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Le retour précoce à la maison
Par La poule pondeuse • Le 26 janvier 2010 à 15:55 • Catégorie : Faire un bébé, Naissance
Comme promis dans le billet précédent, et pour continuer avec les aventures palpitantes de l’Oeuf alias Pouss2, voici quelques infos sur le retour précoce (voire ultra-précoce ?) de la maternité. Je vous rassure, c’est beaucoup plus cool que l’épisode précédent. Pour ceux qui ont raté le début, Pouss2 est né au petit matin et nous avons quitté la clinique avant 16 heures. A dire vrai on serait bien partis plus tôt mais nous avions l’opportunité d’avoir la visite pédiatrique obligatoire des 7 jours dans la foulée donc on y a passé quelques heures de plus (cette visite peut être signée par une sage-femme mais elle comme nous préférions que Pouss2 soit quand même vu par un médecin). Et on en avait déjà marre : alors qu’on n’était même pas dans une vraie chambre mais planqués dans une salle de pré-travail, on a quand même été réveillés trois ou quatre fois par des visites pas super intéressantes (”oui bonjour c’est juste pour vous dire que finalement le pédiatre passera dans une heure”).
Concrètement, il faut remplir plusieurs conditions pour être libéré de la maternité rapidement. La première est bien sûr que l’accouchement se soit bien passé et que la mère et le bébé aillent bien. Le poids de naissance important de Pouss2 lui a valu une dextro peu après la naissance, qui s’est avérée excellente et a permis d’obtenir l’aval du pédiatre pour partir. Ensuite il faut trouver une sage-femme libérale qui assure le suivi à domicile. Pour nous, facile, c’est celle qui accompagne la grossesse depuis le début. Enfin, la mère doit être délivrée des tâches ménagères pour une durée au moins égale à celle qu’elle aurait passé à la maternité. Pour ce dernier point, c’est en général le père qui s’y colle mais selon les configurations familiales cela peut être quelqu’un d’autre. Chez nous, le Coq a carrément pris trois semaines de congé car nous devons déménager dans la foulée. Donc entre deux lessives il fait les cartons…
Pour le suivi médical, il est modulé en fonction des besoins. Notre sage-femme est passée deux fois, le lendemain du retour puis deux jours plus tard. Elle s’assure de la bonne santé physique et morale de la mère et du bébé, tout comme à la maternité. Pour la mère : évolution de l’utérus, problèmes éventuels avec l’allaitement, débriefing sur l’accouchement… Pour le bébé : examen et auscultation, pesée (ou pas, selon la situation), test de Guthrie, vérification de la fermeture du canal artériel… En cas d’urgence ou de problème inopiné, on peut bien sûr la joindre à tout moment (comme pour l’accouchement). Notre sage-femme étant au sein d’un groupe avec d’autres sages-femmes libérales, nous avons aussi la possibilité d’en appeler une autre si par hasard elle n’était pas disponible. Cette organisation est particulière mais il n’est pas rare que les sages-femmes libérales soient associées à deux ou trois. Enfin en cas de gros pépin on peut toujours filer aux urgences (habitant Paris ce n’est jamais bien loin) ou appeler le SAMU bien sûr.
Côté administratif, c’est le Coq qui est allé déclarer Pouss2 à la mairie le lendemain ; l’avantage c’est qu’au moins c’est lui qui apparaît sur l’extrait de naissance et pas le nom d’un obscur employé de l’hôpital que ni nous ni Pouss2 n’avons jamais vu. On peut aussi noter que la formule est plutôt économique pour la Sécu qui jusqu’ici a deux visites de sage-femme à rembourser plutôt que deux ou trois jours d’hospitalisation.
En ce qui nous concerne (et je dis “nous” car sur ce point le Coq est aussi moteur que moi), le choix est sans aucun regret : on est vraiment mieux à la maison. Moi je peux me caler au mieux sur les rythmes du sommeil de Pouss2 et personne ne vient interrompre ma grasse matinée pour me demander à quelle heure il a tété cette nuit (je sais plus, je n’ouvre qu’un œil pour lui mettre le sein en face de la bouche) ou me tirer sur le téton pour être sûr qu’il y a vraiment du lait dedans. Je mange ce dont j’ai envie à l’heure où ça me convient. Je ne suis pas confinée au lit dans une petite chambre un peu étouffante (certes il faut se reposer mais de là à être 24h/24 alitée… pas indispensable quand l’accouchement s’est bien passé). J’ai toutes les affaires dont j’ai besoin à portée de main. Le Coq aurait du choisir entre passer du temps avec Pouss2 et moi et s’occuper de Pouss1, sans compter les temps de trajet (40 minutes de métro dans chaque sens) ; quant à Pouss1 il aurait peu vu sa mère pendant quelques jours (voire même pas du tout avec l’interdiction des visites due à la grippe A ?). Sans compter qu’on n’a plus de nounou donc ç’aurait été une galère de plus pour s’organiser pendant les visites du Coq. Je pense que ça tamponne un peu le choc de l’arrivée du petit frère puisque pour le moment ça veut dire rester avec papa ET maman à la maison. Et je trouve ça aussi plus agréable pour les visites que la petite chambre où on ne sait pas où s’asseoir (vu que le père a déjà pris le magnifique fauteuil en skaï authentique).
On voit aussi que c’est un deuxième, on est plus relax pour s’en occuper. En ce qui me concerne j’ai compris après Pouss1 que le bébé “de base” veut tout le temps téter et jamais dormir dans son couffin, donc je m’émerveille à chaque sieste que Pouss2 fait dans son transat. L’allaitement également est plus simple, je gère et je vis beaucoup mieux les petites difficultés puisque ce sont plus ou moins les mêmes que pour Pouss1. C’est vrai que pour Pouss1 je ne sais pas si j’aurais pu rentrer si vite, pour le premier on a souvent moins confiance en soi et en ses capacités à s’occuper d’un tout petit. Mais maintenant non seulement le Coq et moi sommes sereins sur ce point mais je sais également qu’autant ça ne me pose aucun problème de “lâcher” mon bébé pour que son père s’en occupe (”Chériiiiii, je crois qu’il a fait cacaaaaaa”), autant le laisser à une auxiliaire de puériculture que je ne connais pas, j’ai beaucoup de mal. Donc sur ce point-là aussi je me repose mieux (par contre le Coq…).
En bref je ne regrette absolument pas d’avoir choisi l’accompagnement global, notamment pour ce volet. Pour celles qui souhaitent une solution moins “extrême”, vous pouvez négocier de rentrer après 24 ou 48 heures et demander une hospitalisation à domicile (HAD) avec suivi par une sage-femme libérale (de votre choix ou proposée par la maternité). Il faut savoir que les visites de cette sage-femme sont remboursées à 100% par la sécu (je n’arrive pas à retrouver combien et dans quel délai après la naissance mais la sage-femme pourra vous le dire) et à mon avis on aurait tort de s’en priver. C’est d’autant plus précieux si on allaite car ces sages-femmes sont généralement bien au point sur le sujet ; globalement cela permet d’avoir des conseils et des idées sur mesure pour votre famille dans votre maison. J’avais pris cette option pour Pouss1 et vraiment je ne l’ai pas regretté.
A plus long terme, je ferai la visite post-natale des six semaines avec notre sage-femme (plutôt que chez ma gynéco par exemple) : je pense qu’il est utile de pouvoir refaire le point sur l’accouchement “à froid” avec la personne qui l’a accompagné, de pouvoir prendre un peu de recul et de poser les questions sur tout ce qu’on n’a pas bien compris/digéré sur le moment. On n’a pas toujours la présence d’esprit pour cela dans les jours qui suivent la naissance et c’est dommage de rester avec des choses en travers de la gorge, surtout si les choses ne se sont pas déroulées comme on le souhaitait. Si vous n’avez pas retenu le nom de la personne (sage-femme ou obstétricien) qui était de garde pour votre accouchement, il est marqué dans le carnet de santé à la page sur la naissance.
Image : c’est un peu hors saison mais je suis sûre qu’ils auraient aussi voulu rentrer chez eux fissa…





A noter quand même (pour reprendre notre discussion entamée dans les com’ du précédent billet) que tout cela ne fonctionne qu’avec un super Coq/une super maman etc. Mais moi, ça me tente à mort: déjà pris mon “ticket” pour un départ à J+24. Sais-tu en revanche s’il est nécessaire de prévenir avant l’accouchement le personnel de l’hôpital ou de la clinique? Y a-t-il des protocoles imposés qui peuvent permettre au dit personnel de ne pas te laisser partir/de te faire passer un sale quart d’heure avant ta sortie? Faut-il forcément signer une décharge?
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 26 janvier 2010 à 17:38
@Ficelle, honnêtement je ne sais pas, dans notre cas c’est la sage-femme qui a tout géré.
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Ficelle
a répondu :
Le 26 janvier 2010 à 19:46
@La poule pondeuse, je me renseigne et je vous dis…
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Anne Cé
a répondu :
Le 26 janvier 2010 à 20:18
@Ficelle, si l’hôpital/la clinique propose déjà un protocole d’HAD, pas de souci, ça roule tout seul !
si ce n’est pas le cas, oui, mieux vaut les prévenir avant, et leur communiquer les coordonnées de la SF libérale que tu auras trouvé. (mais si tu leur montres que tu seras bien suivie, il n’y a pas de raison pour qu’ils refusent)
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Lola
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 16:49
@Ficelle, si tu as pu choisir l’HAD, il y a normalement un protocole prévu pour une sortie à J+24, et tout est géré par l’hôpital. Dans mon cas (ou plutôt sur le protocole de la maternité où j’ai accouché de n°3), la seule condition était que la maman soit auscultée par le gynéco qui vérifie que tout va bien et signe le bon de sortie (pour la maman: dans mon cas, seul bébé était en HAD). J’étais rentrée à l’hôpital à 8h pour un déclenchement à terme + 3jours (maman excédée), accouchement (sous péri) terminé à 12h30, et j’étais sortie le lendemain à midi.
Et pareil que la poule, je pense qu’on se repose bien mieux chez soi, à son rythme, et avec des petits plats corrects, sans le ballet permanent du personnel de l’hôpital (jour et nuit) et leur cantine en général immonde.
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Mais qui te prend la tension toutes les 4 h ? et le pouss2, sa température ? Qui vient te filer ton cachet de doliprane avant le repas ? Quoi ??? tu veux dire qu’on a pas besoin de surveiller si tout le monde est vivant à 23h alors que tu dors !!! ou le matin à 7h alors que tu dors ? et qu’après on te fait poireautter jusqu’à 9h30 pour ptit déj et déj à 11h30… pffffffff
Merci merci merci, grâce à toi, je sais depuis peu qu’on peut échapper à ça !
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 26 janvier 2010 à 17:39
@Clemys, tu verrais Pouss2 tu flipperais à mort pour sa santé (je crois qu’il commence à avoir des bajoues et un nouveau menton…)
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Clemys
a répondu :
Le 26 janvier 2010 à 17:44
@La poule pondeuse, du moment qu’un nouveau bras ne lui pousse pas dans le dos…
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 26 janvier 2010 à 17:48
@Clemys, en même temps ça serait pratique pour se gratter entre les omoplates (une des raisons pour lesquelles j’ai un mari
)
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Nashii
a répondu :
Le 26 janvier 2010 à 20:02
@Clemys,

j’adoore !
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Tu as beaucoup de chance d’avoir été physiquement et psychologiquement en état de quitter la maternité si vite, et d’avoir un Zhom aussi impliqué et efficace, et un Pouss1 manifestement pas trop dur à gérer. Ca fait pas mal de conditions à cumuler, donc, bien que ravie pour toi, je ne suis pas convaincue du tout par cette solution. Le fait de rester au moins trois jours dans un environnement médicalisé, où l’hygiène est en principe maximale, où l’on peut avoir un avis médical en face à face même à trois heures du matin (alors que quand c’est par téléphone, on hésites parfois à appeler à trois heures du matin…), est quand même rassurant. Et on n’est pas alitée 24h/24 à la maternité, sauf quand on est médicalement pas capable de se lever !
Bonne continuation à toute la famille !
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 26 janvier 2010 à 17:44
@Leona, je ne cherche pas du tout à imposer cette solution à tout le monde (je suis CONTRE les solutions uniques et les protocoles imposés), juste à faire connaître une option mal connue. Je ne suis pas convaincue par l’hygiène maximale de l’hôpital, on sait justement que les bébés ont besoin de germes, or notamment par l’allaitement (mais aussi pendant la grossesse par le placenta) ils reçoivent les anticorps contre les germes “connus” par la mère. Et c’est le cas de la majorité des germes de la maison et de la famille proche (père, autres enfants…), mais pas de ceux de l’hôpital et de son personnel. D’ailleurs avec la grippe A les autorités sanitaires recommandent d’éviter au maximum l’hôpital pendant la grossesse et après l’accouchement…
Et bien sûr qu’on n’est pas obligée de rester au lit à la maternité, mais en pratique il n’y a pas beaucoup d’autres endroits où se mettre (en tout cas pas là où j’ai accouché de Pouss1).
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Leona
a répondu :
Le 28 janvier 2010 à 17:25
@La poule pondeuse,
C’est vrai qu’il n’y a pas de solution unique — encore heureux ! Je comprends tout à fait ta démarche. En fait, je suis encore choquée par ce qui est arrivé à ma belle-soeur quand elle a accouché : après un travail épouvantable qui a duré plus de 17 heures, et “pour rien” finalement puisqu’il a fallu une césarienne pour sortir le bébé, elle a été renvoyée chez elle au bout de 48 heures. Il faut préciser qu’elle vit au Nouveau-Brunswick, où on reste au maximum 3 jours à la maternité, quelles que soient les conditions de l’accouchement et même quand on a déjà un ou plusieurs enfants qui attendent à la maison et qu’il va falloir gérer en rentrant ! Même en ayant une sage-femme qui est venue plusieurs fois à son domicile ensuite, elle a été très éprouvée, au point qu’elle redoute d’avoir un deuxième enfant.
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Je suis jalouuuusssseeeee
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 26 janvier 2010 à 21:03
@Béatrice, oups
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Merci pour cet article qui est vraiment très clair pour quelqu’un qui souhaite faire cette démarche.
Je n’hésiterai pas à le recommander !
Et je vous souhaite plein de bonheur avec vos poussins
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 26 janvier 2010 à 21:03
@Véronique, merci !
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que dire sinon que je suis d’accord avec toi. Évidement. Encore. On va finir par croire que je suis de mèche…
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 26 janvier 2010 à 21:04
@Nashii, tu veux dire que les gens vont se douter que je te paie pour laisser des commentaires ? ou que tu es moi sous une autre identité ? damned !
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Je pense que ça me plairait en effet pour un deuxième, mais j’en aurais bien été incapable pour la crêpe. Être à la mater m’a vraiment rassurée et puis le personnel ne dérangeait pas du tout de façon inopportune. La même sage femme spécialiste en allaitement était à ma disposition les 3 jours entiers et les auxiliaires étaient très très chouettes. Je les ai remerciées quelques temps après l’accouchement pour m’avoir aidé à si bien démarrer la vie avec notre crêpe.
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 26 janvier 2010 à 21:04
@pâte à crêpe, chouette ta mater ! mais d’un autre côté ton homme avait déjà de l’expérience non ?
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effectivement c’est une solution très chouette.
j’y avais un peu pensé, mais c’était mon premier accouchement et j’avoue que je me sentais plus à l’aise de rester qq jours à l’hôpital. et puis, je suis allée dans un petit hôpital où on ne casse pas les pieds des mamans, au contraire on les chouchoute (genre une esthéticienne qui vient te faire un soin du visage) et où les plateaux repas sont tout à fait corrects, alors aucun regret pour cette fois, je pense que mon coq n’aurait pas fait aussi bien !!
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 26 janvier 2010 à 21:05
@Anne Cé, bon si y a l’esthéticienne, ça fait réfléchir !
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Leona
a répondu :
Le 28 janvier 2010 à 17:26
@Anne Cé, géniale, l’idée de l’esthéticienne ! j’aurais adoré ça…
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j’adorerai rentrer aussi vite, être à la maison, bébé dans les bras, tranquillou entre mon bonhomme et ma grande Puce. Mais bon, si bbé2 continue à rester en transverse
comme en ce moment, je sens que je vais avoir droit à la césarienne et les 5 jours à la mater …
J’étais contente de rester 5 jours pour la Puce mais là pour la 2e, pas question !! Je me sauve …
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 26 janvier 2010 à 22:14
@sophie, je crois que pour une césa le retour précoce peut être envisagé à J+2 ou J+3 (à confirmer par quelqu’un qui s’y connaît). Et puis c’est quoi ces manières, miss Bébé2 ? On se met la tête en bas et plus vite que ça !
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J’ai déjà donné mon opinion sur le sujet et franchement, comme ça, ça ne me tente pas tellement. J’ai beaucoup aimé la maternité moi
J’avais le sentiment d’être chouchoutée. Bon de toutes façons la première fois, c’était la première, la deuxième, le Moyen avait un problème de plaquettes et on a bien failli rester plus longtemps que prévu et la 3e, et bien, avec la césarienne, je ne serais pas aller bien loin… Conclusion pas de regret
Enfin, cela dit avec toutes les alternatives que tu proposes tant pour le suivi de grossesse, l’accouchement ou le retour à la maison, ça donne quand même presque envie de remettre ça pour essayer
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 26 janvier 2010 à 22:16
@Suzie, peut-être que tu avais une super maternité ? Un p’tit 4ème alors ?
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Bon, vous le savez toutes (ou presque!) j’ai accouché à la maison… pour nous c’était un vrai bonheur d’être chez nous pour prendre nos marques en tant que nouveaux parents. Si nous avions été à l’hôpital, nous aurions aussi aimé rentrer chez nous quelques heures après la naissance d’Arthur. Pour le calme, l’intimité. Mais à la maison, pour ne pas avoir à gérer les repas et ne pas manger uniquement des pâtes pendant 15 jours, les 2 derniers mois de grossesse j’avais congelé des plats maison. Donc pour nous c’était que des avantages la maison!
et pour le coup je vais le partager!
(sauf la nuit où depuis ses 1 mois, il dort dans son couffin, se réveille, tète, se rendort au sein et redort dans son couffin)…. et l’écharpe cette fois ça marche bien pour vous?
Et ton article La Poule relance un débat que j’ai de moi à moi même
Dans mon boulot je rencontre très souvent des mères qui manquent de confiance en elles, dans leurs compétences de mère. Ce sont généralement aussi des femmes qui ne se sont pas senties actrices de leur accouchement. N’y aurait il pas un lien? Je parle bien de “ressentis” de chacune et je ne relance pas de débat péri/non péri… bien sûr la personnalité de chacune joue (genre anxieuse ou sereine) mais je crois que si on se remet entre les mains de l’équipe médical, “toute puissante” et que déjà pour la naissance de son enfant on ne se fait pas confiance sur ses capacités à accoucher, comment on peut se sentir compétente avec son enfant né sans en référer à l’équipe en question?
Quand pensez vous? Dans votre cas, y’avait corrélation?
Ahh et La Poule, c’est clair que quand Arthur dort dans son couffin, je suis toute émerveillé
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 26 janvier 2010 à 22:20
@Charlinette, il me semble que ton débat est plus ou moins évoqué par Maïtie Trélaün dans “J’accouche bientôt et j’ai peur de la douleur” : selon elle avoir traversé l’épreuve de l’accouchement et de ses douleurs donnerait confiance aux femmes et notamment en leurs capacités à s’occuper de leur bébé. A mon avis il y a d’autres facteurs qui jouent : par exemple ayant eu un petit frère quand j’avais 12 ans je savais déjà que changer les couches, donner le bib etc ça n’était pas très difficile, donc je n’avais pas trop peur de tout ça.
Pour l’écharpe pas encore trop testé : Pouss2 dort pour le moment bien dans son transat, et moi en pleine montée de lait j’ai envie d’un peu d’espace
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suzie
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 16:59
@La poule pondeuse, Comment dire ? Faudrait quand même pas pousser le bouchon trop loin
Ce n’est pas parce qu’on accouche avec une péri dans un hôpital qu’on n’est pas acteur de son accouchement. Gérer la douleur et les contractions pendant tout l’accouchement ou avant la péri, c’est être acteur de son accouchement et le bébé, eh bien, il ne sort pas par miracle, on pousse avec ou sans péri… Moi, je sais ce que c’est que de ne pas être acteur de son accouchement : c’est la césarienne (en urgence dans mon cas). Et là, je vous garantis que c’est une vraie souffrance morale et que pendant longtemps j’ai été incapable de prononcer les mots : j’ai accouché ou ma fille est née (il y avait un vide dans l’espace-temps : elle était là, mais elle n’était pas née !). Bref, tout ça pour dire que les clivages évoqués me semblent plus qu’exagérés et que l’on peut très bien être une excellente mère sûre de soi, tout en ayant accouché sous péri à l’hôpital et AUSSI avoir le sentiment d’avoir été acteur de son accouchement. Ce sont surtout les questions que l’on se pose avant d’avoir un enfant, les lectures que l’on peut faire (ou pas), les exemples de son entourage, la préparation à l’accouchement qui font que l’on a confiance en soi (ou pas).
Faudrait-il en conclure que toutes les femmes des générations précédentes, qui ont accouché chez elles sans péri et ont été par conséquent “actrices” de leur accouchement, ont été des supers mamans attentionnées et confiantes ?
Hum,…
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suzie
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 17:00
@suzie, Juste pour dire que pour celles qui ont accouché par césarienne, je sais qu’il y en a qui vivent ça bien et qui assument, hein. Je ne juge personne bien entendu…
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 17:18
@suzie, oui on est tout à fait d’accord, c’est ce que j’ai développé un peu plus bas… (mais on s’y perd avec tous ces commentaires emboîtés
) pour moi c’est plus une affaire d’état d’esprit que de péri ou pas péri etc. Pour la césa j’ai pour le moment pu éviter et je ne peux qu’imaginer la difficulté bien réelle à digérer ça (et le “du moment que la mère et le bébé vont bien”…
). Mais bon je dirais que tu peux être fière d’avoir subi une opération pour sauver ton bébé, voilà !
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Suzie
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 20:16
@La poule pondeuse, Merci
Répondre
Charlinette
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 17:35
@suzie, tout à fait d’accord : on peut accoucher sous péri et pour autant se sentir actrice de son accouchement…. je ne relançais pas le débat péri/pas péri!
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Biche
a répondu :
Le 26 janvier 2010 à 23:25
@Charlinette, J’adhère totalement à ton constat sur l’accouchement et la corrélation avec la confiance en eux des nouveaux parents.
J’ai moi-même accouché à la maison, et même si ça n’était pas prévu comme ça j’y suis restée par la suite puisque tout s’était bien passé. J’ai donc vécu le confort absolu de la maison, sans ainé dans les pattes. Quel bonheur !
J’ai aussi vécu le fait que la seule et unique personne du corps médical à être venue nous a donné l’initiative pour tout soin au bébé, nous a rendus immédiatement acteurs de notre parentalité. Le tout en étant à côté, en guidant éventuellement nos gestes, dans une attitude de profond respect envers nos souhaits et de confiance. Nous avons toujours été des parents zen, sûrs de nous et sereins, et c’est lié à cette confiance en nous qu’elle nous a donné et au fait d’avoir vécu l’accouchement en confiance envers mon corps et ses capacités, j’en suis intimement persuadée.
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Charlinette
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 22:24
@Biche, oui je comprends : une personne compétente qui vous a donné les moyens de VOUS SENTIR compétents en tant que parents et un accouchement vécu en confiance dans son corps et ses capacités… ça rejoint mon idée de l’importance du RESSENTI et du VECU, au delà de la “réalité réelle”
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Ficelle
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 09:45
@Charlinette, je pense que tu extrapoles beaucoup… Personnellement, j’ai eu une péri pour Miss A. et je me suis sentie mère tout de suite, sans crainte de ne pas pouvoir lui apporter les premiers soins adéquats. Jamais je n’aurais laissé à quelqu’un d’autre le soin de lui donner le bain ou de changer sa couche par exemple… (D’ailleurs, on ne me l’a jamais proposé.) L’allaitement, c’est un peu différent quand on débute et que les conseils sont mauvais, la confiance peut être momentanément ébranlée. Dans mon cas, dès le retour à la maison (J+3), tout était réglé et roulait… Donc NON il n’est pas utile de souffrir pour ressentir les besoins de son nouveau-né et avoir confiance en ses capacités! (Ce qui ne m’empêchera pas d’essayer d’accoucher un peu différemment ce coup-ci… J-10 semaines
)
Répondre
Charlinette
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 17:37
@Ficelle, on est toujours d’accord…
toutes, vous avez mal lu mon message ou quoi??? je ne disais pas qu’il fallait avoir mal et ne pas avoir de péri pour se sentir actrice : juste qu’il me semblait que le fait de se sentir actrice aidait à se faire confiance en tant que mère.
Répondre
Suzie
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 20:17
@Charlinette, Alors, oui, pardon, Charlinette, mais effectivement on n’avait mal compris… Si on est d’accord, alors tout va bien
(d’ailleurs, on a aussi le droit d’être en désaccord et ça ira aussi, hein
)
Répondre
Charlinette
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 22:25
@Suzie, on peut être en désaccord oui
mais se sentir mal comprise c’est désagréable
Répondre
Béatrice
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 09:55
@Charlinette, Ahh, ben moi je me faisait confiance pour accoucher, vu le nombre de femmes depuis des générations qui l’on fait, c’est que ça devait être possible (mode humour off), juste je ne voulais pas avoir mal, et pour N°4, je n’en pouvais plus d’avoir mal (et je ne connaissais pas encore la Basse Cour et toutes les supers infos que j’ai maintenant …. phase de désespérance etc …
). Je n’ai eu aucun doute non plus sur mes compétences à m’occuper d’un bébé et à l’allaiter. Donc je suis assez d’accord avec Ficelle ….
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Renarde
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 10:27
@Charlinette, Alors on peut dire que je ne suis pas d’accord avec toi ! Moi j’ai accouché “classiquement” dans un hôpital normal et je suis sortie au bout de mes 4 jours (c’est marrant quand on lit les commentaires, on croirait que toutes les femmes accouchent à domicile ou font une sortie précoce !!). Pour mon accouchement, j’ai choisi la péridurale et j’ai donné toute ma confiance à l’équipe qui était là. Alors je n’ai pas enfanté dans une douleur intenable et faisant comme si moi je maîtrisais la situation. Et pourtant, vraiment, je n’ai jamais douté une seconde de mes capacités de mère. Il faut dire que je connaissais déjà sans problème les soins à un bébé, je me suis déjà occupée de plein de bébés. J’étais gonflée à bloc par la lecture de “L’allaitement” de Marie Thirion. J’avais super confiance en moi et c’est toujours le cas.
la péri m’a permise d’être super zen et présente à mon bébé quand il est né et de l’accueillir tout bien comme il faut (ce qui n’est pas contradictoire avec un accouchement sans péri – ok). J’avais “négocié” avec la sage-femme de garder bien mon petit avec moi sans qu’ils l’enquiquinent avec les “soins” de la naissance tout de suite.
Je suis donc la preuve vivante (et je ne pense pas l’exception !) qu’on peut être une femme non-anxieuse, demander la péridurale, se confier aux mains d’une sage-femme et avoir totalement confiance en soi dans ses capacités de mère.
Et j’en rajoute une couche
Moi je pense qu’une des raisons qui fait que des parents peuvent douter de leur capacité de parents, c’est le fait de ne s’être jamais occupés de bébés et même n’avoir que rarement vu d’autres personnes s’en occuper.
Concernant mon séjour à la maternité, j’ai été bien contente de ne pas avoir à faire à manger, le ménage, d’avoir tout à portée de main dans 10 m2, et j’étais bien contente que les très sympas auxiliaires de puériculture viennent s’occuper du bébé car j’ai eu une jolie déchirure du périnée (et je ne veux pas entendre que si j’ai eu une déchirure, c’est parce que je n’ai pas choisi ma position pour accoucher !!) et me lever était une sacrée épreuve. Je considérais que je gardais l’initiative des soins à mon petit, mais que je leur déléguais ces soins vu que je n’étais pas en état de les faire moi-même.
Mon Renard a pris ses jours de paternité à mon retour à la maison et il a eu déjà beaucoup à faire ici !
Mais je n’aurais ab-so-lu-ment pas voulu que ma mère ou ma belle-mère soient présent à la maison. On avait besoin d’être que notre petite famille nouvellement créée !
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Charlinette
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 22:29
@Renarde, certainement que n’avoir jamais cotoyé de bébés n’aident pas les nouveaux parents à se sentir en confiance dans les soins de nursing (changer la couche, habiller, baigner…) et que c’est un facteur de confiance en soi ou pas.
Et tu dis toi même que tu étais “non anxieuse”, que tu as fais le choix de la péridurale et de faire confiance à ta sage femme etc… ben c’est super! et de faire des choix ça a certainement participé à ton sentiment de confiance, non?
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 13:06
@Charlinette et les autres, il me semble surtout qu’il y a des femmes et des couples dont le projet de bébé est plus ou moins abouti, et qui sont donc plus ou moins largués vis-à-vis de tout ça. Plus que le débat péri/pas péri, hôpital/pas hôpital, c’est une approche générale de sa parentalité : est-ce qu’on va se faire accoucher pour que le médecin sorte le bébé ou est-ce qu’on va mettre au monde son enfant ? c’est un état d’esprit qui dépasse largement ce genre de clivage. Il me semble que la plupart des poules de la basse-cour, indépendamment de leurs choix, sont des mères très investies dans leur parentalité et donc ne se rangent pas vraiment dans cette catégorie “assistée”. Mais si on discute un peu avec des membres du corps médical, on voit qu’il y a toute une population de femmes très mal à l’aise avec leur corps et leur maternité qui s’attend à ce que l’équipe médicale fasse TOUT (et ce sont probablement aussi ces femmes que Charlinette rencontre dans son boulot). Il y a des femmes qui refusent de vérifier les fils de leur stérilet, des femmes qui essaient d’allaiter mais n’imaginent pas se toucher le sein, etc etc. L’idée n’est pas bien sûr de les stigmatiser (et ma description est un peu à la hache) mais c’est une réalité qui implique une prise en charge ad hoc.
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Clemys
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 17:32
@La poule pondeuse, j’imagine qu’il y a des femmes qui ont besoin de soutien ou d’assistance particulière pour la prise en charge d’un nouveau né. Mais bon Charlinette nous demandait si nous avions senti cette corélation (”Dans votre cas, y’avait corrélation?”), ce qui m’a fait me dire que j’étais dans la catégorie des buses assistées…
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Charlinette
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 22:31
@La poule pondeuse, tout à fait : “c’est une approche générale de sa parentalité : est-ce qu’on va se faire accoucher pour que le médecin sorte le bébé ou est-ce qu’on va mettre au monde son enfant ?”
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suzie
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 14:39
@Charlinette, Perso, je n’ai jamais aucun doute sur mes capacités à m’occuper de mes bébés. Comme tout le monde le dit dans mon entourage, je suis LA mère et ça depuis très, très longtemps… avant d’avoir des enfants (tous les parents du quartier se battaient pour que je fasse du baby-sitting chez eux
). Non, moi, la maternité, c’était pas pour le côté médical, mais pour le côté hôtel où on ne prépare pas de repas et où on ne fait pas le ménage ! Le Papa était très présent, il prenait ses repas avec nous et s’est beaucoup, beaucoup occupé de la Petite, quand j’étais pliée en deux de douleur à cause de la césarienne (entre nous à J+2, j’étais incapable de marcher et encore moins de rentrer chez moi
). C’est lui qui la changeait, faisait le matelas, etc… Comme ça, ce n’était pas des inconnus qui s’occupaient de ntore fille
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Clemys
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 17:17
@Charlinette, ça me choque beaucoup ce que tu dis ! bon j’essaie d’écrire un message depuis 10 min, mais comme ça m’énerve tellement, ça dérape… je préfère donc rester sobre : je suis choquée (encore plus si tu bosses dans le secteur périnatal).
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Suzie
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 20:18
@Clemys, Oui, moi aussi et c’est pour ça que j’ai répondu en deux fois
Bon, mais apparemment il y aurait mal entendu
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Tout d’abord, félicitations pour cette naissance! (je vais me dépêcher d’aller voir le billet précédent…)
Moi aussi j’étais très contente de rentrer très vite à la maison! Ma fille (BB2) est né le dimanche matin, et j’ai pu rentre chez moi lundi dans la journée.
En ce qui nous concerne ce n’était pas du tout préparé ainsi, et pour cause puisque j’avais prévu un accouchement à domicile. Mais le jour J je n’ai pas réussi à joindre ma SF et j’ai donc fini à l’hosto. J’ai dit très vite que je souhaitais une sortie précoce, ils ont joint ma SF et ça n’a pas posé de problème. Elle est ensuite passé tous les jours ou presque pendant 8 jours, puis nous sommes allés voir notre médecin de famille pour la visite du 8e jour.
J’ai vraiment beaucoup beaucoup aimé cette solution. Moi aussi je trouvais ça bien mieux pour être avec les plus grands (nous en avons chacun un, 6 et 8 ans à l’époque) et puis ma famille a débarqué, c’était très joyeux. J’avais eu du mal à supporter la solitude pour BB1 à la maternité, ce qui m’a occasionné un beau baby-blues, et là j’ai vraiment apprécié d’être entouré des miens.
Et sinon, comme toi j’ai trouvé ça + simple pour BB2, on a moins de principe et de stress.
Bonne pouponnade!
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 26 janvier 2010 à 22:22
@dafodil, merci ! et ici Pouss2 a 8 jours et j’attends le baby blues de pied ferme (j’ai fait des stocks de chocolat et de douceurs -merci Ficelle et Béatrice-
). Pas eu non plus pour Pouss1, je pense en grande partie grâce au Coq qui s’était démené pour me garder le moral au beau fixe.
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Béatrice
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 08:43
@La poule pondeuse, faut le traiter préventivement le baby blues
(moi c’était au Toblerone + macarons pour P’tit Mec N°4
). sinon, de rien …
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cyann
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 15:08
@La poule pondeuse, on m’a dit qu’avec l’allaitement il y avait beaucoup moins de babyblues. C’est vrai que pour mon 1er depression prénatale mais rien en post natal et aucun baby blues pré ou post natal pour la seconde.
Moi je suis rentrée à la maison pour la 2nde aprés 48h. j’ai apprécié car la sparation avec mon fils était difficile. par contre pas de suivi à domicile, j’ai juste du revenir 2j plus tard pour montrer le bb au pediatre (elle a été vue avant de sortir). mais pour moi àpart la question:”tout va bien?” pendant ces 2jours, je n’ai rien eu de plus. En fait c’est la mater qui m’a proposé de rentrer à la maison ( je ne savais pas que c’etait possible)
Par contre, j’ai été en super forme, j’ai joué à wonderwomen: je viens d’accoucher mais j’assure trop. mais je me suis pris un retour de fatigue fenomenal 1 mois aprés. Menage toi le plus possible
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Leona
a répondu :
Le 28 janvier 2010 à 17:35
@cyann, l’idée selon laquelle “allaitement = moins de babyblues” me laisse sceptique ! L’allaitement peut se passer merveilleusement bien pour certaines mamans, et même apporter une sorte d’euphorie et de bien-être particulier, mais il peut apporter beaucoup de souffrance pour d’autres (même quand elles sont intimement convaincues que c’est la meilleure chose pour leur bébé), et dans ce cas, ça vient accentuer encore le babyblues, le sentiment d’être “dépassée” ou impuissante, l’angoisse. Pour moi l’allaitement est un très mauvais souvenir (alors que je garde plutôt un bon souvenir de mon accouchement !) mais je n’ai pas eu vraiment de babyblues… enfin, si, un très fort babyblues mais à mon retour au travail !!
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cyann
a répondu :
Le 28 janvier 2010 à 22:13
@Leona, à priori (à ce qu’on m’a dit), l’allaitement ferait qu’il n’y a pas cette chute hormonale fracassante aprés l’accouchement qui provoquerait le baby blues. Les hormones de l’allaitement permettraient la transition en douceur. Tout ceci au conditionnel;
Mais c’est sur que ça n’empeche pas les baisses de moral liées aux difficultés de l’allaitement et à la fatigue de s’occuper d’un nouveau né.
Moi qui suit trés trés sensibles aux hormones et un peu tendance “depressive” depuis que j’allaite je me sens bien (meme si parfois comme ce soir j’ai pleuré car je suis epuisée : 1banbin de 2ans et 1BB de 4mois qui pleure beaucoup) et je n’ai plus eu d’episodes depressifs ( peut etre que je n’en ai plus le temps
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dafodil
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 22:10
@La poule pondeuse, ah effectivement si tu as fait des stocks de chocolat, ça devrait aller!
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le rêêêêve!!!
je suis ravie que toute la famille ai profité / profite de ce retour précoce!!
Sortie au bout de 48h pour la troisième, j’ai également apprécié de me retrouver rapidement en famille, d’autant que j’ai eu le bon goût de la mettre au monde un vendredi veille de vacances scolaires… nous avons ainsi eu 10 jours pleins pour tous se faire à cette nouvelle configuration!!
Une sortie plus précoce… j’aurais adoré… mais… la négocier en catalan était au delà de mes capacités et, surtout, l’hypotrophie de puce3 a nécessité un suivi en néonat (dextros, suspicion de CMV, etc…) pendant 48h, alors…
J’ai, comme la Poule, la chance d’avoir un homme qui fait largement sa part… mais j’étais également tout de suite en forme pour faire plein de choses avec plaisir (après 4 mois d’alitement…)!
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 14:56
@Fleur, j’aurais pu en faire plus aussi mais c’est vrai que je préfère prendre le temps pendant que le Coq est là pour tout gérer plutôt que me remettre dans la course tout de suite et avoir le contre-coup quand il retourne au boulot…
(c’est la mode les dextros ? on fait pour les minis et pour les maxis alors ?)
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Fleur
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 23:34
@La poule pondeuse, voui, mais moi j’étais trop heureuse de pouvoir rebouger!!! (et ce d’autant que j’ai non seulement connus les alitements prolongés, mais aussi un post-césarienne où me lever à J+5 relevait encore de l’exploit….)… pis bon, j’ai un peu de mal à admettre que je ne suis pas super woman aussi
(et pour les dextros : oui, les minis sont surveillés : ils régulent mal en général et tètent aussi moins bien. Puce1 a aussi été dextrosée dans sa couveuse…)
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Tout d’abord, Félicitation !!! et bienvenue au petit (pas si petit!)
En ce qui concerne, l’après à la maternité. Au début de ma grossesse, je voulais ne pas y rester trop longtemps, mais finalement, ça n’a pas pu se faire – j’avais pas préparé ça sérieuement (ex : contacter la sage-femme).
Mais finalement, ça a été. Le papa a été très présent car les grands parents ont gardé l’aînée qui venait 2 fois par jour me voir. On a donc eu du temps à 2 pour faire connaissance avec le loulou. On n’a pas eu trop de visite, heureusement car une chambre d’hopital n’est pas l’endroit idéal pour ça. J’étais quand même contente de rentrer (entrée samedi, retour mardi). Pour la premiere, j’avais plutôt bien aimé l’effet “bulle” (le papa dormait avec nous dans la chambre).
C’est vrai que les interlocuteurs sont parfois plus ou moins sympas, utiles ou … drôle ! Par exemple, la kiné, venue me faire des massages des jambes avec une drôle de machine, vraiment étonnante, en me donnant des conseils de rééducation périnéale et en papotant… décalé !
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 14:57
@gégé, une kiné qui vient te faire des massages ? mais pourquoi il y a rien de tout ça dans les maternités où je vais ??
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Ben ecoute, ca fait drolement envie (meme que ton premier billet ne m’a pas refroidie…)
Autant j’etais contente de rester a la mater pour poussinette, en meme temps, vu ma tendance a tomber dans les pommes a chaque levee de petit doigt de pied, j’avais pas vraiment le choix, autant ca me branche bien pour un second quand ca sera a l’ordre du jour…(et si on arrive a eviter les memes “complications-ennuis” que pour la premiere…en meme temps, je suis pas certaine que ca s’ameliore avec les grossesses…0
Comme pate a crepe, je n’ai pas de mauvais souvenir de la mater, toute tres respectueuses de mon temps de sommeil et tres presentes des qu’un besoin se faisait sentir…
En tout cas, bravo pour etre si presente sur ce blog avec un pouss1 et un pouss2 a nourrir!
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 14:58
@Charlotte, oui tu verras bien pour les complications, chaque chose en son temps !
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Pour mon bébé3, j’ai eu la chance de rentrer chez moi 2h après l’expulsion du placenta (c’était le protocole).
J’ai A-DO-Ré !!!!
Je suis arrivée chez moi à 5h du matin, ma mère nous a ouvert la porte de la maison, toute émue de voir sa petite fille qui avait 3h de vie !
Elle nous a bordés dans notre lit et on a dormi presque 3h : le papa, le bébé et moi.
Vers 8h, les “grands” (6 et 4 ans à l’époque) se sont réveillés, c’était mercredi, jour sans école, on leur a dit de venir voir une “surprise” dans notre chambre !!!!
Cette rencontre a été magique, les jours qui ont suivis aussi.
J’avais ma mère et mon homme à plein temps, je sais que sans eux, cela n’aurait pas été possible.
J’espère refaire la même chose cette fois-ci, mon terme est dans 2 semaines !!!!
(J’avoue que j’ai beaucoup pleuré lors de mes deux séjours en maternité, et à l’idée d’y retourner peut-être, j’ai déjà le baby-blues avant l’accouchement…)
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 14:59
@Isabelle95, waouh ! je voulais aussi partir après les deux heures réglementaires, mais entre la dextro, le pédiatre et tout, on a fait ce compromis de quelques heures supplémentaires. Je croise les doigts pour que tout se passe bien !
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Merci de nous faire partager cette expérience. Je connaissais la possibilité de rentrer chez soi le lendemain de l’accouchement, en HAD, ce qui me tentais bien si jamais je devais finir par accoucher à la maternité et non dans ma maison. Tu m’apprends que cette sortie très précoce peut exister en France, et c’est une excellente nouvelle ! Je ne manquerai pas de m’en souvenir au cas où…
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 15:00
@Biche, c’est pour ça que j’ai écrit l’article
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tu veux dire que j’aurais pu éviter de voir débarquer dans ma piaule jolimôman avec sa “meilleure copine qui voulait voir le bébé” que je ne connaissais ni d’Eve ni d’Adam?

ah oué, ça aurait été cool alors! (et je te parle pas des 36 oncles et tantes de zom que je connais à peine et dont j’ai cru que c’étaient des gens qui s’étaient gourés de chambre. lol)
enfin je n’aurais pas pu satisfaire à la condition de décharge des tâches ménagères, on m’aurait donc refusé ça. déjà qu’en map mon alitement prévu pour un mois n’a tenu que 2 jours…c’est déjà bien beau que j’aie pu sortir au bout de 2 jours, ne nous plaignons pas!
(béatrice tu sais qu’à cause de toi je reluque les petits jeunes minnan? c’est malin!)
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Béatrice
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 08:44
@pupuce, Je décline toute responsabilité
(remarque, tant que tu ne fais que reluquer
ok
)
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 15:02
@pupuce, ha ha nous on a eu pour Pouss1 la visite impromptue du vieux tonton un peu lubrique du Coq, il est arrivé au moment où on allait donner le bain, moi j’étais en nuisette pas super présentable, bref on l’a regardé comme s’il débarquait de mars, ben il est pas resté longtemps
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Moi, j’ai bien aimé mon séjour à la maternité et je ne suis pas du tout tentée par un retour à la maison précoce, pour le coup! En fait, je crois que je n’ai pas du tout le même ressenti que toi de mes hospitalisations: je n’ai eté alitée que 24h après ma césarienne et je n’ai presque pas eté dérangée (Il faut dire que la seule auxiliaire de puériculture qui a débarqué dans ma chambre a une heure indécente pour me dire de réveiller mon bébé et de le faire manger a du dissuader ses collègues
).
Quand aux “visites familiales indésirables”, je me suis faite avoir une fois, pour le deuxième, ils ont eu des photos!
Répondre
La poule pondeuse
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 15:04
@Marie, comme je l’ai dit plus haut, ce n’est pas qu’on est forcée d’être alitée mais vue la taille de la chambre et vu le mobilier disponible, en pratique c’est difficile d’éviter le lit je trouve (mais peut-être que je ne fréquente pas les bons établissements
)
Répondre
J’ai été assez choquée de voir dans Parent mag (?) de février un petit article sur les “enseignements” des restrictions des visites à la mat’ pendant la “pandémie” (sic) de grippe A: ces restrictions auraient permis aux mères de plus de reposer, d’allaiter plus et au personnel d’être plus tranquille pour prodiguer les soins (tu m’étonnes…). Certaines maternités envisagent de prolonger ce système qui bénéficierait à tous. Je trouve cela scandaleux! C’est une restriction de la liberté de chacun…! Alors oui, les visites sont parfois inopportunes mais pas toujours. Certaines mamans apprécient d’être entourées (quand c’est leur choix!) voire en ont besoin pour ne pas déprimer. Bref, dans un pays ou le retour précoce à la maison n’est pas encore tout à fait entré dans les mœurs (sauf dans les mat’ où on vous poussent dehors faute de places…), je trouve cette possibilité qu’auraient les maternités d’interdire les visites (en dehors du papa, mais quand y en a pas, on a une dérogation? Il faut s’expliquer?) franchement dérangeante… Pas vous?
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Béatrice
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 10:13
@Ficelle, Et pour les liens entre frères et soeurs à peine plus vieux et le bébé, c’est top ….
“Quoi, ce truc hurlant m’a piqué ma mère que je ne peux même pas voir pendant plusieurs jours …
“. Quand ma soeur est née (il y a super longtemps, même que c’était avant Mai 68
), les enfants étaient interdits de visite à la mat …(mais pas les mamies enrhumées …)
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sophie
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 11:05
@Ficelle, bien d’accord, les visites peuvent être très agréables, je me souviens de mon père qui est venu bouquiner une après midi dans ma chambre, me permettant de dormir 3h … En tout cas, je préfère nettement avoir le défilé familial à l’hôpital que chez moi : les personnes restent moins longtemps, sont plus intimidés par le cadre, sont facilement expulsables (pas assez de chaises, l’heure de la tétée, l’arrivée opportune du personnel médical …), on est pas obligé de s’habiller vraiment et d’avoir une tête décente, et comme ils ont vus le bébé, ils ne reviennent pas le voir tout de suite. Que des avantages ! Puis ne pas voir les aînés pendant 3 jours ou plus, c’est assez sadique pour les enfants et la maman.
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Ficelle
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 11:55
@sophie, je ne sais pas si ces interdictions concernent les frères et sœurs… ce serait un comble!
Répondre
Béatrice
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 12:53
@Ficelle, Si, si …..Un exemple là http://www.sihcus-cmco.fr/public/index.php c’est écrit en toutes lettres dans le bandeau de droite.
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sophie
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 13:29
@Ficelle, si, seul le papa (ou une autre personne qu’on choisit) est autorisé à venir. Mais ces interdictions sont levées maintenant.
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 15:06
@Ficelle, pour moi l’interdiction des visites des enfants a clairement joué dans ma décision de rentrer ASAP (aussi il y avait 60€ de frais supplémentaires pour une chambre simple… je dois dire que la chambre double c’est au-dessus de mes forces
). Ceci dit si j’avais été bloquée j’aurais négocié à mort en arguant qu’il a été vacciné contre la grippe A. Je suis aussi pour la liberté de choix de chacun !
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cyann
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 15:22
@Ficelle, moi ça m’aurait arrangé car beau papa et beau frere qui campent à la mater, ça m’a vraiment gonflé ( ils était au courant car belle maman gardait le grand frere). en plus j’avis specifié à l’hom que ce gd frere en question devait etre le 1er à voir ma puce et non pas toute la belle famille
Répondre
Ficelle
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 15:52
@cyann, je parle bien sûr de la liberté de chacune. Si tu ne souhaites pas avoir ta belle-famille à ton chevet, il me semble que c’est ton choix et c’est à toi (pas au personnel) de le faire appliquer… Les mecs sont d’ailleurs sensés jouer les videurs, c’est LEUR job une fois que tu as fait le tien (légèrement plus pénible
)!
Répondre
cyann
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 16:11
@Ficelle, tout a fait d’accord avec toi.en fait c’est au papa que j’en veux de ne pas avoir fait son job. Mais en deviant un peu du sujet je bosse à l’hopital et il m’arrive regulierement de dire aux visites de venir moins nombreux ou moins longtemps pour que la personne se repose. les chambres des patients sont parfois le dernier salon où l’on cause. Je me permet ces remarques car souvent les gens me disent que les visites leur font plaisirs mais sont trop longues et les fatiguent. les patients n’osent pas leur dire
Répondre
Charlotte
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 23:11
@Ficelle, ben ecoute, je suis contre une interdiction mais par contre, qu’on previenne plus les futurs parents du bienfait du repos sans visite bien en amont en reinsistant plus souvent…… qu’on demande aux gens de prevenir avant de venir
J’ai eu tres peu de visites pour cause d’eloignement geographique et les seules que j’ai eu m’ont tres vite fatiguee. Loin d’etre au summum de ma forme, je n’etais surtout pas presentable (pas pu me lever pendant 3 jours…)
j’ai adore bien entendu la sruvenue de l’arriere grand mere de 78 ans (la grand mere du coq) qui debarque limite la clope au bec en ralant et en voulant absolument prendre des photos des 4 generations alors que j’etais en train de donner le sein… Sur les photos, je suis en nuisette, le bas de contention moche qui depasse car les jambes sureleves, le sein a l’air et on ne voit que le crane de la poussine…Ca pourrait sembler sexy la, mais non ca l’etait pas vraiment…
Alors la prochaine fois, ca sera pareil, limite des visites au max…meme les meres et belles meres, c’est fatiguant.
Répondre
Ficelle
a répondu :
Le 28 janvier 2010 à 08:34
@Charlotte, moi j’ai pas eu trop de visites relou… Sauf une: ma belle-sœur et ses trois enfants que je n’avais pas du tout envie de voir! Ce qui m’a le plus agacée, c’est qu’ayant eu trois gosses, elle ne se soit pas rendu compte que les siens me gênaient (jeunes et bruyants) et a voulu prendre la petite parce qu’elle pleurait alors que je l’avais dans les bras et m’apprêtais à la mettre au sein… Lavage de cerveau? (C’est la même qui nous avait dit tchao au bout de 10 min quand on était allé la voir elle pour la naissance du p’tit dernier…
)
Répondre
Ben moi, s’ils veulent continuer à limiter les accès au papa jusqu’au 10 mars, ça me va bien…

Certaines personnes seraient vraiment personna non grata.
Faut pas déconner non plus.
Pour les petits frères et soeurs, ce n’est pas tant voir le bébé qui est important que de voir la mère (toute puissante, même au lit).
Je me souviens encore de la naissance de ma soeur. J’ai pu voir ma mère de sa fenêtre, j’ai fondu en larme sûrement, et on m’a finalement fait entrer en catimini dans le bureau de la surveillante pour voir le machin rouge hurlant (m’en foutais, j’voulais ma mèreuh !!!!)
C’est idiot, mais rien que de l’écrire, j’en ai une boule au creux de la gorge. Ca fait 30 ans quand même… Y a des pilules qui passent mal on dirait.
Sam
Répondre
La poule pondeuse
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 15:08
@Saminette, tout à fait d’accord, c’est la mère et pas le petit frère qui intéresse les aînés (je comprends que tu aies encore les boules de ta propre expérience
).
Répondre
J’ai trouvé après mon accouchement le temps long, long, long… Je n’ai pas pu rentrer chez moi tout de suite vu que j’avais eu une césarienne, et le séjour était censé durer une dizaine de jours… Au bout de 6 jours je les ai suppliés de me laisser rentrer chez moi, je ne supportais plus mes voisins de chambre, les intrusions du personnel dans la chambre, et l’environnement en général. Arrivée à la maison, mon baby blues a instantanément disparu!
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 15:08
@Cybermaman, oui c’est bizarre comme on blâme facilement les hormones pour le baby blues…
Répondre
j’ai aimé ton article, je suis tout à fait d’accord avec toi : pour le 2e on sait déjà bcp de choses, on est plus rassurée, donc c’est confortable de ce côté là. Ceci dit, comme l’ont fait remarquer les autres femmes, cela dépend de paramètres comme la disponibilité du papa, son bon vouloir, et la tranquillité du lieu où l’on est …, ça pèse dans le choix. Dans mon expérience, j’ai eu une grosse hémorragie après la naissance de mon 2e enfant, j’avais déjà été hospitalisée pendant la grossesse, alors après la naissance, j’ai apprécié que le personnel prenne le relai la nuit surtout, et d’être bien suivie le jour aussi, … J’ai pu reprendre (un peu ;o) des forces car je savais qu’à la maison … mon 1er enfant (qui n’avait alors pas 2 ans) m’attendait, mon mari n’est pas macho du tout mais il travaillait, il avait été embauché là depuis peu en +, et n’aurait jamais pu préparer les repas, s’occuper de notre 1er enfant, être là, etc etc. ^^ Mais c’est vrai que ça se réfléchit tout ça, et ta note est bien instructive, qui explique tout ce système fiable et abordable de sages femmes et puéricultrices + une bonne organisation familiale et un bel entourage !
Répondre
La poule pondeuse
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 15:10
@emelire, oui j’ai bien précisé dans l’article qu’il faut remplir certaines conditions, ce n’est pas possible pour tout le monde. Je pense que notamment si tu as eu une hémorragie on ne va pas te laisser sortir comme ça…
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ça me tente ce suivi global. Peut etre ue pour un troisieme. il faut que j’arrive à convaincre le papa.
Meme si j’avoue que pour le moment je ne reve que de faire une nuit complete alors le 3eme on attendra un peu
Répondre
La poule pondeuse
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 17:24
@cyann, de toute façon tu peux moduler le suivi global en fonction de vos souhaits : accouchement à la maison ou en plateau technique (avec ou sans péri), retour plus ou moins précoce à la maison etc. Enfin reste à être enceinte bien sûr
(et je compatis pour les nuits, ici ce n’est que le début, hum hum).
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Bon article, la Poule, très instructif, je regrette de ne pas avoir été aussi informée pour mon 1er accouchement… qui c’est bien passé par ailleurs, plutôt rapide (10h), avec péri, ce qui m’a permis d’accueillir ma fille assez en forme ; comme c’était la 1ère (pour le Coq aussi), j’étais plutôt rassurée d’être à la mater, et je me voyais d’autant moins rentrer à la maison que l’on déménageait 3 semaines après, le Coq se tapait donc les cartons le soir en rentrant de la mater. Ceci dit je n’ai pas du tout aimé le séjour à la mater, où on me réveillait 2 fois la nuit “pour vérifier que tout va bien”, faire téter la puce qui n’en demandait pas tant (i.a. lui écraser le nez contre mon sein et me torturer le téton, j’ai failli mettre un pain à la puéricultrice le 2ème jour tellement je trouvais ça ignoble !), me la retirer pour la faire dormir en nurserie sous prétexte de me reposer (pas fermé l’oeil, je l’entendais hurler ! Le résultat en a été une méga culpabilisation durant plusieurs mois…), bref : j’avais l’impression d’être infantilisée ou dans une maison de retraite, alors que ce n’était qu’une mater’ tout à fait normale, ni plus ni moins agréable que la moyenne.
Pour la 2ème puce je m’étais jurée de rester le minimum à la mater, car je ne voulais pas que ma fille aînée ait l’impression que sa soeur lui “volait” sa mère, dans un moment aussi difficile, et j’ai tenu parole : accouchée le mardi à 19h, je suis sortie le vendredi à 10h, et encore j’ai dû rester jusque là car j’ai fait une mini-hémorragie lors de l’accouchement suivi d’un petit malaise 3h après, et ils voulaient être sûr que 3 jours après mon taux de fer était remonté. En Allemagne, le séjour court est relativement fréquent, d’autant plus que le protocole prévoit entre 10 et 16 visites (remboursées) d’une sage-femme à la maison, et j’ai trouvé ça vraiment confortable : on n’a pas à se déplacer à une PMI (les 1er jours je suis plutôt “cocon”), elles sont pleine de bons conseils (notamment sur l’allaitement, normal vu la culture ici), et même si je n’avais aucun doute sur mes capacités à être une bonne mère pour mes filles je trouvais réconfortant de pouvoir lui poser toutes les questions qui me passaient par la tête – j’aurais bien aimé bénéficier de ces conseils après ma 1ère ! Ceci dit, mes beaux-parents étant aussi à la maison (ils étaient censés arriver 5 jours avant la dpa pour s’occuper de Puce1 … malheureusement j’ai accouché 8 jours plus tôt !), j’ai dû attendre une semaine avant d’avoir l’impression de me retrouver vraiment “chez moi”
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Toutes… bon pour le coup c’est moi qui suis un peu ébranlée…. je suggère une corrélation que j’ai vu beaucoup dans mon quotidien professionnel. OUi je travaille auprès de jeunes parents et oui je suis la 1ère à leur dire de se faire confiance, de ne pas leur donner de “solutions” miracles (puisque ça n’existe pas!) face à leurs difficultés et les accompagnent pour qu’ils trouvent LEUR réponse à eux!
J’ai relu mon 1er message… il me semblait pourtant que j’étais claire mais a priori pas donc je recommence mon idée : il me semble que les femmes qui se remettent totalement dans les mains de l’équipe médicale, qui ne se font déjà pas confiance dans leurs capacités à accoucher, qui attendent tout des équipes sont des femmes qui ont moins confiance en elles en tant que mère. il N’y avait PAS de débat péri/pas péri! Je pense qu’une femme peut se sentir actrice de son accouchement y compris sous péri et y compris en faisant confiance à l’équipe médicale. Je faisais donc référence au RESSENTI que la femme a pendant son accouchement (je suis capable/pas capable, je me fais confiance/pas confiance….) et au RESSENTI après quand l’enfant est né. Et je me demandais si pour vous, mesdames, vous aviez senti un lien… et pour la plupart il me semble que oui puisque vous me dites vous etes senties mère, actrice pendant l’accouchement et donc pareil après la naissance…
Et oui, La Poule a raison, peut être bien que dans mon boulot je rencontre des parents qui s’interrogent moins que les poules de la Basse Cour.
Désolée si j’en ai choqué ou blessé certaines mais vous avez mal lu et mal compris mon précédent message.
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pâte à crêpe
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 19:59
@Charlinette, je comprends ce qui tu veux dire, et ça me choque aussi. Je comprends que pour toi, ton accouchement a participé à ta confiance, à devenir mère. Tant mieux, super!
Mais cela me choque ces généralités, d’une part car être parent se construit et il faut laisser la chance à celles (dont moi) pour qui l’accouchement est un évènement physique assez abstrait et déconnecté en quelque sorte de l’enfant qui arrive, de prendre pleinement confiance en leur compétence de parent après, plus tard, notamment grâce au personnel médical qui peut aider dans les gestes et la communication de l’amour, dans la prévention de maladresses ou de peurs qui peuvent vite mener à une dépression.
Je n’avais jamais changé une couche de ma vie, j’ai pleuré en mettant la première et j’ai appris, c’est ainsi que j’ai pris confiance au fur et à mesure de ma rencontre avec la crêpe.
D’autre part, ce sous entendu permanent que l’équipe médicale n’est pas là pour aider et faire équipe dans cette naissance justement, même si elle est “toute puissante” car les parents s’en remettent à elle, me blesse, non que j’ai une profession médicale, mais parce que j’ai le plus grand respect pour ces équipes qui accompagnent profondément des familles dans différents moments de vie et qui les aident à vivre,à se construire dans ces étapes.
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Clemys
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 20:18
@pâte à crêpe, merci d’avoir si bien écrit ce que j’aurais voulu écrire
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Suzie
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 21:05
@pâte à crêpe, Bravo Pâte à crêpe, bien dit
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Charlinette
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 22:17
@pâte à crêpe, plusieurs choses :
- je ne parlais pas de mon expérience perso uniquement et ne souhaitais pas faire de généralités non plus. Juste je m’interroge sur ce que j’ai observé à mon petit niveau et je voulais partager avec vous.
- je ne faisais pas le procès des équipes médicales : une équipe peut tout mettre en place pour que la mère se sente actrice et que cette dernière ne veule rien d’autre que de se faire prendre en charge
- je respecte moi aussi les professionnels compétents du monde médical qui font effectivement souvent un super boulot (parce que y’a des gens supers partout, y’a des cons aussi partout)
- encore une fois je parle de RESSENTIS et non de savoir faire. Donc une femme peut se sentir incompétente, maladroite, en demande de réassurance et en fait maitriser grave le changement de couche… et vice versa, on peut se sentir sure de soi et pour autant faire des bourdes… et c’est humain.
- je ne disais pas qu’une femme qui ne se ferait pas confiance d’emblée dans son rôle de mère serait forcément une mère incompétente…
- je ne disais pas que le rôle de mère (et de père!) est instantané! Je suis bien d’accord que les rôles parentaux se construisent, et que cette construction prend du temps.
Encore une fois, je ne disais pas que si une femme ne s’était pas sentie actrice de son accouchement, elle serait incompétente… je parlais vraiment du RESSENTI. Et un ressenti peut être très très éloigné d’une réalité observable par autrui.
Je suis perplexe des réactions que mon questionnement a suscité car je partageais juste une réflexion, je n’affirmais rien, ne jugeais personne et n’enfermais personne dans quoi que ce soit!
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 22:28
@Charlinette et toutes, hum je crois que ce sujet est très sensible : évidemment notre “compétence” en tant que mère, qu’elle soit réelle ou ressentie, ce n’est pas rien. Et c’est une construction complexe, dépendant de multiples facteurs. Pour ne rien arranger, il est plus difficile d’exprimer un point de vue nuancé par écrit, surtout au format court d’un commentaire où on fait forcément des raccourcis, tant à l’écriture qu’à la lecture…
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Charlinette
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 22:42
@La poule pondeuse, oui c’est exactement ça et je crois que je vais aller me coucher et laisser tomber le débat
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pâte à crêpe
a répondu :
Le 28 janvier 2010 à 08:45
@Charlinette, peut être que si tu exprimais ton avis dans l’autre sens:”les femmes qui se sont senties actrices dans leur accouchement sont renforcées dans leur confiance par cette expérience” ça donnerait moins aux femmes pour qui l’expérience n’a pas été révélatrice mais même parfois difficile dans le ressenti qu’elles en ont, d’avoir loupé quelque chose. Regarde les commentaires sur le livre de Leboyer “Pour une naissance sans violence”. A force de lire des choses sur les liens, et l’importance de certains évènements (accouchement, allaitement, premiers jours, premiers contacts, retour à la maison, j’en passe) qui sont censés être déterminants et/ou révélateurs de la relation future entre parent et enfant, ça met beaucoup de pression et fait poser beaucoup de questions malsaines à celles qui ne l’ont pas vécu aisément ou bien celles qui vont le vivre. D’autre part, je crois aussi que ce sont des questions qui rentrent bien dans la catégorie MPR…
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Charlinette
a répondu :
Le 28 janvier 2010 à 09:16
@pâte à crêpe, ok ma formalution n’était peut être pas idéale mais si je reprends ta proposition, je fais une affirmation et non une supposition….et ça change toute ma pensée!
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Clemys
a répondu :
Le 28 janvier 2010 à 10:21
@Charlinette, vu nos nombreuses réactions, il semble en effet que ta formulation n’était pas “idéale”… même s’il s’agit pour toi uniquement de ton “ressenti” et d’un simple questionnement, et que d’après toi nous avons mal compris tes propos…
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Ficelle
a répondu :
Le 28 janvier 2010 à 10:30
@pâte à crêpe, je suis d’accord avec toi sur le fond… Mais je t’invite à évaluer les thèmes abordés sur ce blog (excellent, nous sommes TOUTES d’accord), les lectures que nous avons, les réflexions que nous lançons (enfin surtout La Poule, c’est quand même elle la maîtresse des lieux
)… Elles tournent 1) toutes peu ou prou autour de la catégorie MPR 2) évoquent pour beaucoup cette période périnatale dont tu parles, que nous “investissons” à mort (comme je l’ai fait remarquer sur le billet précédent) en oubliant qu’être parent c’est un truc qui se construit dans le temps… Alors, levons le pied mais ne nous empêchons pas pour autant de réfléchir aux enjeux de la naissance et de ce qui suit! ne serait-ce que parce que c’est drôlement intéressant
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pâte à crêpe
a répondu :
Le 28 janvier 2010 à 10:49
@Ficelle, j’espère que je n’ai rien empêché au contraire!! Et je suis restée en retrait sur les derniers billets entre autres parce que je n’ai pas pour ma part beaucoup investi ce moment là de la vie avec ma crêpe. Mais là on parlait de celles qui investissent moins cet évènement non? donc je l’ouvre!
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dafodil a répondu :
Le 28 janvier 2010 à 22:43
@Charlinette, si ça peut te rassurer aussi, moi aussi j’avais compris ce que tu disais, et ça ne m’a pas choquée!
Je n’ai pas vraiment de réponse à ton interrogation, par contre pour mon expérience j’étais assez préparée pour BB1 : ma mère était anesthésiste à la maternité des Lilas, et donc j’avais entendu des bribes de choses sur les liens entre douleur et histoire personnelle, et j’avais même assisté à une naissance par césarienne (un moment très très fort, bouleversant!). Par ailleurs je suis (heu… j’étais!) sportive, en confiance avec mon corps, et je ne me posais aucune question sur l’allaitement, qui pour moi était une évidence (j’avais des seins, ils étaient faits pour allaiter). Je pense que cette confiance, et aussi ma curiosité, ont en effet facilité mon accouchement et ma rencontre avec ma fille.
Mais, paradoxalement peut-être, je trouve que dans la durée la confiance est souvent ébranlée. Pour moi, avec la maternité est aussi arrivée la culpabilité (notamment sur l’équilibre des temps: travail, enfants, personnel), et puis des milliards de questions (oui sans doute des MPR, je viens de découvrir l’expression, j’adore!)
Aujourd’hui, ma grande fille a 7 ans 1/2, ma 2e 18 mois… 2 fois plus de questions!
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Ficelle
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 20:06
@Charlinette, eh bien oui, peut-être y a-t-il corrélation entre la confiance qu’on a en sa capacité à donner la vie et l’aisance avec son nouveau-né… Je n’en sais rien. J’ai lu des histoires de mères qui avaient mal vécu leur accouchement et qui ont eu du mal à créer un lien avec leur bébé, d’autres non… C’est sans doute du cas par cas. Ce qui est sûr, c’est que les femmes (celles que je connais en tout cas) qui n’étaient pas comme Suzie (
) des mères-nées, ont beaucoup évolué dans leur approche du nouveau-né (”j’ai peur de mal faire”, “je veux pas allaiter”–> “j’ai hâte de le rencontrer”, “oui, l’allaitement, je vais quand même essayer deux-trois jours…”) entre l’annonce de leur grossesse et l’arrivée de leur enfant. Donc, bon, y a sans doute pas vraiment de règles. (A la relecture de ton com’, c’est vrai que tu ne dis pas péri=mal à l’aise et sans péri=à l’aise… Mais bon, c’est tentant de faire des raccourcis
)
Répondre
Charlinette
a répondu :
Le 27 janvier 2010 à 22:19
@Ficelle, encore une fois, je ne parlais pas “d’aisance” ni de difficulté à “créer du lien” ou pas avec son nouveau-né… je parlais de SE SENTIR en confiance dans ses gestes et compétences de mère.
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sophie
a répondu :
Le 28 janvier 2010 à 13:22
@Charlinette, même si ce n’est absolument pas le cas pour moi, je comprend bien (enfin j’espère…)que lorsque que l’accouchement s’est bien déroulée (avec/sans peri, à 4 pattes, sur le dos, à la maison/ à la maternité), que la maman s’est sentie actrice et maitresse du déroulement des opérations, elle puisse se sentir prête et sûre d’elle pour affronter la suite. Et dans ces moments-là, la confiance en soi (même si elle ne repose que sur du ressenti et pas sur une expérience quelconque)peut rudement aider et c’est un vrai atout.
Pour 3615My life, je n’ai pas ressenti de corrélation entre ma césarienne d’urgence et le fait que je n’ai pas eu de flash d’amour éternel en la voyant pour la 1ere fois ni que j’ai trouvé les 3 premiers mois supra chiants (peut être parce que j’avais déjà changé des centaines de couches, donné des bains et des biberons, ça n’avait rien de terriblement exotique…). C’est juste mon caractère ou bien le reflet de mes névroses
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Charlinette
a répondu :
Le 28 janvier 2010 à 13:57
@sophie, bon ben pour les névroses, au moins on sera toutes d’accord pour dire qu’on y échappe pas (ou peu)
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pupuce
a répondu :
Le 28 janvier 2010 à 13:30
@Charlinette,
si ça peut te rassurer j’avais compris, moi.
et sinon en effet je pense que dans le monde où nous vivons il y a peu de femmes qui arrivent sereines à leur première maternité.
La transmission du savoir du maternage ne se fait plus comme autrefois, les aînées qui changent les couches ou donnent le bain c’est devenu plus rare, et ce genre de choses s’apprend en faisant hélas. Il y a de plus en plus de modes d’emplois des enfants, en livre, en émissions de télé, en débats publics, etc…et comme c’est toujours différent selon le modèle de “grand sage” qui vient donner son avis, on peut être vite perdue. Il y a aussi une sorte de compétition au sujet des gosses. Le moindre rassemblement de mères donne lieu à mille comparaisons, le mien fait ci, le mien ça…et si le tien il n’est pas prêt pour l’école à 2 ans, il n’est pas normal. donc tu n’es pas une mère normale, aie aie aie. Et puis tout est très normatif, si tu ouvres un carnet de santé tu peux déjà te rendre malade, tout est indiqué: à tel âge, tel poids, telle taille, telle évolution, point barre. Comment votre fils est en dessous de la courbe? pauvre madame, faut complémenter. Il y a même une norme sur comment on fait des bébés: à tel âge, dans telle situation, avec un père obligé, un boulot etc… Bref, au total tout est fait pour que les femmes se sentent éloignées du sujet de la maternité et que ça devienne une sorte de domaine d’excellence, un peu comme l’astrophysique, un truc où tu te lances pas sans avoir étudié ton sujet. Après ça, arriver à sa première maternité en ayant confiance en ses capacités de mère est un challenge, que ce soit la conception (vais-je y arriver, suis je normale?), la fabrication (sera-t-il “normal”?), la mise au monde (jamais sans mon toubib, au secours venez m’aider à lui donner son premier bain, etc), et la suite (amenez moi un pédopsy, ce môme est infernal, moitié hyperactif, il ne dort pas, y-a-t-il un médicament? etc).
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Charlinette
a répondu :
Le 28 janvier 2010 à 13:58
@pupuce, tu m’as bien fait rire
et je te rejoins tout à fait sur la lecture que tu fais de la maternité dans notre société actuelle!
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Clemys
a répondu :
Le 28 janvier 2010 à 14:32
@pupuce, franchement je ne sais pas à quelle époque les femmes arrivaient sereines à leur première maternité ? avant (et encore dans certains pays) on risquait de mourir en couches ou mortalité infantile +++ et maintenant, avec nos MPR, on cherche à faire du mieux qu’on peut pour offrir à nos enfants une vie équilibrée (estime de soi, confiance, rêve, ect et pas couches propres et nez secs, je m’en fou s’il est crado) c’est grave tu crois, de se poser des questions ??? moi je cherche à atteindre l’excellence pas vraiment pour rentrer en compétition, mais plutôt parce que, j’espère le meilleur pour mes enfants (ok j’en ai qu’1), mon couple et moi-même !
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suzie
a répondu :
Le 28 janvier 2010 à 14:42
@Clemys, Oui, tout le monde est généralement ok pour dire que la maternité souffre beaucoup de son “image d’Epinal”. Alors, d’accord avec toi pour dire que je ne sais pas quand et où on a fait des enfants tout à fait sereinement..
D’ailleurs, j’ajouterai que c’est peut-être justement maintenant et dans nos pays riches qu’on fait les enfants le plus sereinement, grâce aux préparations, à l’information, à la prise en charge médicale facile, etc. Ce qui, effectivement, n’empêche pas de se poser des questions sur le meilleur pour soi et pour sa famille…
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 14:21
@Clemys, tout à fait d’accord. Pour ceux qui croient encore au bon vieux temps, (re)lire “L’amour en plus” d’E. Badinter pour faire tomber les illusions. Et quant à ma grand-mère, elle a été littéralement maltraitée pour ses accouchements (1ère naissance : elle a passé la nuit toute seule sur la table d’accouchement à entendre sa fille qui hurlait dans la pièce d’à côté et pas le droit de se lever). Quant à l’éducation/maternage, petite anecdote révélatrice : on parle de mon retour précoce à la maison et sa question “mais comment tu fais la nuit ?” Ben oui à l’époque c’est la maternité qui s’occupait de tout et quand on rentre à la maison y a une nurse qui vient régler le bébé pour qu’il fasse pas chier. Et quand ils sont plus grands, on attend que papa rentre du boulot pour leur en coller une si ils ont pas été sages… Ben je préfère me prendre la tête avec mes MPR que faire comme ça sans me poser de questions…
Répondre
Ficelle
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 14:54
@La poule pondeuse, l’histoire de la nurse qui vient régler le bébé m’a aussi été racontée par ma grand-mère. C’est ce qu’a “eu” (c’était quand même une question de moyens financiers, ne pouvaient se payer ce genre de service que les grandes bourgeoises
) une de ses belles-sœurs dans les années 60. Total: cette belle-sœur bien sûr n’a jamais allaité, ne s’est jamais levée la nuit et a pu reprendre les mondanités très tôt après la naissance. Brrrr… J’en frissonne. En même temps, on ne peut pas qualifier ces mères d’inhumaines… C’était comme ça, un point c’est tout.
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 15:04
@Ficelle, ben oui, ma grand-mère a été elle-même élevée pour faire ce qu’on lui dit et fermer sa gueule, l’idée qu’on puisse faire autrement n’était même pas envisageable. Voir un des 1ers articles de ce blog : http://www.poule-pondeuse.fr/2008/02/01/le-retour-des-regleuses/
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pâte à crêpe
a répondu :
Le 28 janvier 2010 à 14:48
@pupuce, la basse cour est un sacré exemple de rassemblement de mères non?
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Ficelle
a répondu :
Le 28 janvier 2010 à 15:16
@pâte à crêpe, ouais, on a même comparé les périmètres crâniens à la naissance y a pas trois jours
Répondre
Béatrice
a répondu :
Le 28 janvier 2010 à 17:38
@Ficelle, Oui, d’ailleurs, Clemys devrait nous faire un doodle : PC, poids et taille à la naissance … pour les comparaisons, ça serait mieux
ok
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 28 janvier 2010 à 21:49
@Béatrice, les hommes comparent leurs voitures et nous… enfin c’est toujours le principe du concours de b… cf http://abaslesbebes.org/dc/index.php?2007/06/20/4-oui-mais-moi-le-mien
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Béatrice
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 06:52
@La poule pondeuse, Je lis ça ce soir, merci !!
Répondre
Béatrice
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 18:14
@La poule pondeuse, Re merci, j’ai bien ri …. On est vraiment comme ça ??
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Clemys
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 18:18
@Béatrice, non pas dans mon cas, car mon poussin (malgré ses mensurations lambdas) est un pur génie, je n’ai pas besoin de le comparer, il est au top du top !!!
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Béatrice
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 18:19
@Clemys, Nan, mais moi le mien …….
Ficelle
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 20:00
@Béatrice, je dirais pas qu’on veut que le nôtre soit toujours “plus” quelque chose… mais on peut pas s’empêcher de comparer
Et j’imagine qu’en plus (mauvaises mères qu’on est), on les compare aussi avec leurs frères et sœurs… Je m’imagine déjà dans deux/trois mois: “nan mais là Miss A. faisait comme ça, pourquoi M. n°2 fait comme ça lui????” Y a moyen d’éviter ça?
Répondre
Béatrice
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 20:09
@Ficelle, Si c’est pas toi qui compare, ce sont les grand mères …..
Ici, Belle Maman est assez redoutable pour ça (elle compare le père et le fils …. à l’avantage du père ….
)
Clemys
a répondu :
Le 28 janvier 2010 à 22:53
@Béatrice, la femme cougar
et La poule, avec mon poussin lambda, je pourrais pas me la peter ! c’est pas moi qui lancerais le doodle…
Répondre
Béatrice
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 06:53
@Clemys, Que des Poussins lambda ici aussi
quoique …..
(
le lambda N°4 braille, je vais lui coller mon sein dans la bouche, ça évitera qu’il réveille tout le monde
)
Répondre
Anonyme a répondu :
Le 28 janvier 2010 à 17:22
Meduse69
), au cours de laquelle on m’a fait remarquer que son nombril n’était pas assez propre (je ne savais pas bien faire et personne pour me montrer dans ce service pédiatrique débordé)… bref, ma confiance en mes capacités à être une mère “suffisamment bonne” a été très ébranlée et il en a résulté une jolie déprime de plusieurs semaines, où je culpabilisait à mort de ne pas avoir su tenir tête au corps médical alors que tout mon ressenti, justement, me dictait le contraire de ce qu’on m’imposait (ainsi qu’à ma fille).
@pupuce, ah oui, je suis entièrement d’accord avec toi : perso je n’avais aucune expérience de bb avant ma Puce1. Alors même si mon 1er accouchement c’est bien passé, même si ma Puce était plus qu’ardemment désirée, même si j’avais “potassé” le sujet (et le Coq aussi !) durant 9 mois, il n’en reste pas moins que le jour J je n’en menais pas large devant ce petit bout d’être humain : un psy (maybe Dolto ?) a dit que c’est l’enfant qui fait le parent, et c’est exactement ce que j’ai ressenti : j’attendais de ma fille, toute proportion gardée, qu’elle m’”apprenne” à être sa mère. Parce que la confiance en soi n’est pas innée, la maternité encore moins (merci Beauvoir…), n’importe quelle reflexion venant d’un “professionnel” peut profondément déstabiliser une jeune mère/père ; perso j’ai vécu la conne de 60 ans (je précise l’âge pour souligner qu’elle faisait partie de la génération biberon à tout prix) de la PMI qui devant ma fille de 11 jours m’a asséné qu’il fallait que je passe au biberon parce qu’elle ne prenait pas assez, puis j’ai très mal vécu une hospitalisation de ma fille (20 jours à l’époque) “pas absolument nécessaire” dixit l’interne à la sortie (
Aujourd’hui, après la naissance de ma 2nde fille, je me sens plus sûre de moi, et je sais que je ne suis plus prête à écouter et surtout obéir aux diktat de n’importe quel “professionnel”. Pour plusieurs raisons : j’ai appris que même si on ne fait pas tout bien (change, bain, vitamines etc.), ça n’a RIEN de GRAVE ; évidemment qu’il faut tendre vers l’excellence, mais il ne faut pas non plus en faire un défi ou une obligation, sous peine d’être épuisée et/ou déçue ! D’autre part, j’ai compris que j’étais la mieux placée (avec le Coq) pour évaluer l’état de santé physique ou psychologique de mes filles, pour la bonne raison que je vie avec elles tous les jours… et cette confiance en mes compétences de mère, c’est l’expérience, beaucoup plus que l’accouchement, qui me l’a apporté.
Quant à nos grand-mères ou aux femmes des pays pauvres, je ne suis pas sûre que l’on puisse comparer leurs problèmes de mortalité en couche ou infantile à nos “petit” problèmes de couches lavables/jetables, péri/pas péri ou petits pots/plats maison : pour moi il s’agit clairement d’un MPR !
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Retour précoce ah ça parait bien tentant.
Pour la naissance de ma puce, j’étais quand même bien contente d’être à la mater. Après une césarienne, je n’ai jamais envisagé de rentrer plus tôt. Et puis c’est confort d’avoir sous le coude une équipe jour ET nuit en cas de questions, soucis etc..notamment comme dans mon cas où ma fille ne voulait pas teter.
Mais avec le recul, un accouchement normal et surtout le stress en moins et la confiance en plus, il y a plein d’avantages à être à la maison et en premier dormir dans son lit 2 places avec le papa et surtout ne plus ressentir cette angoisse quand on se retrouve seule dans sa chambre. Bouh rien que d’y penser j’ai une boule au ventre, au moins dans son environnement on est plus à l’aise.
Sinon vis à vis de la discu enflammée, je pense que la confiance en ses capacités de mère se crée surtout au fil du temps avec son enfant.
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@toutes, bon ce grand débat me donne une idée d’article, pour quand les poussins me laisseront un peu de temps. Du coup je me réserve
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Charlinette
a répondu :
Le 28 janvier 2010 à 17:59
@La poule pondeuse, je me disais aussi que tu ne participais pas beaucoup…. bien que tu aies tes 2 poussins à gérer
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réserve-toi, la poule, réserve toi!
)
(je vois, la nouvelle toi avec 2 poussins commence à s’économiser…hem hem…on n’est pas loin du cliché de la nénette qui ne met plus qu’un jogging et des baskets, fais gaffe!
@ toutes les autres: je persiste, je trouve qu’il y a une normalisation très dangereuse dans notre société et qu’en effet nos aïeules, même si elles pouvaient craindre de mourir en couches (encore que restons raisonnables aussi là dessus, c’était pas du 50/50 non plus), ne pouvaient pas craindre autant que nous d’être de mauvaises ou d’insuffisantes mères, ceci pour la simple raison qu’elles ne savaient pas autres chose que ce que le bébé leur apprenait, en effet.
).
Je prends un exemple tout con, l’allaitement. Si tu ne sais pas ce qu’il convient de faire ou pas, quand ton bébé pleure, par réflexe, tu le mets au nichon. Ca marche ou pas, mais tu tentes le coup. Cette technique donnait (et donne encore pour les instinctives dans mon genre) un résultat varié mais globalement le bébé se tait et tète, ça fait deux heureux, on verra le reste plus tard. ;-D
La femme débordée d’infos de notre génération, elle ne fait pas comme ça. D’abord elle vérifie que ça fasse bien 4 heures, il est au dessus de la courbe déjà, ou en dessous, ensuite elle se repasse le film de ce qu’elle a mangé ou bu, merde un café, bin nan alors j’allaite plus. Elle fait un bib, oui mais quelle marque, avec ou sans plv, bisphénol, tétine ronde ou plate? le bébé pleure toujours, la mère a juste peur de mal faire, ça nous fait deux malheureux.
les nuits, tiens. La femme pas au courant de y’a deux siècles, son bébé pleurait la nuit, elle le prenait avec elle. D’ailleurs le lit familial était la norme. On se rassure on se tient chaud, hop là, affaire classée.
La femme d’aujourd’hui elle lit 36 bouquins, pour ou contre le cododo (ça a un nom maintenant, youpi), elle fait 50 forums, elle achète un side bed (ça a aussi un nom, on n’arrête pas de réinventer la roue et l’eau chaude), elle voit un psy et achète 2 nouveaux sex toys pour être sûre de ne pas fusiller sa vie sexuelle avec ça.
Je caricature, mais tout de même, hein.
Me dire que la femme d’aujourd’hui est plus sereine que sa grand mère face à la maternité, c’est dur. Plus sereine face à la vie en général, oui, et encore pas tant que ça parce que sur beaucoup de domaines on est encore bien mal traitées, mais sur la maternité qui était le saint graal des femmes, non.
( saint graal qu’on a perdu au profit des médecins des puéricultrices et autres psys qu’on paie pour faire et nous apprendre à faire ce qu’on savait si bien faire nous mêmes avant qu’ils y fourrent leurs grands nez menteurs. La preuve c’est quand même bien grâce à des comme nous, des “qui savaient pas”, des “qui faisaient de travers” qu’ils sont là, eux, les casses noix d’aujourd’hui, avec leur cortège de choses pas naturelles pour la grossesse, de conseils à deux balles pour après, de positions débiles pour accoucher, de petits pots mal dosés et de techniques d’éducation qu’ils ne voudraient pas voir appliquer sur leur chien… faudrait peut être remettre les choses à leur juste place moi je dis, la seule boulette qu’on fait les femmes c’est pas de dormir ou pas avec leurs mômes de les allaiter ou pas ou quoi, c’est de les laisser devenir de plus en plus cons de génération en génération.
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cyann
a répondu :
Le 28 janvier 2010 à 22:23
@pupuce, “c’est de les laisser devenir de plus en plus cons de génération en génération”. j’adore
je rajoute seulement le fait de l’isolement qui fait qu’on n’a plus d’exemple sous la main et qu’on est bien seule face à ce nouveau né. avant on vivait dans des familles elargies
Et aussi qu’il existe dans nos sociétés une pudeur hypocrite qui fait qu’il est indecent de sortir son sein pour nourrir son enfant mais qu’à la télé pour ne citer que cet exemple , il y a toutes les 5 min une femme à poil ou un couple qui s’envoie en l’air.
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Clemys
a répondu :
Le 28 janvier 2010 à 22:34
@pupuce, je persiste ! je ne suis vraiment pas d’accord avec toi !
Je pense qu’il y a toujours eu des médecins et des “voisines” (BM, Mère, passante, soeur et toute la clique) pour donner de “bons” conseils aux mères dépassées (angoissée ?)… Franchement, qui m’a dit “quoi tu lui donnes encore le sein mais ça fait même pas une heure qu’il a tété ???” le forum pro allaitement de docti ou ma grand-mère à ton avis ?
Moi je ne suis pas instinctive mais je suis pragmatique, j’ai finalement un raisonnement similaire au tien : le coût de mon investissement (bébé collé au sein non stop) par rapport à mon bénéfice (bébé et maman comblés), et c’est vrai que j’ai lu des tonnes de trucs pour en arriver là, mais pour l’instant je ne le regrette pas
Les mères surinformées que nous sommes ne sont pas des cruches ! elles prennent toute l’info dispo et font leur tri pour faire à leur guise ! le pire à mon sens, est de faire comme ont fait nos aïeux, sans se poser de questions, sans remettre en doute !!! Et ce n’est vraissemblablement pas ton cas, vu que tu es dans la Basse-cour, c’est que tu as toi aussi besoin d’échanger et de partager avec des femmes qui ont plus ou moins la même vision de la parentalité, qui sort un peu des carcans normatifs de Pernoud and co
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pâte à crêpe
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 10:06
@Clemys, bah oui depuis quand être éclairé et vouloir l’être vaut mieux que l’ignorance?
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Ficelle
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 08:50
@pupuce, d’où vous vient donc cette image idéalisée de la maternité au XXème siècle? Parce que je suppose quand même que ta grand-mère a accouché au XXème siècle? Et pas forcément dans une famille de huit enfants dans le fin fond de la Creuse (no offense pour les Creusoises qui croisent par là…)?? Nan, parce que la mienne (et sans doute sa mère avant elle, que j’ai connue et qui n’avait rien, mais alors RIEN de maternelle… Ses enfants ont été élevés par des nounous et n’ont jamais reçu un baiser
) elle a vécu ses grossesses à une époque (les années 50/60) largement pire que la nôtre! Accouchement allongé sans péri, bébé retiré, lavé, langé à la naissance puis pendant une semaine par le personnel, si bien que les jeunes mères en rentrant chez elles étaient désemparées et ne savaient absolument pas s’occuper d’un nouveau-né! D’ailleurs, on ne leur faisait pas confiance et elles étaient totalement infantilisées! Obligation d’aller TOUS LES JOURS au parc pour respirer le “bon” air/ne pas travailler/donner le biberon parce que le sein c’est pour les Africaines dans la brousse/etc. Et si tu remontes en arrière, de… disons 2 siècles, c’est pas vraiment mieux: nourrices/mortalité infantile (un enfant sur trois n’atteignait pas un an)/maltraitance/travail des enfants… De quelle mythe de la “bonne sauvage” parlez-vous donc? Ah, peut-être de celle qui au Moyen-âge se faisait violer par des brigands en allant ramasser du bois et accouchait seule, rejetée par sa famille, avant d’abandonner son nourrisson dans l’étang? Ok, j’arrête! Une chose cependant: MPR ne veut pas dire régression, au contraire… A chacune de doser et de rester soi-même. Mais pour moi, l’information, ça n’a pas de prix.
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Clemys
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 09:27
@Ficelle, c’est ça !
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pâte à crêpe
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 10:05
@Ficelle, exactement! j’applaudis aussi! en lisant le comm’ de pupuce je me disais vraiment qu’on était dans le “mythe du bon sauvage” et que “c’était-vraiment-mieux-avant-ma-bonne-dame”
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sophie
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 10:58
@Ficelle, bien d’accord. On a de la chance de pouvoir se poser pleins de questions, d’évoluer dans nos manières d’aborder la parentalité, de ne pas se laisser enfermer dans des carcans de bienséances ou de superstitions, alors profitons-en ! Quand on a plus de soucis matériels vitaux, on cogite, c’est normal !
Dans les sociétés dites traditionnelles, la maternité n’est pas une partie de plaisir, entouré de femmes compréhensives prodiguant de bons conseils, que nous pauvres blanches citadines, on a perdu … cf http://apad.revues.org/document483.html lire au moins le 1er récit, il est éloquent, surtout sur la question de l’allaitement ..
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Ficelle
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 11:14
@sophie, ouais, c’est clair, ça calme, surtout l’histoire du lait
Faut que je revois “Le premier cri” d’ailleurs, ça remet bien les choses en place!
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pâte à crêpe
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 11:26
@Ficelle, ce film m’avait mise très mal à l’aise justement par rapport à l’indécence de certaines réflexions juxtaposées à la misère des autres
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Ficelle
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 11:51
@pâte à crêpe, faut que je le revois (ce week-end?) et je te dis mon sentiment…
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Clemys
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 18:14
@pâte à crêpe, oui j’ai pas pu le regarder en entier à cause de ça…
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pâte à crêpe
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 19:40
@Clemys, d’autant que le point de vue du réalisateur n’est pas très clair. Je ne savais pas où il voulait en venir. J’ai vu le film pendant mon premier mois de grossesse…pas une bonne idée….
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suzie
a répondu :
Le 29 janvier 2010 à 10:59
@Ficelle, Ah, oui, moi aussi j’applaudis. Je persiste avec mon image d’Epinal. Parce que moi, à ce que je sache, ni ma mère, ni mes grands-mères n’ont donné le sein à leurs bébés… (enfin, ma mère, si juste à moi, son aînée et encore pas longtemps et pas pour les autres, parce que le biberon c’était plus simple et plus modernre); Et je me souviens toujours de ma grand-mère racontant la mort du bébé des voisins de sa marraine par faute de soins (on ne lui changeait jamais ou presque la couche
)… Et puis, les psys dont parle Pupuce, ils sont là justement parce que, avant, tout ça n’était pas joli, joli… Pour élever un enfant, il ne suffit pas de lui coller un sein dans la bouche et de le mettre au lit avec soi pour qu’il se taise et qu’il ait chaud !!
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sans tomber dans le mythe de la “bonne mère sauvage” comme vous dites il ne me paraît pas plus opportun de tomber dans le mythe de la méchante marâtre incapable de donner de l’affection ou des soins corrects…si vraiment la maternité s’était présentée comme ça depuis des siècles, l’espèce n’aurait pas tant proliféré. je caricature d’accord, mais c’est valable dans l’autre sens aussi apparemment.
Le fond du problème semble bien de suivre ou ne pas suivre les diktats de son époque, et en effet Ficelle, la Creuse en moins, je suis le fruit d’une longue lignée de pondeuses qui ne suivent pas les modes.
Ma grand mère a donné le sein 12 fois (autant dire quasi en permanence dans la vie), accouché 12 fois dans son lit avec une sage femme et pas de toubib (il ne venait que si ça merdait), élevé ses enfants aussi proprement que possible sans machine à laver (mais au moins elle se demandait pas si elle devait choisir omo micro ou ariel, lol), elle les a nourris aussi bien que possible (sans se demander nestlé ou blédina aie aie aie dilemme, 10 ou 20 grammes ouille ouille ouille), je ne dis pas qu’elle n’a pas fait de conneries, on en fait toutes, mais elle tirait sa force de sa propre mère, des frères et soeurs qu’elle avait vus naître pour certains (voir l’accouchement de sa mère ça te donne une idée), et en partie élevés (ça forme, on apprend vite quand on est jeune en plus).
l’autre grand mère qui était d’un milieu plus aisé a accouché de la même manière, nourri des 5 enfants au sein aussi (elle m’a avoué avoir “fait des anges” quand ça tombait trop mal, c’est sans doute la seule différence avec mon autre grand mère, elle avait moins de scrupules et de trouille à l’idée d’avorter) et s’est retrouvée veuve à 35 ans donc obligée de continuer toute seule. Elle a aussi fait des conneries, on en fait toutes, mais globalement on est loin de la cour des miracles que certains témoignages laissent entrevoir, pas de bébés morts, pas de gros pépins de santé, pas de sérial killer dans le lot, tout va bien.
sans dire “c’était TOUT mieux avant”, je trouve qu’il y a des choses qui étaient mieux “avant”, ou qui sont toujours mieux aujourd’hui, parce que ça a encore cours j’en suis la preuve vivante, en effet.
Comme le fait d’avoir une mère, une grand mère, assez au fait de la maternité pour avoir beaucoup côtoyé la chose, pour avoir aussi aidé d’autres femmes à enfanter (ça se faisait dans les villages, si la sage femme ou le toubib n’arrivaient pas, c’est la voisine/cousine/tante qui venait gérer), qui peuvent partager leur expérience et surtout transmettre leur confiance. Cette génération de femmes que j’ai eu la chance de connaître avant qu’elles ne meurent tenaient la maternité pour une chose féminine par essence, une science que seules les femmes possédaient, une affaire de nanas, point barre. c’est antiféministe comme pensée en effet, mais en attendant cette manière de voir la chose ma donné une grande confiance avant même de devenir mère. Il était établi que je devais écouter ce ventre et ensuite ce bébé, et que quoi qu’il advienne il ne pouvait pas me demander quelque chose que je n’avais pas à lui donner, c’était donc à moi de trouver en moi la réponse, je l’avais, forcément, la nature ne donne pas un chat à une chienne picétou disait mamie. on dira ce qu’on voudra, c’est sûrement plus de l’ordre de la transmission que de l’ordre de l’instinct maternel (merci Beauvoir), mais cette confiance-là, aujourd’hui, y’en a plein qui ne l’ont plus.
Alors oui Ficelle peut être que celles qui n’ont pas eu la chance (parce que c’en est une, et là elle prend toute sa mesure) comme moi de descendre d’une grand mère de famille nombreuse dans le fond du trou du cul du monde manquent déjà de cette confiance là depuis 3 générations. Auquel cas elles ne sont donc pas les premières victimes de ce manque de transmission mais les 3èmes, comme elles sont la 3ème génération surinformée et sensible aux sirènes du monde “moderne” (biberon, lit à barreaux, poussette et autres sont très récents dans l’histoire humaine et ont été imposés comme norme un peu vite à coups de marketing, au point qu’on ne se rappelle plus comment on faisait avant mais “avant” c’était pas y’a douze siècles, tout de même, hein) .
il y a des choses bien dans la modernité. la qualité des soins, la contraception (encore que ce serait bien que les hommes puissent la prendre en charge aussi et se sentent concernés, hein, mais bon)…mais il y avait du bon avant aussi, la preuve en est qu’on y revient en masse. tout ce qu’on croit inventer aujourd’hui, le portage, le cododo, l’aad, les couches lavables, l’allaitement long etc, ce sont des pratiques ancestrales qu’on se transmettait avant entre femmes.
Il n’est pas question de “bon sauvage” ici, ni de revenir en arrière sur la condition féminine (je ne veux pas faire peur mais il y a encore des viols aujourd’hui, des accouchements dans la nature, et je ne suis pas si sûre qu’il y en ait moins qu’au moyen âge à l’échelle de la planète), il est question de considérer ce qui est de l’ordre du bon sens, que ce soit passé présent ou futur.
(et au fait il n’y a pas toujours eu des médecins, non, il y a toujours eu au contraire des femmes entre elles et ce bien avant qu’on les appelle des sages femmes. par ailleurs la médecine moderne a été la première source de maltraitances faites aux femmes… qui en prennent d’ailleurs conscience et demandent de plus en plus à être suivies par une sf et/ou une doula, ce qui n’est rien d’autre que l’expression de cette demande de soutien féminin et de transmission qu’elles n’ont plus par mamie et maman, comme quoi on revient aux vieux pots kamême. mais j’imagine que si ça s’appelle doula et pas cousine/maman/mamie c’est comme le cododo, ça a un nouveau nom donc c’est nouveau! ;-D)
nan je reste réac, les filles, vous allez avoir du mal à me convaincre.
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Suzie
a répondu :
Le 30 janvier 2010 à 09:37
@pupuce, Eh, bien oui, je pense que tu as raison à peu près sur tout… Mais, je pense, il me semble, que tu décentres le débat. Les questions à se poser ici seraient plutôt : est-ce que ta grand-mère a choisi d’avoir 12 enfants ? Est-ce qu’elle a choisit d’allaiter 12 fois ? Est-ce qu’elle s’est vraiment sentie la mère de ses 12 enfants ? … (peut-être que oui, hein et tant pour elle). On peut très bien connaître tous les gestes de puériculture du monde et savoir très bien les faire parce qu’on les a vus faire autour de soi toute sa vie, sans pour autant, se SENTIR mère… et confiante dans ce rôle de MERE (et pas dans celui de l’auxiliaire de puériculture) Je pense que c’était ça la question de départ…
Moi, ma grand-mère, à 90 ans, m’a dit : “Quand je vois comment c’est de nos jours d’avoir des enfants, c’est aujourd’hui que j’aimerais en avoir un autre !!”
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Béatrice
a répondu :
Le 30 janvier 2010 à 09:48
@pupuce, J’ai lu un peu en diagonale ton long comm, Pupuce
, mais je rejoints Suzie dans ses remarques
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Ficelle
a répondu :
Le 30 janvier 2010 à 09:59
@pupuce et Suzie, d’accord avec toutes les deux…
) avant de se préoccuper d’”écoute active”
.
@ Pupuce, clairement, on ne peut pas écarter la question du milieu social de nos aïeules, qui engendre cet écart ENORME entre leurs vécus (c’est intéressant en tout cas…) à des époques sans doute pas très lointaines (et qui rejaillit forcément sur nous quelques générations plus tard).
@ Suzie, je pense que les préoccupations de ces générations et les nôtres ne sont tout simplement pas les mêmes, il fallait sans doute avant tout se préoccuper de faire bouillir la marmite pour tout le monde (dans l’exemple de Pupuce peut-être?), être propre et bien élevé (”sage”=qui ferme sa gueule) pour donner une bonne image et avoir des résultats scolaires qui mettent en valeur les parents (peut-être encore souvent le cas
En écho à ta dernière remarque: lors de sa dernière visite chez nous, ma grand-mère était soufflée de tout ce que ma fille mangeait… à 15 mois (comme moi en fait, je ne fais quasi-rien de différent). Son premier réflexe: “Non, elle ne va pas aimer, de mon temps on faisait ça…” et finalement, elle l’a regardé manger avec des yeux ronds. Tout comme ça, pour le bain, le sein (quand c’était encore d’actualité) etc. Et comme toi, elle m’a dit que c’était quand même plus simple aujourd’hui qu’à son époque!
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pâte à crêpe
a répondu :
Le 30 janvier 2010 à 10:38
@pupuce, je comprends ce que tu veux dire mais je ne partage pas ton sentiment. Sans vouloir nous mettre d’accord (car deux points de vue peuvent coexister avec bonheur non?!) moi, j’ai horreur que ma mère, que j’aime et que je respecte, me réponde, quand je n’applique pas un de ses conseils (donner de la viande à 4 mois ou taper sur les doigts pour ne plus recommencer par exemple) qu’ elle a fait comme ça avec nous et qu’on en est pas mort, et même qu’on a bien réussi. Tout cela pour dire que je crois que se sortir de l’héritage c’est aussi évoluer, pas forcément dans une meilleure direction mais évoluer. Et moi, j’ai pris confiance aussi (pas que) en me démarquant, en m’affirmant par rapport à ma mère.
Et quand cela ne lui plaît pas, je lui demande si elle nous a élevés comme sa mère à elle. Elle comprend alors.
Et puis où est la place du papa dans tout ça? A ressasser tout cela est une affaire de bonnes femmes, comment peuvent ils essayer de prendre une place? Le premier soutien que devrait recevoir une femme qui accouche c’est celui de son homme non?
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 30 janvier 2010 à 13:12
@pupuce, il me semble que justement la “modernité” c’est de pouvoir prendre le meilleur de toutes ces pratiques ancestrales, de pouvoir les adapter à notre mode de vie et à nos besoins. Quant à la communauté de femmes qui se soutiennent et se transmettent, il me semble que c’est ce que reproduit internet avec les forums et les blogs ; l’inconvénient c’est qu’on ne se voit pas en vrai (et encore, cela peut déboucher sur des rencontres), l’avantage c’est qu’on se regroupe par affinités et par façons de voir les choses. Comme certaines l’ont souligné, on n’est pas plus avancée d’avoir des tas de femmes prêtes à transmettre dans son entourage si elles filent que des conseils/ordres qui ne nous correspondent pas.
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On vit une époque formidable : celle du choix !
Pondre ou ne pas pondre, quand pondre, où pondre, couche lavable ou jetable, allaiter ou biberonner… etc
Perso j’adore cette idée de se carapater au plus vite de la mat’ (même pour un premier!!!) A la condition unique d’être parfaitement entourée par ses proches bien sûr…
Avec le recul, même avec une césarienne on m’aurait proposé de rentrer chez moi le lendemain, j’aurai foncé !!!! Sans arrêt dérangée ou oubliée (au choix!) avec des horaires absolument irréels, des questions sans réponse, des infrasutructures peu/pas (?) adaptées… J’aurai été tout aussi bien dans mon nid.
J’en profite pour faire une spéciale dédicace à mon Hom’ et ma mère qui ont été bien meilleurs que toute une équipe de professionnels pendant ce séjour à l’hopital
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coucou la poule!
ici, la norme est de sortir 48h après accouchement si aucun souci particulier, même pour un premier, suivi aasuré ensuite à domicile par une infirmière de CLSC, même suivi que ce que fait la sage-femme en france.
Pour Nathan sortie 48h après, pour Enora, sortie 36h après, rien à négocier ici, ils savent qu’on est bien mieux à la maison! D’ailleurs ils pronent le 24h/24 avec les parents, personne ne vient prendre le bébé pour faire un obscur test, la pouponnière c’est vraiment en cas de grosse fatigue, sinlon ils insistent pour que le bébé reste collé aux parents et il est très mal vu que le papa ne dorme pas dans la chambre de la maman dans le lit prévu à cet effet.
Idem pour les hospitalisations pendant les grossesses. Ils limitent au minimum: ¸le placenta praevia pour Nathan, je suis restée 15 jours à l’hôpital, le temps que les saignements se syabilisent. Ensuite, comme nous sommes à 15 minutes de voiture de l’hôpital et à la condition que je me repose, j’ai pu sortir, on retournait à l’hôpital quand il y avait un changement.
Comme quoi les pratiques sont très différentes d’un pays à l’autre!
En tous cas tu m’impressionnes d’avoir le temps d’écrire sur ton blog
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La poule pondeuse
a répondu :
Le 15 février 2010 à 15:00
@chaponne, ah oui le Québec ça a l’air chouette… dommage que la météo soit si terrible et le vin si dégueu
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ah je rebondis sur le terme hygiène optimale des maternités de Leona, en général il faut rester le moins longtemps possible à l’hosto, ça limite beaucoup le risque de choper une maladie nosocomiale, genre staph doré résistant ou c diff. D’ailleurs, ici encore, quand on a séjourné plus de 2 jours dans un hosto dans les 3 dernières années, il y a dépistage automatique des deux bestioles citées précedemment parce que le risque est accru, c’est aussi pour ça qu.ils nous mettent dehors vite en l’absence de souci
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