moyen, en grande section de maternelle, et j’apprends avec stupeur : “qu’il n’a pas le niveau” ??
Euh, le niveau ?, en maternelle ? Mais, il sait déjà faire des multiplications (simples, hein)… ?Non, ce qu’on veut c’est qu’il connaissaisse toutes les lettres de l’alphabet par coeur et savoir lire les jours de la semaine. Ah, bon, ben, il est comme son frère, il est décalé… Mais, nous, on sait qu’il va les apprendre les lettres de l’alphabet, seulement, il fait les choses à son rythme propre et ça, ça ne plaît pas aux enseignants… Voilà, oui je sais, c’est pas rassurant
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Béatrice
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 12:22
@suzie, Joker aujourd’hui sur ces questions …. Je me retiens de les assommer à coup de Gordon
Répondre
suzie
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 12:38
@Béatrice, Tu n’as pas à te sentir responsable pour tous les enseignants de la terre hein
Cette année, mon Grand a une super maîtresse, la première qui a su le cerner tel qu’il est et qui l’accepte tel qu’il est (il est temps, en CE2
). Eh bien, lui il aime mieux aller à l’école qu’avant maintenant et il a fait beaucoup de progrès là où ça pêchait… Alors, non, tous les instits ne sont pas à mettre dans le même panier
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Béatrice
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 12:40
@suzie, Euuuhhhh, je parlais de gamins de ma classe, depuis 2 jours
Génial pour ton Grand, ça doit être un vrai soulagement
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suzie
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 12:44
@Béatrice, Ah, oui bon là alors je confirme : tous dans le même panier
Non, mais Gordon, je comprends bien que dans une classe de petite section, ça ne doit pas être coton, hein… Et puis, ils ne sont peut-être pas habitués, ces enfants, à ce style de relations
Répondre
Béatrice
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 12:50
@suzie, Ben je ne sais pas trop à quoi ils sont habitués, mais là, moi je n’en peux plus (neige + fatigue de tout le monde + atsem malade + moi pas bien depuis mardi soir = ras le bol ; c’était ma minute “tout va de travers, faut que je me plaigne” désolée
)
Répondre
suzie
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 13:13
@Béatrice, Allez, t’as le droit, c’est fait pour ça les copines, et ici, t’en as plein
Répondre
Béatrice
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 16:48
@suzie, Merciiiiii
Répondre
La poule pondeuse
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 14:59
@Ficelle, moi je trouve aussi que c’est pas évident avec un enfant qui parle pas/mal. Mais effectivement la philosophie générale est au moins aussi importante que la technique je trouve.
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 17:25
@Ficelle, ah oui et aussi j’avais trouvé ça carrément
de dire que c’est pas le problème des parents si les enfants fument, se font tatouer etc. ça m’a fait une sacrée remise en question (bon j’ai le temps de réfléchir à ça avant que Pouss1 n’arrive à l’adolescence…).
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