Avant j’avais des principes, maintenant j’ai des enfants


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I have a dream

Par  • Le 8 décembre 2010 à 10:55 • Catégorie : Faire un bébé, Naissance

sagefemme E-zabel témoignait l’autre jour sur son blog de son expérience du baby blues et de la dépression du post-partum. Il est évidemment crucial d’informer les femmes de la possibilité de l’un comme de l’autre afin de les préparer au mieux à les affronter le cas échéant ; un tel billet est un formidable moyen de communiquer sur cela et je ne vais pas ici le décrire. Ce qui m’interroge, c’est la part de responsabilité de l’entourage de la jeune mère dans ces cas. En effet, autant il est important de savoir qu’il y a des processus hormonaux qui peuvent influencer l’humeur et le comportement, de façon parfois très forte, autant je trouve que les hormones ont parfois bon dos. Une jeune femme qui pleure à la maternité ? C’est les hormones, c’est le baby blues ! Êtes-vous sûr que ça n’a rien à voir avec le fait que depuis 6 heures du matin un(e) parfait(e) inconnu(e) entre dans sa chambre toutes les demi-heures environ pour des choses aussi urgentes que la prise de température ou une photographie de son bébé ? Alors que son bébé venait enfin de s’endormir du sommeil du juste vers 5h53 ? Ou encore cette vague impression d’avoir Hiroshima entre les jambes grâce au duo gagnant forceps/épisio ? Le fait qu’il faille rendre des comptes précis sur la quantité de lait ingérée (à la goutte près) et de selles produites (description quantitative et qualitative) sur les dernières 24 heures, qui conduit généralement les mères inexpérimentées à culpabiliser d’avoir oublié si bébé a tété 12 ou 17 minutes le sein gauche à 3h54 du matin et celles qui ont plus de bouteille à mentir ? Qu’on suggère insidieusement qu’elle affame son bébé si elle l’allaite et qu’elle l’empoisonne si elle le biberonne ? Qu’elle rentre chez elle pour trouver un bazar sans nom et ne peut compter que sur elle-même pour assurer un semblant d’ordre au foyer (heureusement ceci est de moins en moins fréquent, n’est-ce pas Messieurs ?) ? Vous devez commencer à voir où je veux en venir ?

Je ne suis pas professionnelle de santé, je ne suis pas psychologue, je ne suis pas dans une association, je n’ai même pas eu de baby blues, ce qui vous donne une idée de ma légitimité sur la question, mais je voudrais partager et discuter ici quelques idées avec vous, pour mieux entourer les femmes autour de la naissance et ainsi limiter et prévenir tant baby blues que dépression du post partum.

A mon avis, une des clés de la prévention c’est la sage-femme. Pas n’importe quelle sage-femme, ma sage-femme, ta sage-femme, leur sage-femme… En clair : une femme, une sage-femme. C’est ce que j’ai eu pour la grossesse, la naissance et les suites de couches de Pouss2 et c’est tellement logique. L’accompagnement global n’implique absolument pas d’accoucher chez soi sur une peau de mouton en brûlant de l’encens et en priant mère Gaïa d’épargner son bébé. On peut avoir une péridurale, une césarienne, passer une semaine à la maternité… tout est possible en fonction des besoins et envies de la femme et de son enfant ! Bien sûr le fait que ce soit cette sage-femme qui soit présente à l’accouchement, pendant toute sa durée, et exclusivement auprès de cette femme, peut poser des problèmes d’organisation (même si les sages-femmes en accompagnement global s’y engagent), qui pourraient être résolus en créant des petites équipes (deux à cinq sages-femmes par exemple dont il y a toujours une de garde ou d’astreinte), de telle façon à ce que la femme en travail et la sage-femme qui l’accompagne se connaissent. Pour moi, bien plus qu’une batterie d’examens, c’est là la vraie sécurité médicale autour de l’accouchement. Ce n’est pas une démédicalisation de la naissance que je souhaite, c’est une autre médicalisation. La sage-femme est compétente pour déceler toute pathologie et y répondre, que ce soit en pratiquant les premiers gestes (réanimation du bébé, délivrance artificielle, prescription de médicaments, etc) ou en passant le relai au médecin. Et ce dernier cas ne veut pas dire que la sage-femme ne peut pas garder sa place auprès des parents, afin d’assurer cette continuité si précieuse, qui lui permettra aussi de déceler les premiers signes d’une pathologie.

Je vais caricaturer*, mais à votre avis qui est plus à même de détecter une dépression du post-partum ? Le gynéco que vous voyez un quart d’heure dont la moitié les jambes en l’air ou la sage-femme qui vous reçoit trois quarts d’heure à parler de votre grossesse et de votre accouchement ? Et lors d’un accouchement, qui voit en premier que quelque chose ne va pas : la sage-femme qui court entre plusieurs femmes en travail en surveillant des monitorings continus (dont l’Agence nationale d’accréditation et d’évaluation en santé reconnaît d’ailleurs qu’ils n’ont pas de meilleurs résultats qu’une écoute discontinue tout en entraînant plus d’interventions comme les césariennes) ? ou celle qui est auprès de la parturiente, qu’elle a appris à connaître au cours des derniers mois, et qui verra tout de suite une pâleur, un tremblement ou tout autre signe subtil potentiellement annonciateur d’un problème** et déclenchera immédiatement les tests médicaux ad hoc pour confirmer ou infirmer cette suspicion ? A qui la femme aura-t-elle plus de facilités à dire son ressenti, à confier une intuition que quelque chose ne va pas pendant l’accouchement, à avouer ses faiblesses, son découragement, ses difficultés après la naissance? Quelqu’un qu’elle a vu trois fois entre deux portes ou quelqu’un avec qui elle a noué une vraie relation de confiance ?

Il a été établi à de nombreuses reprises l’importance des processus psychologiques pendant la grossesse (certains hélas poussant le raisonnement un peu trop loin et incriminant la mère pour absolument tout et n’importe quel problème, ce qui en plus de ne pas être basé sur grand chose d’autre que leur pifomètre est hyper culpabilisant pour les femmes qui n’y peuvent pas grand chose). Alors pourquoi ne pas s’appuyer beaucoup plus largement sur les sages-femmes, qui ont la double compétence d’accompagnement humain ET médical ? Pourquoi ne pas leur permettre ainsi d’exercer pleinement leur profession, en respectant les besoins psychologiques de la mère tout en garantissant sa sécurité physique et celle de son bébé ?

En pratique, cela ne veut pas du tout dire que tout le monde doit accoucher de la même façon, mais simplement pouvoir trouver la sage-femme (ou la petite équipe) avec qui vivre sa grossesse, son accouchement et les suites, à la maternité, à la maison ou en maison de naissance, en fonction des souhaits des parents et des impératifs liés à d’éventuelles pathologies. Les sages-femmes hospitalières pourraient voir le mode d’organisation refondé pour travailler en ce sens, quant aux sages-femmes libérales une plus grande place pourrait leur être accordée, tant dans les maternités (avec l’ouverture plus généralisés des plateaux techniques, permettant aux femmes d’accoucher à la maternité mais en n’étant accompagnée que par la sage-femme libérale, comme je l’ai fait pour Pouss2) qu’à domicile et dans les (futures) maisons de naissance. A mon avis cela serait une belle piste pour s’assurer que chaque femme a les soins dont elle a réellement besoin : ni trop, ni trop peu ; un suivi sur mesure plutôt que des protocoles rigides et pas toujours efficaces.

Concrètement, si vous êtes enceinte ou si vous souhaitez une grossesse, je ne peux que vous encouragez à chercher une sage-femme, qui deviendra votre sage-femme. Dans l’état actuel du système français, c’est souvent plus simple de chercher une sage-femme libérale, qui aura généralement plus de temps à accorder en consultation (la mienne prévoyait 40-45 minutes par consultation pré-natale, ce qui se traduisait généralement par une heure !) et qui pourra venir vous voir à la maison après la naissance (et pourquoi pas à la maternité aussi, même si ce n’est pas vraiment dans nos mœurs ?). Malheureusement, elle ne pourra que rarement vous accompagner pendant la naissance, mais si cette possibilité vous intéresse cela vaut vraiment le coup de chercher. Elle peut en tout cas dès le début de la grossesse faire le point avec vous sur ce que vous souhaitez pour votre accouchement et vous aider à choisir une maternité dans votre coin en fonction de cela. Bien sûr, si vous n’accrochez pas, n’hésitez pas à changer, je crois vraiment que le facteur humain est capital dans cette relation. N’hésitez pas à faire cette démarche, même si vous êtes dans un cas particulier (jumeaux par exemple) ou pathologique (menace d’accouchement prématuré, suspicion de malformation, etc). Pour trouver une sage-femme, outre le bouche à oreille, vous pouvez consulter les pages jaunes, l’annuaire de l’ANSFL et celui du site Périnatalité (qui est d’ailleurs plein d’infos intéressantes). Au niveau financier, les consultations sage-femme sont remboursées par la sécurité sociale ; certaines pratiquent des dépassements d’honoraires (remboursables par les mutuelles en fonction de votre couverture) mais pas toutes.

Voici enfin quelques articles du blog autour de ce sujet :

Une femme, sa sage-femme : ce n’est peut-être qu’un rêve, mais je crois qu’il est à notre portée. Et vous ?

*Ces questions un peu provocatrices ne visent pas à remettre en question les personnes et leurs compétences mais plutôt l’organisation de notre système de soins

**Dans Au monde (dont vous trouverez une fiche de lecture ici), Chantal Birman raconte qu’elle a repéré une détresse fœtale qui n’était pas visible par les examens classiques par le rire inhabituel de la mère.

Photo : affiche trouvée sur le site de l’Association Corporative des Etudiants Sages-femmes

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203 Commentaires »

  1. Hello :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: Maintenant je vais lire !!! (au fait, c’est mercredi, c’est pour ça !!!)

    J’ai lu ….
    Pour P’tit Mec N°4, c’est une sage femme qui m’a suivie à la maternité et j’ai pu voir la différence avec les 3 grossesses précédentes (temps passé, questionnement). Elle a changé de poste peu avant la visite du 8ème mois, et c’est Coralie qui l’a remplacée; Coralie que j’ai retrouvée pendant mon séjour (pas lors de la naissance, mais là c’était Anne), qui avait toujours 5 minutes, un paquet de mouchoirs, 2 dolipranes si nécessaire … Et puis il y a eu aussi Béatrice, pour la préparation en haptonomie, avec qui nous avons tellement discuté, tellement remis à plat les naissances précédentes.
    Oui, une femme, une sage femme, ça serait bien !!

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Béatrice, tu as toute la collec là :lol:

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    BéatriceNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, Oui !!! J’avais juste envie de dire leurs prénoms, pour leur dire merci ;-)

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  2. Bon ça devient lassant de dire qu’encore une fois je suis on ne peut plus d’accord avec ton billet !

    Pour ma future seconde grossesse, je me suis jurée de me faire suivre par une sage-femme (déjà trouvée) plutôt que par ma gyneco qui a part m’engueuler pour ma prise de poids ne m’a pas été d’un grand secours.

    Dans la liste des éléments déclencheurs de baby-blues : les visites trop nombreuses et trop longues a la maternité ! Un horrible souvenir alors que tout ce que je voulais c’était dormir !

    Et pour finir, je suppose que tu connais le blog de 10 Lunes, une sage-femme au top, et d’Ambre, « petite sage-femme deviendra grande » qui apportent un regard sympa sur la profession.

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    ClotNo Gravatar a répondu :

    @Cali > j’avais beaucoup aimé le blog de 10 Lunes la première fois que je suis tombée dessus… mais j’ai l’impression que, plus ça va, moins elle parle de son (beau) métier, et plus elle parle des conflits entre les médecins (forcément pourris) et son corps de métier.

    Cela dit, ça fait un moment que je ne suis plus allée là bas (justement parce que la direction que semblait prendre le blog ne me plaisait plus), peut-être que ça a évolué.

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    opaleNo Gravatar a répondu :

    @Cali, oui, j’aime beaucoup le blog de 10lunes moi aussi !

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Cali, of course je suis une fidèle de 10 lunes, même si je n’y commente pas souvent je suis toujours très contente de lire ses articles. J’apprécie comme tout le monde les histoires et anecdotes, mais je pense qu’elle a raison aussi de faire de la « contre-information » pour défendre la profession de sage-femme qui en a bien besoin ! Je pense qu’il y a un certain nombre de médecins qui les apprécient et leur reconnaissent leur juste place (quelle proportion, je n’en sais rien) mais il est avéré qu’au niveau « lobby » il y a un côté très corporatiste des médecins gynobs pour garder leur pré carré et au-delà. Pour moi c’est un vrai problème féministe que ce soit des hommes en majorité qui fassent la pluie et le beau temps sur la santé des femmes !

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  3. Pour moi, c’est l’hôpital qui a fait le choix à ma place en me proposant d’office, et dès le 3e mois, un suivi par une sage-femme. Alors certes, il s’agit d’une sage-femme de l’hôpital, et pas libérale, et qui ne sera là au moment M que si ce moment tombe pendant ses heures de service… mais je ressens déjà une différence. Si je n’ai jamais eu à me plaindre du suivi pour ma première grossesse (gynéco en ville puis gynéco à l’hôpital), je me rends bien compte avec le recul qu’on ne se préoccupait que du médical. Là, les consultations avec la sage-femme comportent, à vue de nez, 20% de médical, et 80% d’écoute et de conseils sur… tout le reste :)
    Là où les gynécos m’ont répété de façon rassurante que « techniquement, rien ne s’opposait à ce que je puisse accoucher par voie basse » après mon premier accouchement par césarienne, la sage-femme a creusé un peu, et a vu que, si la cicatrice physique est « parfaite », la cicatrice morale, elle, est loin d’être belle, et m’a conseillé de parler avec un psy. Pour évacuer les regrets liés au premier accouchement et me préparer au second. Je n’ai pas encore vu le psy, et j’ignore si ça va m’aider, mais j’ai apprécié que ma sage-femme comprenne que je n’avais pas que des appréhensions techniques.
    À suivre, donc :)

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Clot, je n’ai rien contre les sages-femmes de l’hôpital, bien au contraire ! Le seul souci c’est que souvent à cause des pénuries de personnel elles ont un planning de consultation serré qui ne leur laisse pas le temps de la discussion. Tant mieux en tout cas si tu as trouvé l’écoute dont tu avais besoin !

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    pommecannelleNo Gravatar a répondu :

    @Clot, il y a une association qui a un forum dédié aux femmes qui ont eu une césarienne, ou qui vont en avoir une, sur lequel tu trouveras beaucoup d’infos, mais surtout aussi du soutien pour ton 2è accouchement et te « guérir » de ton expérience de césarienne. Cela ne remplace pas une consultation avec un psy, et ne t’en dispense pas, mais peut être vraiment d’une grande aide, très utile et complémentaire (soutien de femmes à femmes) : cesarine.org
    Bon cheminement !

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    ClotNo Gravatar a répondu :

    @pommecannelle, avec un peu de retard, merci pour ton petit mot. Je connais le site cesarine.org et j’y ai passé de longues heures :) Il m’a effectivement fait beaucoup de bien dans le sens où j’ai pu constater que ce que je ressentais n’était pas un cas isolé. Mais d’un autre côté, lire les témoignages de mères qui ont du batailler pour obtenir que leur souhaiter d’accoucher « par voix basse » après une césarienne (AVAC) soit considéré, ça fait peur aussi, un peu.

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  4. @Clot, C’est vrai que comme je suis pas « dans le métier », je préfère aussi ses récits d’accouchements et de consultations que les conflits médecins/maisons de naissance/sage-femme. En même temps personne n’en parle…

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    opaleNo Gravatar a répondu :

    @Cali, oui moi aussi je préfère les « histoires de bébés et mamans » mais il est important de parler des soucis que connaissent les sages-femmes au quotidien car en effet, presque personne n’en parle et c’est un métier qui a de grandes responsabilités et elles devraient être aidées au mieux pour exercer leur métier dans les meilleures conditions possibles …
    C’est un bien beau métier mais qui doit être souvent difficile pour celles et ceux qui ont choisi de l’exercer …

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  5. Conseil de base pour les mecs : faites un enfant à une sage-femme.
    C’est très cool pour les premiers jours après la naissance ! :-)

    Le CDLPSF

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @CDLPSF, oui, enfin bonne chance aux mecs pour faire un enfant à la sage-femme de la photo :mrgreen:

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    OlympeNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, :lol: :lol: :lol:
    Merci la Poule pour cet éclat de rire !

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  6. Ton billet réveille en moi ce sentiment d’abandon, quand, comme tu le dis si bien, un gynéco passe 5mn pour me prescrire d’office telle pilule, sans examen, sans aucune question…
    Et la sage-femme de la maternité, vers qui je m’étais tournée pour les cours de préparation, n’était passée me voir que parce que je l’avais vue et interpellée dans le couloir… Je l’appréciais beaucoup mais force est de constater qu’elle vendait littéralement l’accouchement bien médicalisé.
    Pour le prochain je chercherai une solution plus HUMAINE, parce que tout le monde a beau dire qu’une naissance est la plus belle chose au monde (et je suis bien d’accord), cette dernière se passe quand même dans un environnement bien artificiel !

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Violette Bleue, comme je le disais il faut trouver quelqu’un avec qui on accroche, la confiance est vraiment capitale ! Je te souhaite de trouver cela pour un petit deuz.

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  7. Très intéressant. Comme c’est le sujet qui me questionne en ce moment je suis bien contente que tu aies rédigé ce billet.
    Franchement tu m’as convaincue, la prochaine grossesse je me trouve une SF et je fais un suivi personnalisé avec. Je ne pourrais p’tet pas l’avoir pendant l’accouchement mais au moins j’aurais quelqu’un à qui parler pendant ma grossesse.
    J’ai tellement été déçue quand je suis arrivée dans le cabinet de ma gynéco pour la consultation du 5ème mois et qu’elle m’a balancé un froid « c’est la première fois que vous venez ? »………. du coup il y a plein de petites questions que j’ai gardé pour moi parce qu’elle n’était pas du tout attentive à ce que je ressentais. Le poids, le col, l’échographie et ciao !! Elle n’a même pas été foutue de me faire un arrêt de travail pour l’HGPO de 3 heures…
    Et j’aimerais avoir une SF qui m’aide à gérer ma douleur le Jour J car pour ma fille je souffrais tellemùent que je me suis shootée à la péridurale. J’étais contente de pas souffrir du tout mais je regrette de n’avoir rien senti quand ma fille est descendue et sortie. J’aimerais être capable d’arrêter de me mettre de la péri vers la fin pour ressentir les choses.

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    opaleNo Gravatar a répondu :

    @Maman sur Terre, la péri a été arrêtée pour moi la dernière heure (car les contractions ralentissaient trop à cause de la péri) et j’ai senti mon bébé descendre,j’ai eu mal c’est vrai mais cela restera un moment très très fort et vraiment inoubliable pour moi et le papa qui a assuré comme un dieu au moment de la délivrance (il m’a aidé à bien respirer, me tenait la main, a géré le masque à oxygène, me parlait pour que je ne craque pas).
    J’ai eu la chance d’accoucher dans un hôpital « ami des bébés » et j’ai été suivie par des sages-femmes de l’hôpital dès le 4ème mois
    donc je n’ai pas de mauvais souvenirs car les sages-femmes étaient très à l’écoute même si cet hôpital est victime aussi de son succès !

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    pechegingembreNo Gravatar a répondu :

    @opale, je ne savais pas qu’on pouvait arrêter la péri à la fin ! :shock: mais alors est-ce que l’on redevient libre de mouvements pour gérer la douleur ? si oui :razz: alternative intéressante pour ce que tu décris (si on voit la phase péri comme une trêve)

    (vraiment merci pour ce blog ! que d’informations rassurantes!)

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    pommecannelleNo Gravatar a répondu :

    @pechegingembre, il y a plusieurs sortes de péridurales. Celle dite « ambulatoire » permet quelques mouvements (on ne va pas faire un 100m quand même, faut pas rêver, au mieux quelques pas…!) et ne prive pas intégralement de toutes les sensations. Elle n’est pas pratiquée par tous les anesthésistes. En principe si tu as une péri classique, arrêtée à la fin, cela te redonne des sensations (douleurs, sentir ton bb descendre et passer), mais ne te permet pas de rebouger vraiment, et on te fait attendre encore pas mal de temps avant de pouvoir remettre un pied par terre. Il y a deux composantes dans les péri : la privation de sensations et sensibilité (anesthésie) et la privation de mouvement (paralysie), le tout est un savant cocktail à la sauce préférée de l’anesthésiste. C’est à discuter avec les sages-femmes et avec les anesthésistes lors de la consultation d’anesthésie en fin de grossesse.

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Maman sur Terre, le problème avec la péri c’est que maintenant c’est devenu LA solution, on imagine de moins en moins faire sans. Or elle n’est pas nécessaire pour toutes les naissances, loin de là, et a aussi des inconvénients. Si tu peux comme moi accoucher avec une sage-femme qui connaît l’accouchement sans péri et te proposer de vraies alternatives (bain, positions, massage etc) tu peux peut-être même t’en passer complètement. Pour avoir accouché aussi sous péridurale, il me semble extrêmement difficile de voir revenir les contractions une fois qu’on a arrêté de les sentir, mais bien sûr chaque naissance est différente.

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  8. oh que oui ! Big Up pour les sages-femmes ! :smile:

    c’est deux SF libérales qui ont suivi toute ma grossesse et l’après-grossesse : sans avoir fait un retour précoce à la maison elle est quand même venue deux fois chez moi !
    (pas la naissance parce qu’elle n’avait pas accès à un plateau technique et que l’AAD n’était pas envisagé) et je ne peux qu’abonder dans ton sens.

    à l’hôpital je n’ai fait qu’une seule consultation, avec une SF également, essentiellement consacrée à la discussion. l’examen médical en lui-même n’a duré que 5 minutes à la fin (pour mon unique toucher du col de toute la grossesse, plus un autre le jour J). Le jour de l’accouchement enfin, je n’ai vu qu’une seule SF qui est restée à mes côtés tout le temps et je pense que sans sa présence discrète mais chaleureuse et ses encouragements ça aurait été beaucoup plus difficile !

    c’est précisément pour la qualité de l’accompagnement que j’ai choisi de me faire suivre par une SF plutôt qu’un gynéco, j’avais déjà pu constater chez mes copines la tendance à l’infantilisation de certains médecins… ça plus les rendez-vous expéditifs, ça ne me tentait pas du tout. Ajoutons à cela que je n’avais pas de gynéco et qu’il aurait fallu en trouver un…

    j’ajoute aussi, pour celles qui vivent dans des régions rurales isolées où les SF libérales sont rares, que les médecins généralistes peuvent aussi suivre les grossesses (sans pathologie). ça peut être une alternative intéressante quand on s’entend bien avec son médecin traitant.

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Anne Cé, tout à fait, il n’est pas obligatoire de rentrer à la maison le jour même pour avoir des visites de sage-femme libérale, moi j’en ai eu aussi pour Pouss1 (rentrés à la maison à J+3).

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  9. Bonjour

    Pour ma 3 eme deja 4 ans 1/2 que cela passe vite, j’ai cherche longtemps j’ai du convaincre mon mari mais j’ai reussi a avoir l’accouchement que je voulais.
    Un accouchement a domicile pour rester au calme chez moi, pouvoir respecter le rythme des deux plus grands et celui du bébé .
    Ne pas me sentir juste un numéro ; être écouté.
    Pouvoir me détendre a l’heure que je voulais avec le bébé et un grand auour d’un thé.
    Que de tres bon souvenir même si au moment même de l’accouchement on se demande si on vas y arriver mais bon a l’hopital c’est pareil.
    Et le suivie avant comme apres avoir une personne a son ecoute qui nous respecte et respecte le bébé.
    Voila pour ma petite histoire, rien que dit penser j’ai envie de faire le 4 eme.

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @corinne, super que tu aies pu avoir un accouchement à domicile, c’est de plus en plus difficile hélas !

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  10. très intéressant.

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  11. Je suis d’accord que si l’on suit le parcours classique (dans les grandes agglo à tout le moins) gynéco-clinique/hosto/lâchage dans la nature, on court un grand risque, celui de ne pas comprendre les raisons de ce mal-être qui souvent est le lot des femmes enceintes et/ou futures mamans. Au moins lors d’une première grossesse, on baigne dans un environnement culturel qui induit certains diktats du style « la grossesse, état de plénitude pour une femme », « la naissance, quelle expérience mystérieuse et fondatrice », « ton bébé vient de naître: profites-en, ça passe si vite… » + un suivi hyper impersonnel qui ne laisse pas la place au ressenti et à la mise en doute de ces idées toutes faites dans lesquelles on ne se reconnait pas (ou pas tout le temps) = des déprimes qui ne disent pas leur nom (pour beaucoup). Mon conseil personnel: si l’on ne se sent pas de remettre en cause ce parcours classique (ce qui m’est arrivé pour ma seconde grossesse), il est impératif en revanche de profiter de ses 8 séances de préparation ne serait-ce que pour parler, dérouler son expérience, se sentir soutenue… Combien de copines n’ont pas suivi ces séances par manque de motivation parce que « j’aurais encore une péridurale », « j’ai déjà accouché, je sais comment ça se passe »… Je trouve au contraire que quand on bosse et qu’on a un ou plusieurs aînés à gérer, c’est LE moment dédié au futur bébé, un moment ESSENTIEL!

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Ficelle, tout à fait, une sage-femme libérale peut proposer des séances de préparation individuelles (c’est ce que j’ai fait pour Pouss2, avec beaucoup de sophro qui ne m’a pas été super utile le jour J hélas :roll:)

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  12. Rien à ajouter, à part :
    Amen !

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  13. Déjà, bel article.
    Ensuite, pragmatiquement, je me demande, primipare en cours de préparation, comment ça s’organise tout ça (désolée si j’ai mal cherché dans les liens indiqués). Le recours à une SF, c’est dans le cadre des séances de préparation à l’accouchement remboursées, ou c’est en plus ? ça peut remplacer les RDV gynecos ??
    Je m’orientais gentiment vers une préparation haptonomique, ponctué ça et là de charmants RDV gynécos (j’ai changé il y a peu, elle a l’air plutôt à l’écoute ceci dit), cet article m’interpelle mais je ne comprends pas dans quel cadre on rajoute la SF dans l’histoire. Sauf si c’est free style et va voir ta mutuelle.
    Merci de m’éclairer basse cour prolifique…

    Mais pourquoi gravatar ne veut plus de mon image ??? :evil:

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    Anne CéNo Gravatar a répondu :

    @pechegingembre, dans mon cas, j’ai pris RV avec une SF libérale pour le premier RV et je n’ai vu aucun gynéco de toute ma grossesse et de mon accouchement.

    la SF libérale peut faire le suivi de grossesse (et donc oui, ça remplace tous les RV gynéco), prescrire des arrêts de travail. j’ai fait aussi les échos chez ma SF car elle est aussi échographe mais ça n’est pas le cas le plus fréquent. et puis, bien sûr prépa à l’accouchement (vraiment super) et rééducation du périnée.

    Au niveau du coût, les consultations SF sont bien moins chères que les consultations d’un gynéco (La mienne ne prenait pas de dépassements d’honoraires.) et durent généralement 4 fois plus longtemps… C’est bien aussi pour la sécu ! ;-)

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @pechegingembre, Anne Cé a tout dit, et tu peux aussi faire plus que les consultations prévues si nécessaire ! Les consultations sage-femme seront remboursées (pas à 100% avant 6 mois) même si tu vas voir le gynéco en parallèle (mais bon c’est peut-être un peu too much non ? :lol: )

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  14. Je trouve la démarche intéressante mais je ne suis pas sûre que ce soit ça qui m’ait le plus manqué… Je ne connaissais pas la sage-femme à mon accouchement mais ça ne m’a pas dérangé. Par contre, je regrette que mes séances de préparation à l’accouchement ne m’ait pas apporté grand chose et à mon avis ça doit pas être difficile de faire mieux. Pour un 2e, il est évident que je ne referai pas la même chose mais qu’en attendre vraiment ? Ensuite, pendant mes 3j et 1/2 passés à la maternité qui m’ont paru une éternité, j’aurais bien aimé un peu plus de chaleur et d’encouragement parce qu’avec un bébé assez intense, le jugement de l’équipe de nuit, ça le fait pas DU TOUT. Enfin, je regrette surtout qu’il n’y ait pas plus de trucs sympa à distance de l’accouchement, par exemple des séances de remise en forme douce avec d’autres mamans avec une personne qui s’occupe de ton bébé pendant ce temps… C’est certain que c’est toujours mieux quand le contact passe bien avec la sage-femme, ne serait-ce pendant la rééducation périnéale pour pouvoir discuter un peu de tout ça (changement de vie, libido…).

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Catwoman, je crois qu’il y a des SF qui proposent des trucs après la naissance aussi

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    percidinaeNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, oui y-a 2 scéances remboursées comme les prépas pour l’après naissance.

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    CatwomanNo Gravatar a répondu :

    Ma belle-soeur a ça sur Lyon donc je sais qu’il y a des endroits où ça se fait mais par chez moi ya pas. Pas sûr non plus que l’accompagnement global se fasse ici. Déjà quand j’avais posé la question pour un retour précoce à domicile on m’a juste dit que ça ne se faisait pas. Après j’ai accouché dans une clinique donc peut-être qu’ils essaient un peu plus de faire jouer leurs pions.

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Catwoman, je ne vois pas finalement en quoi ça concerne la clinique cette histoire de retour précoce ! Tu es majeure et vaccinée, ce n’est pas une prison non plus (bon s’ils sont vraiment très très cons ils peuvent faire un signalement mais quand même !).

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  15. Pour ma 1ere grossesse, à l’hopital, j’ai été suivi par une sage-femme adorable du 4e mois à la fin. Pour ma 2e grossesse, j’ai été suivi par la même SF qui malheureusement s’est cassé la jambe et je n’ai pas pu finir le suivi avec elle mais sa remplaçante était très sympa aussi. Pour l’accouchement de bébé2, la SF et l’élève SF ont été géniales de gentillesse, d’humour, de patience (13h de travail…), puis quand ça a commencé à se corser (dystocie des épaules, déchirure, grosse hémorragie…), tout c’est passé dans le calme, sans affolement, les médecins et les infirmières ont fait leur boulot (d’abord forceps puis après beaucoup de couture ;-) ) sereinement. Les Sf m’ont donné tout de suite missbébé le temps d’un câlin et de la mise au sein, comme si tout était normal … Elles ont su préserver cette bulle de tendresse, le coté magique de l’accouchement, et grâce à leur humanité, j’ai le sentiment d’avoir eu bel accouchement (bon un peu gâché par les 8 heures de transfusion avec la péridurale qui ne fait plus effet ouille ! :twisted: …).
    J’ai eu l’heureuse surprise de pouvoir faire un allaitement à la demande sans aucun problème, alors qu’à la naissance de n°1, il y avait tout un protocole compliqué (tout les 3 heures, 20 mn pas plus pas moins … :evil: ). En papotant avec le personnel, elles m’ont appris que la question de l’allaitement avait été totalement repensé et « modernisé » malgré des réticences de certaines « anciennes » qui restent assez bornées.
    Je ne sais pas si c’est dans tous les hôpitaux pareils, mais j’ai trouvé les 2 fois une énorme différence de comportement entre l’équipe de jour et celle de nuit (pourtant c’est la nuit qu’on a besoin de plus de sympathie !!) et entre les SF, les puéricultrices sympa, à l’écoute d’un côté et les infirmières expéditives de l’autre. Je caricature … mais ce n’est pas totalement faux…
    Désolé de ce roman 100% Monnombril.com :roll:

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    opaleNo Gravatar a répondu :

    @sophie, en ce qui concerne les équipes de nuit et de jour, je me suis rendue compte qu’elles étaient beaucoup moins nombreuses la nuit dans les étages où il y avait les chambres.
    Là où j’étais , elles étaient 2 (une puér. et une infirmière pour 25 chambres ! )pour les nuits :!:
    Mais, oui, les angoisses et coups de blues arrivaient pour moi la nuit quand j’étais seule avec mon bibou, c’est vrai que la nuit pour moi, j’étais plus angoissée !

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @sophie, je ne savais pas du tout que la transfusion était douloureuse, je pensais que c’était comme une perf…

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    SophieNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, La transfusion ne fait pas mal, c’est la disparition des effets de la peridurale cumulé à l’inconfort extreme de la table d’accouchement qui etait très douloureux. Je ne pouvais pas bouger car j’avais les 2 bras plein de tuyaux et ça pendant 8 heures :???:
    J’ai eu une vraie bonne grosse depression du post partum après la naissance de ma 1ere du à une conjonction d’un tas de facteurs dont surement les 5 jours passés à l’hopital, la cesarienne … Mais ce n’est pas ce qui a été le plus dur. Le plus angoissant, c’est de se retrouver avec un mini bébé qui ne dort pas, qui pleure tout le temps …. Ça a été un vrai choc très culpabilisant et anxiogène. Comment peut on se préparer au retour à la maison, qui peut aider à atterir en douceur ? Je n’ai aucune nostalgie d’un quelconque passé mythique mais j’aurais adoré suivre certaines traditions qui exige que la jeune accouchée reste au lit 40 jours aidée et soutenue par d’autres femmes.

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Sophie, je pense justement que si tu as « ta » sage-femme, ça te fait une référente à appeler si tu ne comprends rien après ton retour à la maison, surtout si tu as peu de soutien dans ton entourage. Parfois il suffit juste que quelqu’un ayant autorité sur la question te dise que oui c’est difficile mais que c’est normal et que tu fais de ton mieux pour que la situation se retourne positivement. Au pire tu peux plus facilement t’épancher à la visite des 6 semaines qu’auprès du gynéco qui ne te parle que contraception (alors que même pas en rêve ton mec s’approche à moins de 2 mètres).

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    sophieNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, une gentille sage femme et un congé paternité digne de ce nom ! ça serait le pied !

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  16. Très bon article ! Je n’ai pas eue de baby bleus mais j’ai observée (à mon deuxième) un peu plus en détail, les comportement envers une nouvelle mère qui était dans la même chambre que moi. La pauvre n’arrivait pas à allaiter et je vous dis pas quelle bordel avec les visites des infirmières à tous les 5 minutes, des commentaires, des suggestions, des tentatives d,extraire le lait manuellement, bref la totale. La maman en question semblait très contente de son expérience d,accouchement au départ, puis, peu à peu, je l’ai vu sombrer dans une déprime incroyable. La seconde journée, elle a appelée sa mère en pleurs parce qu’elle n’arrivait pas à allaiter. Je crois que sans tous ce stresse, elle y serai peut-être arrivée toute seule. Mais à la fin, elle a décidée de ne pas allaiter et je la comprends.

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @magda, moi je trouve ça vraiment nul qu’on saborde comme ça l’allaitement de quelqu’un qui en a envie ! Et il y a des femmes pour qui cet échec de l’allaitement est un lit parfait pour la DPP… :evil: :cry:

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    magdaNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, tout a fait d’accord. D,autant plus que c’était son premier donc je ne crois pas qu’elle va retenter l’expérience de l’allaitement avec un second…La partie que j’ai « aimée » le plus (au travers du rideau de la chambre d’hôpital), c’était l’extraction du lait maternel à l’aide de deux cuillères (une idée « géniale » d’une des infirmières …). Ne me demande pas le comment de la chose, je peux seulement imaginer…

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @magda, :shock: :evil: ça me rappelle pour Pouss1 quand toute la maternité vient te tirer sur les tétons pour voir si tu as du lait :evil:

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    magdaNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, lol oui, le sentiment devait être semblable ! Il faut ajouter que dans ma maternité durant la période en question, les infirmières étaient trèèèèèèès jeunes (où peut-être que c’est moi qui me fait vielle… :???: ). Du genre: jamais accouché, jamais allaité, mais je sais tout car j’ai lue plein de livres sur le sujet…

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @magda, d’un autre côté tu as aussi les vieilles qui ont eu des enfants (biberonnés) et/ou ont des références allaitement bien datées et que c’est pas vous ma p’tite dame qui allez me dire comment on s’occupe d’un bébé… « Le temps ne fait rien à l’affaire… » :mrgreen:

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    CatwomanNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, je confirme ;-)

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    opaleNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, les « vieilles », moi, ce sont celles qui en général m’énervent le plus : elles ont tout vu, tout fait alors que comme tu le dis si bien, certaines n’ont jamais allaité et elles te donnent des conseils sur ton allaitement :evil: :evil:

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  17. Oh que oui, oh que oui, oh que oui.

    Bon. Avec tout ça, c’est quand que tu te lances dans la bagarre associative, hmmmm ? La périnat a besoin de gens comme toi :)

    (cela dit, rien que ton blog, il devrait être déclaré d’utilité publique)

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Sonia, :lol: :oops: (bon je trouve déjà pas le temps de tenir ce blog… mais si je peux être utile à quelqu’un, vous savez où me sonner :grin: )

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  18. Ah j’aurais adoré avoir un suivi par une sage femme, mais tout ne se passe pas toujours comme on veut. Et moi j’ai bien accumulé les galères.

    J’ai eu la chance d’avoir un gynéco que je voyais tous les mois et qui passait 45mn -1h avec moi (dans un hôpital publique et en visite publique, résultat il avait toujours des heures de retard).

    J’avais trouvé une sage-femme pour la prépa à la naissance et j’avais en plus besoin d’un suivi tous les 15 jours, mais au final à peine rencontrée 2 fois que j’étais hospitalisée. Mais elle m’avait annoncé la couleur : elles étaient 2 pour toute la ville (villejuif) et donc ne faisaient pas le suivi post-partum…

    Hospitalisée plus de 2 semaines j’avais bien accroché avec les SF du service, on avait plannifié plein de choses de comment ça allait se passer malgré une césa prévue etc etc. Et quand mon état s’est déterioré et qu’il a fallu m’accoucher (oui je dis sciemment me faire accoucher car je n’ai pas accouché moi…) ben pas de place donc changement d’hôpital. Me suis retrouvée ailleurs avec une équipe différente. Où à part venir me voir et me dire « ça va ? votre bb ça va mieux non ? allez on vous garde encore un peu pour que vous soyez à côté » et jusqu’à au changement d’étage et où la sf en charge m’a dit un dimanche à 9h « je ne sais pas pourquoi vous êtes encore là, vous sortez à 11h » et me faire remarquer que j’étais là depuis 10 jours et que je coûtais cher à l’hôpital et la SS… Je suis montée à la néonat en pleurs…

    Les 30 jours de néonat de bébé ça a été, le retour à la maison sans lui a été difficile mais ça allait car je le rejoignais de 7h à minuit (et je passais plus de temps avec lui en étant rentré que quand j’étais 2 étages au dessous…) mais quand je l’ai enfin récupéré ben c’est là que je me suis « enfoncée ».
    La déprime post partum n’a pas été loin d’une vraie dépression pour moi, je me suis sentie très seule abandonnée. Quand j’évoquais que j’allais mal à mon entourage (chéri compris) j’ai eu droit à des « avec tout ce que tu as fait pour l’avoir, maintenant il est là donc il n’y a aucune raison pour que tu sois mal »…
    Ce qui m’a « sauvé », ben une sage-femme, à Marseille, celle de ma meilleure amie, que j’ai appelé longuement, que je n’avais jamais rencontré mais qui a été merveilleuse et m’a aidée.

    Alors le suivi global chouette, mais faut-il que ce soit possible.

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Céline, aïe ça n’a pas du être facile tout ça ! Mais je note que ce sont des problèmes purement « organisationnels » qui ont empêché cet accompagnement (pas de sage-femme disponible etc). Justement il me semble que dans un cas comme cela pouvoir bénéficier de la continuité d’un suivi par la même sage-femme (d’un hôpital à l’autre, etc) aurait pu vous aider à traverser tout cela. En théorie, je ne vois pas pourquoi une sage-femme libérale ne pourrait pas travailler avec les différentes équipes hospitalières et rester votre référente au cours du temps. Bien sûr, la réalité n’est pas toujours comme la théorie et je suis vraiment désolée que ça n’ait pas collé pour vous :roll:

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    CélineNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse,

    le soucis à la base c’est qu’en allitement strict je n’avais le droit qu’à ma sortie mensuelle à l’hôpital à Paris. Et pour la SF ben les parisiennes ne traversent pas le périph, et celle de villejuif non plus dans l’autre sens. De toute façon elle ne faisait pas le post-couches donc bon…
    Et puis ben celles affectées à un hôpital ne peuvent en changer, voir suivant le service puisque ce n’étaient pas les mêmes et en changeant d’étage j’ai changé d’équipe…
    Clair comme tu dis c’est purement organisationnel…

    Et en fait ce que je déplore c’est la pénurie de SF libérales en fait…

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Céline, c’était aussi le sens de mon article. Mais j’espère que si les femmes font de plus en plus appel à elles cela finira par entraîner une prise de conscience et une augmentation de leur nombre, ainsi qu’une meilleure intégration avec les maternités.

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    pommecannelleNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, Ca va venir si on continue de faire appel à elles, en quelques années elles sont passées de 1500 à 1800 libérales, et le mouvement semble se confirmer :o)))

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    PhacélieNo Gravatar a répondu :

    @Céline, je suis désolée pour toi et ne veux pas avoir l’air de remuer le couteau dans la plaie, mais peut-être pour un éventuel prochain bébé tu pourras trouver l’oiseau rare.
    J’habite dans le même département que toi et pour n°2 j’ai eu la chance d’être suivi globalement par une SF de Paris à qui cela ne posait pas de problème de se déplacer en proche banlieue. Seul « inconvénient » : se déplacer à Paris pour l’accouchement en clinique ou sinon accoucher à domicile.

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  19. Tres interessant, meme si une fois de plus je ne partage pas la meme experience dans mon petit monde Californien, ou l’hopital est peut etre meme plus inhumain qu’en France. Mais on est renvoye chez nous en moins de 48h, peut etre pas plus mal.
    Ici, ce sont les doulas qui regnent : Il y a la birth doula, qui ressemble a votre sage femme, et, San Francisco oblige, te redirige au Yoga et a la relaxation; Et qui t’accompagnera pendant ton accouchement;
    Et apres, il y a la postpartum doula, alors elle, je la trouve merveilleuse, surtout pour un premier enfant : elle se focalise sur les 6 premieres semaines de bebe, aide la mere a prendre ses marques, la rassure sur ses competences, et l’aide tres concretement.

    Evidement ca a un prix :twisted:

    Je n’ai eu aucune des 2, mais j’ai pas mal d’amies qui sont l’une ou l’autre :mrgreen:

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Nath, en France les doulas restent très marginales (même si j’ai l’impression que cette profession prend un vrai essor), par contre les sages-femmes sont il me semble plus nombreuses et plus implantées dans les hôpitaux. Les SF ont l’avantage d’être remboursées par la sécu :razz:

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    pommecannelleNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, et pour l’instant les doulas ici ne se différencient pas en « birth » et « postpartum », elles accompagnent durant tout le processus, pour pallier le saucissonnage de l’accompagnement habituel (pas global), mais ça pourrait évoluer.

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  20. La sage-femme de la photo, s’il (elle ?) est libre, je veux bien :lol:

    Plus sérieusement, mon parcours est un peu spécial, en particulier question sage-femme. Première grossesse : j’ai fait la prépa à l’accouchement vraiment à l’arrache… Je ne m’en suis aps du tout préoccupée, la gynéco m’en a parlé vite, j’étais débordée entre le boulot, le déménagement, les préparatifs pour le bébé (mon dieu, et je n’en avais alors aucun… comment pouvais-être débordée ???). J’ai fait les 7 ou 8 séances à l’arrache, quand j’étais déjà en congé mat. Sage-femme très bien, mais je ne mentais pas à l’aise dans ces groupes de mamans. Rien à raconter, j’étais trop « scolaire », tout ceci était tellement abstrait pour moi…
    Et puis j’ai eu un accouchement très dur, physiquement et psychologiquement (je résume : césarienne en urgence, sous AG). Les suites ont été difficiles, j’étais très isolée (région où on ne connaissait personne), bébé comment dire… difficile ;-) J’ai frôlé la dépression (la grosse), et puis j’ai repris le dessus, grâce à ma têtuerie (si je puis dire) autour de l’allaitement, qui m’a donné les forces pour aller de l’avant.

    Et puis 2ème grossesse : vu mon passif, je réfléchissais à trouver quelqu’un à qui en parler. Je voulais en plus un AVAC, donc je me disais qu’un accompagnement ne serait pas de trop. Et le temps a passé, grossesse difficile (tension dans les chaussettes et énergie d’un escargot asthmatique tout du long). Je gardais uns espèce de « rancoeur » contre ma première prépa à l’accouchement où on ne m’avait pas dit que ça pouvait se passer comme ça s’est passé pour moi. Ca a commencé à me travailler davantage vers la fin de grossesse. Et là j’ai appris que ma SF venait de mourir (horrible accident de voiture). Ca m’a calmée. J’ai fait sans. Et pour la petite info, mon obstétricien qui me recousait après l’épisio (je l’ai fait mon AVAC, même sans prépa ;-))n’a rien trouvé de mieux que de parler de ça à ce moment précis – celui où je découvrais le bonheur immense d’avoir un bébé contre soi après l’avoir mis au monde, pour de vrai… Je reste un peu traumatisée du principe de la SF. Je sais c’est bête, mais je peux pas m’en empêcher !

    J’y repenserai pour la grossesse suivante si elle doit avoir lieu… tu sais être convaincante ;-)

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Laurence, mazette quelle histoire ! Bon les chances qu’elle se reproduise pour une autre grossesse sont quasi-nulles du coup ;-)
    (et bien sûr qu’on peut avoir un bel accouchement sans préparation)

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    FicelleNo Gravatar a répondu :

    @Laurence, OOOOhh toi aussi c’était ta SF ??? Ben dis, figure toi que j’ai appris son décès alors que j’étais à 20 bornes de là où elle a eu son accident :cry:

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  21. Bon, allez, je vais vous faire rêver un peu. J’habite en Nouvelle-Zélande et ici, c’est plutôt le règne des sage-femmes !

    On peut bien entendu être suivie par un gynéco, soit en cas de problème particulier, soit si on le choisi (mais dans ce dernier cas, ça a un coût), mais le suivi « normal » est effectué par une sage-femme. On la choisi et on la garde du début de grossesse jusqu’à 6 semaines post-partum et elle s’engage a être présente le jour de l’accouchement. Le tout est bien évidemment gratuit (même pas remboursé, entièrement gratuit).

    Quant à la maternité, on est encouragée (si la grossesse est non pathologique) à accoucher dans les petites maternités, sans péri mais avec piscine, gaz hilarant et éventuellement picouze. Si vraiment la péri est nécessaire, on est transférée à l’hôpital mais cela n’a visiblement pas très souvent lieu.

    Je vous en dirai plus d’ici quelques jours puisque j’en suis à 39 sa + 2 jours…

    PS : Même si je ne commente jamais, cela fait près d’un an que je suis ton blog et j’adore ! Question indiscrête : tu sors de quelle école (il est possible que j’ai fait la même) ?

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Zulie, j’arriiiiiiiive ! Mais alors l’île nord, parce que l’île sud j’ai testé et le climat c’est juste pas possible :mrgreen:
    (et pour mon école -ça commence à dater, hum- il s’agit d’une grande école parisienne portant le nom d’une ville allemande…)

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    ZulieNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, Tu viens quand tu veux et je suis bien dans le nord (Auckland) où effectivement le climat est plus chouette (15°C l’hiver, 25°C l’été).
    Pour l’école, râté, c’est pas la même (pourtant avec pour mots clé Paris/Agro/Bio, il n’y avait pas beaucoup d’options).

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  22. Bravo pour ce beau billet la poule! En tant que sage-femme hospitalière, force est de constater que les choses sont loin de s’améliorer! La politique de santé publique qui pense viser la « rentabilité » en faisant des choix du regroupement en structures de plus en plus grandes au sein desquelles il est hyper difficile de faire de l’humain est juste insensée. On essaie au max du max de bien faire, mais c’est franchement difficile. Un truc tout con mais qui ressort dans plusieurs post: les équipes de nuit sont toujours moins nombreuses que dans la journée, et astreintes à plein de transmissions écrites débiles du genre la température matin et soir, comme si les femmes qui se sentent fiévreuses ne le précisent pas d’emblée, etc. Est-ce qu’une disponibilité pour parler autour d’une tisane et prendre le bébé trois heures si besoin ne serait pas mieux, à l’exception des soins aux femmes césarisées? Bref, je regorge d’idées et suis loin d’être la seule, mais ce sera de plus en plus difficile à appliquer. La profession se bat mais je pense que seuls les usagers par la pression feront changer les choses. A une femme une sage-femme, ou un gynéco si la grossesse est « compliquée », est une équation indispensable!
    Je ne vais pas en mettre des tartines alors je termine en spécifiant que lorsqu’une sage-femme est elle-même enceinte, elle se choisit une consoeur qui ne la lâche pas d’un bout à l’autre de l’aventure, et c’est vrai que c’est génial!

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @La poule sage-femme, oh raconte-nous tes idées ! Qu’on mette la pression aussi…
    Ces trucs de température, grrr je me revois encore à la mater pour Pouss1 réveillée à 6h du mat par l’auxiliaire de puériculture (ou l’infirmière ? trop dans le coltar pour les identifier…). Pour Pouss2 quand la sage-femme est revenue le lendemain, on a papoté tranquilles autour d’un café et je pense qu’elle aurait vite remarqué si je n’étais pas bien (sans compter qu’elle m’a posé la question, tout simplement). Du coup pas la peine de dégainer le thermomètre.

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    FicelleNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, c’est fou, autant j’ai eu la feuille à remplir avec pipi/caca/tétée :roll: autant on m’a jamais pris la température :shock: C’est à peine si on m’a regardée la foufoune… Par contre, pour BB2, la SF qui est venue chez moi les jours suivant la naissance m’a vraiment soulée. Etant chez moi justement, je prenais ces visites comme des intrusions. Jamais contente?

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Ficelle, température et tension, tous les matins entre 6 et 7 (tu m’étonnes que ma tension était dans les chaussettes). Le problème c’est que tu n’appréciais pas trop cette sage-femme si je me souviens bien, non ?

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  23. Je suis – encore une fois – vraiment intéressée par cet article et vos commentaires sur le sujet. Ça fait du bien au moral de vous lire. Mal renseigné par le gyneco, j’ai raté l’inscription au cours de prépa à l’accouchement en mater. Du coup, orientation vers une SF libérale. Quand je vois la différence entre ce qu’elle me propose (séance indiv, personnalisée, qui dure une heure, avec présence du papa, et suivi post-partum) et les séances en mater (cours de 15 pers, papas interdits, programme plus que light : « nutrition pendant la grossesse », c’est pas un peu tard??).. je suis très contente de cette opportunité.
    C’est mon 1er bébé, je sens que je vais avoir besoin de ré-assurance à sa naissance, et tous les « dysfonctionnements » que vous citez : (l’impression d’être un numéro, les soignants qu’on ne connait pas, les les avis contradictoires et la pression du personnel médical qui culpabilisent plus qu’ils n’aident) tout ça m’effraie énormément, bien plus encore que l’accouchement en lui même. Restez trois jours à la mater, ça me parait insurmontable !! :shock:
    Je comprend qu’on puisse perdre le contrôle et finir en DPP, les hormones aidants.
    Mais à travers vos témoignages, je vois qu’il y a des solutions, ça change la vie de le savoir, ca rend plus serein aussi.
    Bonne soirée à toutes (tous?)

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Elise, moi ça m’énerve ces trucs « nutrition pendant la grossesse », en général c’est hyper moralisateur et infantilisant je trouve. Bon y a encore des gens qui savent pas que manger que des frites et des croissants c’est pas bon pour la santé, enceinte ou pas ? :mrgreen:
    Si tu n’as pas envie de rester à la mater, tu peux demander à cette SF (si tu accroches bien) si elle peut t’accompagner pour un retour précoce, par exemple à H+24 ? Sachant qu’il y a toujours des impondérables (jaunisse du bébé, césarienne…) qui peuvent venir contrecarrer les plans mais déjà préparer le terrain avec elle et sonder la maternité ?

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  24. Concernant la dépression du post-partum, la fondation pou l’enfance et la caisse nationale d’allocation familiale ont mis en place un numéro d’aide : « alloparentsbébé » : 0 800 00 34 56 ou le 119 depuis un portable [www.allo119.gouv.fr et http://www.alloparentsbebe.org. Il existe aussi un superbe petit livret de 38 pages illustrées en couleur que je trouve vraiment bien fait mais très insuffisamment distribué ; il s’intitule : « être parent, pas si facile ». Je pense que c’est ça que toutes les nouvelles accouchées devraient recevoir, au lieu de la ***** boite rose !
    La poule, faudrait que tu mettes ces numéros en évidence sur ton super blog.
    Une connaissance m’avait fait un très bon retour sur l’assistance téléphonique dont elle avait pu bénéficier…

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @percidinae, ah super, je vais faire ça quand j’ai un moment !

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  25. C’est exactement ce que j’aimerais pour mon prochain bébé… Le système de sante aux émirats et en UK s’en approche beaucoup.
    Pour Poulette j’avais la possibilité de me faire suivre par une équipe de sages-femmes qui s’occupe du suivi de grossesse « normale », les patientes sont dirigées vers un gynéco lorsque quelque chose sort de leur domaine de compétence (et de leurs procédures). Cependant ce suivi a un prix : 2 à 3 h d’attente à chaque rendez-vous, rendez-vous obligatoirement en semaine, le matin… Quand on travaille ca devient problématique. Voila donc pourquoi j’ai continué à voir ma gynéco, elle est à l’heure et je pouvais prendre rendez-vous le soir ou le samedi. Elle n’était pas super géniale mais pas non plus moralisatrice donc ca me convenait bien. En parallèle j’ai suivi des cours de préparation avec une doula anglaise qui m’ont enoooormement servis à me préparer psychologiquement!
    Je pense que ce que tu proposes est le meilleur choix, une sage-femme qui a à la fois les compétences humaines et médicales mais en attendant que ca se généralise une doula est une bonne alternative pour trouver ce soutien humain qui manque bien souvent …

    Mon principal regret est de ne pas avoir été préparée à gérer le cas ou « rien ne va comme prévu », comment accepter que les choses ne se passent pas comme on le souhaite. Lors de mon accouchement, mon scenario catastrophe se déroulait lentement devant moi sans que je ne puisse rien n’y faire alors que mon plan de naissance avait été discuté et validé quelques heures auparavant par l’équipe médicale, ils sont ensuite revenus un par un sur tous les points… Heureusement il me reste un ou deux souvenirs pas trop mauvais auxquels je me raccroche mais ce n’est pas évident de s’en remettre, le sentiment d’avoir été flouée est toujours là …

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Caramelyne, ça me rappelle quand j’étais enceinte de Pouss1, la secrétaire de la maternité me demande l’âge que j’aurai pour la naissance, comme mon anniversaire tombait entre temps, je lui réponds 27 sauf si il arrive avant. Et là elle se met à m’engueuler qu’il ne faut pas dire des choses comme ça, que tout va bien se passer, bla bla bla. Moi j’évoquais juste une possibilité, qui même si peu probable n’est pas non plus rarissime ! Je n’ai pas du tout apprécié cette réaction, infantilisante et stupide à mon avis. Il faut trouver le juste milieu entre « ne lui disons rien pour ne pas l’inquiéter » (dans un autre genre « t’inquiète pas mémé c’est juste une grippe » alors que mémé a un cancer généralisé en phase terminale) et « racontons-lui toutes les histoires genre boucherie » :roll: J’ai lu pas mal de témoignages de femmes disant n’avoir pas été préparées à l’éventualité d’une césarienne, pourtant en France c’est + d’un accouchement sur 5 ! Sans compter certaines (heureusement rares) maternités qui frôlent les 1 sur 2 ! Pour le coup c’est loin d’être improbable.

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    JulellaNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, des anecdotes désagréables avec les secrétaires médicales, j’en ai des tonnes… A l’hôpital pour voir le gynéco ou une sage- femme, ou en ville dans un cabinet de généralistes, c’est elles qui décrètent si oui ou non tu nécessites un rendez-vous dans la journée (il faut faire médecine pour répondre au téléphone et remplir un planning?).
    Bon, c’était juste une réponse « je râle ça me fait du bien ».

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    CaramelyneNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, oui c’est exactement ça! pendant toute la grossesse on m’a répété que 80% des accouchements pouvaient être physiologiques et finalement quand je fais le tour de mes connaissances, sur une dizaine, il y en a peut-être 2 pour qui ça s’est bien passé (ça ne s’est pas mal passé pour les autres pour autant mais avec beaucoup plus d’imprévu que ce qu’on avait pu leur dire).

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  26. L’accompagnement global : j’en rêvais mais malheureusement j’ai vite baissé les bras devant le coût dissuasif d’un accouchement en plateau technique (peu onéreux si tout va bien – on m’avais annoncé moins de 1000€- mais la facture grimpe vite en cas d’intervention d’urgence -là c’était 2000€ par personne supplémentaire !!!-).
    C’est sur que les personnes que j’ai rencontré le jour J ne me connaissaient absolument pas et qu’ils auraient été bien en mal de détecter un comportement étrange !
    Bravo pour ton article !

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Mamanzen, ce qui est vraiment regrettable, c’est qu’un accouchement en plateau technique coûte en tout moins cher qu’un accouchement « classique » mais plus cher à la femme ! La poule sage-femme me faisait remarquer la contradiction : un obstétricien ou une sage-femme en cas de problème est très lourdement sanctionné (d’où les assurances astronomiques) mais très mal payé quand il/elle fait bien son boulot :roll:

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  27. Encore une fois rien d’autre à dire que je suis éminemment d’accord concernant le rôle de l’entourage et le baby-blues ou pire, la dépression… Je n’ai pas eu lombre d’un baby-blues, pourtant j’ai bien senti à quel point j’étais fragile dans les jours suivant mon accouchement… Mais j’ai accouché en maison de naissance avec MA sage-femme, mon mari, mon bébé et moi avons passé le temps que nous avons souhaité, tous les trois, SEULS dans l’appartement de la mdn, avec les visites de la sage-femme qui venait plutôt en fin de matinée, nous apportait les repas en tenant compte de nos envies, on mangeait ce qu’on voulait quand on voulait, et on recevait qui on voulait quand on voulait sans la moindre contrainte horaire…
    La fragilité était bien là mais je suis persuadée que sans ces conditions je n’aurais pas échappé à une petite déprime, avec tant de nouveauté, de fatigue…

    Après, par rapport à ton billet, ce que je trouve « dommage » c’est que beaucoup de femmes peu informées ne font pas « confiance » aux sages-femmes… J’en connais dans mes relations, qui considèrent que tout accouchement est forcément hyper dangereux, et que donc il faut absolument un médecin, que tous les protocoles médicaux (y compris ceux jugés iatrogènes par l’OMS et autre) sont forcément là pour une bonne raison, bref qui se soumettent volontairement au protocole hospitalier… Et ne verront pas forcément elles-mêmes en quoi ce protocole peut leur avoir fait du mal… (Et pour qui je suis inconsciente d’avoir accouché en mdn)

    Bref comme toujours, rien de tel que l’information !

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @soleil-, les gens oublient souvent que chaque geste, chaque test, a des risques et des bénéfices inhérents. Et la balance entre les deux dépend beaucoup des circonstances !

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  28. Ton article est excellent, bravo! Je l’ai partagé tout de suite avec les futures mamans de mai dont je suis.

    J’ai pu bénéficier d’un accompagnement global avec accouchement en plateau technique sans péri pour mes jumeaux, c’était merveilleux! Cette fois ci rebelote avec une autre SF (déménagement), qui me reçoit plus d’une heure à chaque fois. Malheureusement un PT n’est pas possible, ce sera donc AAD, ou bien mater…

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Mimilagrenouille, c’est génial que tu aies pu avoir un plateau technique pour des jumeaux ! L’autre jour j’ai entendu quelqu’un qui pensait que c’était forcément par césa :roll:
    Je croise les doigts pour que tu aies encore un bel accouchement !

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  29. « Une femme, une sage- femme »…. Ça fait vraiment envie.

    Pour ma grossesse II (premier trimestre toujours en cours), je compte voir si cet accompagnement est possible, en complément de l’accompagnement gynéco (antécédents grossesse I et surtout lieu d’accouchement très éloigné de la sage-femme libérale la plus proche de mon domicile – proche étant ici très relatif).
    J’espère revenir avec un sourire en banane et affirmer qu’en zone rurale aussi, ce type d’accompagnement peut s’envisager (trouver des professionnels de santé – disponibles et avec lesquels on accroche- par chez nous, c’est un peu la quête du Graal.

    En tout cas, je sais qu’au pire, dans notre maternité (maternité de niveau I et moins de 400 naissances par an), tout n’est pas non plus à jeter : les équipes sont assez dispos, les deux gynécos nous connaissent, ils ne nous appellent pas par nos numéros de chambre. Ah, et un sacré plus aussi : dans notre mater, toutes les chambres sont des chambres doubles, mais utilisées comme des chambres simples!…. le deuxième lit est réservé au conjoint ou toute autre personne accompagnant la jeune maman. Et pas de supplément à la sortie.

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    soleil-No Gravatar a répondu :

    @Julella, le coup du lit réservé au conjoint, ça c’est un vrai plus !
    En mdn, j’étais ravie d’avoir mon mari avec moi, et après coup je me suis dit que je n’aurais jamais osé sonner pour demander de l’aide autant de fois que je l’ai sollicité lui (pour m’aider à changer de position dans le lit, à me lever, pour aller faire pipi…), je me serais forcée ou j’aurais été forcée de me débrouiller seule et avec les douleurs et la fatigue, ça ne doit pas être top pour le moral…
    Je suis bien contente d’apprendre que même en France des maternités proposent ça ! Et puis franchement quand c’est possible c’est dans leur intérêt, quand le conjoint est là la jeune maman doit nécessairement sonner beaucoup moins souvent et laisser à l’équipe du temps pour les choses importantes…

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    opaleNo Gravatar a répondu :

    @soleil-, c’est vrai que c’est rassurant (surtout pour un 1er bébé) d’avoir le papa près de soi la 1ère nuit.
    Dans la maternité où j’étais, il y avait un fauteuil confortable avec couette et oreiller et le papa pouvait rester autant de nuits qu’on le voulait (en payant la location de la couette et oreiller), mon mec est resté la nuit après mon accouchement et j’étais rassurée qu’il soit près de moi car dès que le bébé pleurait un peu, respirait fort, bougeait, on était tellement flippé que nous étions au garde à vous devant le berceau (nouveaux parents quoi :grin: flippés pour rien) et seule je pense que cela aurait été vraiment dur !

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    sophieNo Gravatar a répondu :

    @opale, le papa à la maternité le rêve !!!

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    opaleNo Gravatar a répondu :

    @sophie, ouais, d’autant qu’une amie qui avait accouché dans cette maternité m’avait parlé d’une super Patisserie près de la maternité et donc j’avais le droit à des bons petits croissants et gâteaux tous les jours …
    Plus sérieusement, il a été bien présent et cela m’a bien aidé, surtout moralement car j’ai eu un petit baby blues 2-3 jours après la naissance, genre je pleurais pour rien …

    Répondre

    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Julella, j’espère aussi pour le sourire en banane :grin:
    Là où j’ai accouché pour Pouss1 le papa pouvait rester tant qu’il voulait mais bon, dodo sur le vieux fauteuil en skaï, bof bof. Ben j’avais bien les boules la nuit qu’il ne soit pas là. Comme dit soleil-, moi il faut vraiment que je sois mourante pour déranger l’équipe de garde, donc je me trainais à la nursery à 3 h du mat pour changer la couche de Pouss1. Alors que permettre à mon Coq de nouer une relation forte avec son fils (en lui torchant les fesses à 3h du mat :mrgreen: )…

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  30. ne m’étant pas renseignée avant, j’ai suivi le parcours classique: gyneco de ville puis celui de l’hosto. Si 3 eme grossesse il y a, je serais plus active dans le choix de mon suivi;
    de façon plus generale, je pense que notre systeme de santé est de pire en pire;, qu’on ne donne pas aux professionnels les moyens de travailler correctement; je suis infirmiere depuis 11 ans et je suis degoutée: depuis environ 5 ans on nous demande de plus en plus avec de moins en moins; on tire tous sur la corde en donant notre maximum pour que les patients en patissent le moins possible
    les maternités sont les services les mieux lotis des hopitaux et des cliniques (ce sont des vitrines: les meres, bébés, visiteurs sont des futurs patients;), je vous laisse imaginer le reste des services :evil: :evil: :evil:

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @cyann, certaines tendances sont vraiment flippantes :evil:

    Répondre

  31. Comme souvent, je n’ai pas le temps de lire tout de suite tous les commentaires, mais je fais quand même ma commentatrice assidue…

    Ma sage-femme était parfaite parce qu’elle était trois. J’ai été suivie en parallèle par une sage-femme de la maternité où je désirais accoucher, une sage-femme libérale et une sage-femme avec qui nous avons fait de l’haptonomie. Ce qui a été fantastique, c’est qu’elles communiquaient entre elles. Du coup, loin d’avoir la sensation d’être suivis par 10 000 personnes différentes et indifférentes, nous avons eu l’impression d’être pris en charge globalement. Et elles nous ont accompagnés chacune à leur façon pour la rédaction d’un projet de naissance qui nous a permis, même si aucune d’entre elles n’étaient présente à la naissance, de vivre l’accouchement dont on rêvait.

    J’ajoute que c’est la sage-femme libérale qui a initié ce mode de fonctionnement. Elle ne pratiquait pas l’haptonomie alors nous avait orienté vers une collègue et pensait qu’il était important d’avoir un suivi à la maternité qui allait nous accueillir pour y avoir déjà « un pied ».

    Par ailleurs, c’est elle qui m’a suivi pour la rééducation du périnée et qui m’a beaucoup encadrée pour l’allaitement, restant toujours à disposition, ce qui était un énorme plus.

    Tout ça pour dire que je suis d’accord avec la Poule (comme d’hab’…), le choix d’une sage-femme est primordial, que ce soit exclusivement elle qui suive le couple ou non.

    Sinon, la question des visites après la naissance me semble très importante aussi. J’ai eu la chance d’accoucher en pleine grippe A donc aucune visite autorisée à part le Papa. Et je dois avouer que je m’en suis très bien portée. Les témoignages des sages-femmes du service abondaient dans ce sens : apparemment, mamans et bébés étaient incontestablement moins stressés.

    Et enfin, pour clore mon roman, pourquoi n’y a-t-il pas davantage de sages-femmes libérales ? Dans ma ville, elles ne sont que deux, par exemple…

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Olympe, c’était tout à fait le sens de mon article : avoir une sage-femme référente n’empêche pas de voir d’autres SF/médecins. En fait c’est le même principe que le médecin traitant ! Et j’espère que plus on fera appel aux SF libérales et plus il y en aura (en tout cas c’est un facteur).

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  32. J’habite en Colombie ou sont nés mes 2 bébés, mon ptit gars il y a 19 mois et ma puce il y a … 6 jours ! Ici il n y a pas de sage femme. C’est une profession qui n’existe pas. Il y a les gynécos-obstréticiens (-ciennes) et les infirmieres bien sur, qui sont la pendant l accouchement.
    J’aime beaucoup l’idée de la sage femme et si je dois un jour accoucher en France, je pense que je chercherai cette option.
    Mais ici, je trouve que les médecins prennent bien le relais. Deja, ils travaillent en binôme. Donc j’avais 2 gynécos, dans le meme hopital, un que je voyais tous les mois pour le suivi de la grossesse, et le second que je voyais pour les échos (une par mois ou presque …) Les deux médecins s étaient engagés en début de grossesse a ce que ce soit l’un des 2 qui m accouche. Que ce soit a 3 h du mat, un dimanche, ou le 25 décembre. C’est tres rassurant.

    Je ne les ai pas tellement arrangés car j ai accouché cette fois ci a presque 42 semaines, ce qui ne se fait pas DU TOUT en amerique du sud, ou on declenche, « cesariennise », tres tres vite. Les femmes ici reclament une cesa a 38sa et on la leur accorde sans probleme. J’ai accouché dans un hopital ou le taux de cesarienne frise les 70%, du grand delire!
    Donc j’ai un peu chamboulé leur programme et leurs habitudes culturelles, mais ils etaient tous les 2 la vendredi dernier quand j ai accouché et ont respecté mes demandes « europeennes » qui les font un peu sourire (attendre 42 sem sans me declencher ou m ouvrir le bidon avant, ce qui les a mis tres mal a l aise car ils considerent que c est risqué, mettre bébé au sein direct, laisser Papa couper le cordon, baisser la lumiere une fois bébé né .. )
    Pendant les heures de travail j ai été accompagnée par des infirmieres – pas sage femme donc … C est a elles que j ai donné (broyé?) la main pendant la pose de péri, a elle que je réclamais la permission de boire une mini gorgée d eau (por favor por favor je vais crever sinon…)mais il est vrai qu elles ne prodiguent aucun soin médical, ne prennent aucune décision etc …
    Tout ca pour dire que la continuité d’un médecin qui suit toute la grossesse, puis accouche sa patiente, est deja tres rassurant pour la future maman. Je ne sais pas trop comment cela fonctionne en France mais on n est pas accouchée systematiquement par son gyneco n est ce pas ?
    Sinon, les papas devraient etre obligés (!!!!) a prendre leur congé paternité. Le Papa de mes enfants est du genre workaholic et retourner au bureau 2 jours apres la naissance de sa puce, c est pas cool pour la Maman.
    Autre commentaire : je suis rentrée chez moi 20h apres l accouchement. J etais HYPER heureuse de retrouver mon « grand » et j aurais sans doute déprimé un peu si on m avait forcé a rester 3 ou 4 nuits a l hosto.

    Sinon, j’en profite pour vous raconter comment les bébés naissent ici. C est vraiment drôle. Enfin, vraiment different on va dire.
    Comme les mamans veulent toutes des césariennes a 38 / 39 sa, elles ont toutes la date de naissance plusieurs semaines avant. Elles annoncent egalement le prenom des que le test est positif (et qu elles connaissent le sexe). Donc elles updatent le profil f*acebook genre « mardi 12 decembre, va naitre ma fille maria-catalina a 18h a la clinique Schmurk. Venez me soutenir! » Toute la famille (vraiment TOUTE, les parents, les futurs parrain marraine, les freres et soeurs des parents, les potes etc) se pressent donc dans la salle d attente et des que le bebe est né, hop le papa sort dans la salle d attente avec Bebe emmitouflé pour le montrer a la foule en délire. Les chambres d hopital sont du genre mini-suite d hotel, avec 2 lits annexe, et le Papa du bebe passe la nuit ici, avec la mere ou la belle mere de la Maman (la flippe sérieux …)
    Ensuite en rentrant a la maison, 2 nounous ont été engagées, une pour la journée, et une pour la nuit, qui va dormir avec le bébé donc … Du grand grand délire… mais ca c est une autre histoire …
    Bravo pour ce beau billet :-)

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @MadameOscar, :shock: :shock: ah ouais quand même ! (ça me rappelle mon frère -18 ans- qui voulait faire les 100 pas dans la salle d’attente pour la naissance de Pouss2, façon Friends. L’accouchement s’étant déroulé en gros de minuit à 6h du mat’, il était au lit :lol: )
    Je trouve aussi que c’est hyper important que le père soit disponible dans les jours qui suivent la naissance, pour la mère bien sûr, mais aussi pour lui et pour le bébé, c’est tellement incroyable ces 1ers jours, ça va tellement vite !

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  33. Bonjour,

    Tout d’abord, merci pour ce blog. Les endroits où l’on entend parler d’éducation et de parentalité avec ouverture et sans jugement ne sont pas légion, et c’est toujours un plaisir de te lire.

    Ce billet tombe à pic, car il fait écho à une de mes grandes interrogations du moment. Pas de crevette en vue, mais j’ai un tel mauvais souvenir de mon premier accouchement que je réfléchi déjà au moyen d’éviter ça pour le second.
    Je suis entièrement d’accord avec ton analyse en ce qui concerne la dépression du post partum. Si je peux y aller de mon petit exemple, dans mon cas, le manque total d’écoute du personnel médical (quand ce n’était pas carrément des jugements, remontrances à pour n’avoir pas suivi leurs conseils – contradictoires, et infantilisations diverses) a joué un rôle non négligeable dans le mois de dépression qui a suivi la naissance de mon bébé. Je ne dis pas que toutes les infirmières ou puers que j’ai croisé étaient des monstres, simplement qu’il suffit de deux ou trois personnes acariâtres dans ces moments délicats pour contribuer à tout foutre en l’air.
    Pour abonder dans ton sens, la première personne à avoir preuve d’une vraie écoute et à me donner de bons conseils a été une sage-femme libérale que j’allais voir pour un conseil en allaitement. Elle a tout de suite vu que le problème était ailleurs, et en deux séances d’une heure chacune, elle a eu largement le temps de m’aider à y voir plus clair et prendre un meilleur départ avec mon bout d’chou .
    Je vais donc de ce pas étudier les sites que donnes en lien (car je doute que les maisons de naissance ne voient le jour dans les deux ans qui viennent).

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Gargouille, merci à toi car ça me touche beaucoup de voir ce que j’écris servir concrètement et être utile ! J’espère pour toi que si un deuxième petit bout se pointe tu pourras vivre tout cela sereinement.

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  34. Pour mon premier (c’était y’a 11 ans), j’ai été déclenchée car il devait arriver un dimanche en plein long week-end et je ne savais pas qu’on pouvait dire non. Mon homme a donc pris ses 3 jours, dès le début. J’ai mis 2 jours à accoucher. BB a eu une jaunisse. Bref, je suis rentrée seule à la maison. L’horreur ! Et puis, comme tu l’as dit ailleurs, on m’avait seulement dit qu’un bb c’était génial, qu’on le comprendrait de suite, que l’instinct maternel était là, … que moi, je n’ai rien pipé, rien su faire, pas compris pourquoi mon bb pleurait, comment on pouvait l’allaiter, …
    Franchement, ca a été vraiment très très dur.
    Heureusement, pour mon second, j’ai eu droit à 3 visites de SF chez moi. Il y a 6 ans, c’était automatique et cela m’a énormément aidé : allaitement, organisation, douleur, … Je regrette seulement que cela ne soit plus proposé.
    Lors du dernier accouchement (il y a 21 mois), on m’a dit qu’il fallait les demander ces visites et bien sûr, comme j’allais tomber dans les pommes d’avoir attendu debout pendant plus d’une heure 18h après avoir accouché, j’ai oublié ! Heureusement, c’était mon 3ème enfant vivant….
    Bref, ce serait royal ce que tu décris !

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Kti, oh ma pauvre, quelle histoire !

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  35. Je suis étonnée de voir que certaines mamans ne voient pas du tout de sage-femme pendant leur grossesse :!: Pour ma part, j’ai souhaité accoucher en hôpital et non pas en clinique pour que ce soit seulement une SF qui soit présente (dans le cas où tout se passe bien, évidemment) et pas un gynéco qui passe 5 mn et encaisse 500 euros au passage. Impossible pour moi de faire la préparation ou le suivi de grossesse à l’hôpital à cause du boulot donc j’ai fait mon suivi de grossesse avec ma gynéco habituelle (conventionnée, avec échographe, pas trop portée sur les médocs inutiles mais manquant totalement de tact) et une SF libérale (on n’en manque pas par chez nous) qui ne voulait pas faire le suivi de grossesse (apparemment il y a une sorte de convention tacite entre SF et gynécos de ville pour que chacun fasse son beurre) mais a fait la prépa à l’accouchement, les RDV spécial allaitement après l’accouchement (avec pesée du bébé) et la rééducation périnéale. J’avais son n° de portable et elle rappelait rapidement en cas de besoin. Comme elle faisait partie d’un gros cabinet de SF, j’aurais pu aussi faire de l’hapto avec son collègue (mais le papa n’était pas chaud).
    Bref pour en revenir au sujet, j’ai quand même le sentiment d’avoir été suivie par une SF tout au long de ma grossesse, sur laquelle je pouvais compter même si elle n’était pas présente lors de mon accouchement. Mais j’ai eu de la chance car à l’hôpital j’ai eu une super SF le jour de l’accouchement et une super étudiante SF en suites de couche. Par contre, c’est vrai, j’ai pas osé déranger ma SF libérale avec mes soucis d’allaitement (c’était le week-end et je savais qu’elle partait en vacances en plus) et du coup ça m’a manqué car j’ai eu beaucoup trop d’interlocutrices différentes sur cette question au CHU (entre les équipes de jour et de nuit, les étudiantes SF, les puers, les infirmières et les aide-soignantes…). Bref, je suis aussi pour ce principe d’une femme, une sage-femme (et ses relais éventuels).

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Strega, c’est déjà chouette que tu aies eu cette interlocutrice, même si c’est dommage de ne pas avoir pu plus en profiter. Peut-être pour une prochaine fois ;-)

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  36. En ce qui me concerne, j’avais choisi un hôpital « ami des bébés », et je partais assez confiante le suivi de la grossesse avait été très bien, et je voulais allaiter (donc plutôt en accord avec la « philosophie » de la mater). L’accouchement (déclenché) ne sera pas mon meilleur souvenir mais rien de catastrophique non plus. Non, j’ai commencé à désenchanter (puissance 10) dès ma première nuit. Défilé dans la chambre, conseils (hum si on peut appeler ça comme ça)pour l’allaitement super anxiogènes, du personnel dont je dirais plus qu’il était débordé et souvent pas psychologue pour un sou, bref la baby blues attitude (comme dirait Florence Foresti) je l’ai eu et cela m’a pris quelques semaines pour ne plus stresser à mort (et me sentir légitime dans ma réponse) lorsque je devais décider quelque chose concernant mon loulou. Le suivi par une sage femme j’y avais sérieusement pensé pour mon deuxième mais c’était un peu trop compliqué malheureusement. Pour le deuxième j’accouche donc dans la même maternité que la première fois(faute de place ailleurs :sad: )mais je connais mieux les pièges et je n’hésiterai plus à dire plus vite que cela ne va pas. Quitte à passer pour l’enquiquineuse de service. Mieux vaut pester que pleurer en toute discrétion dans sa chambre. Et si j’ai des difficultés pour allaiter j’irai chercher de l’aide là ou je serai bien accueillie ! Je crois que le temps et l’écoute font effectivement beaucoup pour apaiser les choses, et si en plus on peut s’accorder quelques bonus on sort de cette période sans avoir le moral dans les chaussettes (perso j’ai prévu une virée chez Mum and babe pour un soin et une coupe de cheveux !).

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @alys, incroyable cette maternité « amie des bébés » :roll: Comme quoi y a encore vraiment beaucoup de boulot…

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    alysNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, oui je suis tombée des nues, je pensais (houhou la grosse naïve)que l’on « accueillait » un peu plus les mamans, surtout pour le premier. Heureusement que le papa est resté avec moi les premières nuits, il a pu me prendre dans ses bras après un « mais madame vous vous rendez compte il est totalement affamé votre bébé »… à 3h du mat :twisted:

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  37. bonjour à toutes !
    je suis une lectrice assidue mais c’ets al 1ère fois que je laisse un comment :razz: waouwwwwwwwwwwwwww il faut un début à tout !

    juste pour ma petite expérience : je suis maman d’une petite Ludivine née le 15 mai dernier; je m’étais fait suivre par une sage-femme indépendante pendant ma grossesse (haptonomie avec le papa, préparation des étapes de l’accouchement, etc.) qui pouvait m’assister dnas l’hôpital où j’allais accoucher. Mais bon, le coq et moi, on avait beau adorer la sage-femme, ça avait beau être le 1er loulou pour nous 2, ben on a décidé qu’on ferait sans à l’accouchement parce qu’on voulait le faire à 2. Et ça c’est super bien passé. D’accord j’avais un super gygy (qui prenait tjs le temps en consultation pour tout expliquer), la sage-femme de l’hôpital est restée la même de l’admission à la délivrance (et était super sympa) en Belgique, l’hôpital où j’ai accouché était labellisé « ami des bébés » càd : quand il n’y a pas de problème, le bébé est mis direct sur sa maman et on laisse la nouvelle famille 2-3h faire connaissance avant d’habiller le loulou et de lui donner ses vitamines et autres, pas d’épisio automatique, pas de péridurale auto, allaitement encouragé et accompagné etc.

    Mais malgré tout cela, j’ai quand même eu mon coup de blues :roll:
    4 jours après être rentrée, pendant 2 jour j’ai fondu en larmes chaque fois que je voyais ma puce :cry: :cry:
    à mon avis mélange d’hormones, de fatigue…et de gens qui viennent faire « coucou » :shock:
    j’ai craqué le jour où belle-maman a gardé la petite 1h dans ses bras pendant qu’elle dormait alors que dès qu’elle pleurait on me la redonnait :???: et j’ai craqué, les chutes du niagara :oops: mais heureusement le coq était là et a fait barrage pendant 2 semaines pour qu’on soit juste ensemble :razz:

    en un mot : vive les sage-femmes mais il faut avoir son projet de naissance avant tout et pour le petit blues, c’est souvent une accumulation de choses qui font que les larmes débarquent et c’ets là que le rôle du papa est important :mrgreen: :mrgreen:

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @siby, bien sûr je ne nie pas le rôle des hormones ! Je pense juste que certains efforts permettraient de réduire le nombre de baby blues et DPP, pas de les éliminer hélas. Tant mieux en tout cas si tu as eu une belle naissance ;-)

    Répondre

  38. Je suis tout à fait d’accord, ce serait le rêve! Seulement, dans mon département, les SF n’ont pas le temps de faire des consultations de suivi de grossesses normales. Elles ne sont pas assez nombreuses et sont accaparées par les suites de couches à domicile, surveillance de grossesses patho à domicile, rééducation, cours de préparation à l’accouchement, consultation du 4e mois. Et c’est bien dommage!

    Répondre

    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Gwen, ah oui c’est bête ! Peut-être que si les demandes de suivi s’accumulaient leur nombre finirait par s’accroître ?

    Répondre

  39. ?L’accompagnement global n’implique absolument pas d’accoucher chez soi sur une peau de mouton en brûlant de l’encens et en priant mère Gaïa d’épargner son bébé.?

    D’ailleurs, c’est marrant, mais accoucher chez soi n’implique absolument pas *non plus* d’accoucher sur une peau de mouton en brûlant de l’encens et en priant mère Gaïa d’épargner son bébé. 

    Vous fustigez le fait que quel que soit le choix de la femme (allaiter/ne pas allaiter), on lui fera des reproches. 

    Les femmes qui ont eu un accouchement conforme à leurs souhaits en maternité fustigent celles qui disent que l’AAD, y’a que ça de vrai. 

    Peut-être pour donner plus de crédibilité à votre propos (?), vous expliquez que l’accompagnement global n’est pas égal à AAD, qui si en croit la suite est lui, égal à rite païen pour femme baba cool inconsciente (cf. les incantations à Gaïa). 

    Ce serait possible, parfois, de montrer du respect pour les choix qui diffèrent des nôtres, ou bien il faut obligatoirement taper sur l’un pour donner du poids à l’autre…??

    Répondre

    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Koa, oups, gros malentendu ! Je n’ai absolument RIEN contre l’AAD, bien au contraire, je souhaite de tout cœur que toute femme qui en souhaite un puisse l’obtenir dans les meilleures conditions. Mais les femmes qui organisent un AAD sont généralement les mieux informées, notamment sur le rôle central des sages-femmes, donc mon article s’adressait surtout à celles qui ne savent pas ! L’idée que je voulais faire passer était qu’une sage-femme peut accompagner TOUTES les grossesses et TOUS les accouchements (même si nécessité d’un gynobs en plus pour certains cas), pas seulement les femmes qui ont un projet spécifique d’accouchement physio. Je suis donc vraiment désolée si cette petite phrase vous a heurtée car ce n’était pas du tout le but :oops:

    Répondre

    corinneNo Gravatar a répondu :

    @Koa, Tant fais pas la poule on te comprend

    Et c’est vrai que dois avoir la liberté de choisir l’accouchement qu’elle veux en toute connaissance de cause et pour cela heureusement que tu es la la poule pour nous informer

    Répondre

  40. :razz: 100% d’accord avec vous !
    Je le hurle partout, je l’écris aux ministres dans carnet de santé, au collège et à la CGT !
    Augmenter les effectifs
    UNE FEMME UNE SAGE FEMME
    comme en Angleterre et ailleurs
    Du RESPECT pour la profession
    Du RESPECT pour les patientes qu’on se repasse pas de main en main , mais qu’on accompagne pour préserver cette continuité dont vous parlez si bien, qui réduit les risques de dépression !
    Mais aussi de la formation pour les sages femmes avec les équipes de pédopsy pour analyser les pratiques , repérer les paroles qui brisent un projet, les précipitations qui empêchent toute capacité de s’exprimer, les regards qui stigmatisent et freinent les ressources spontanées qui sont en chaque femme et qu’elle méconnaît !!
    Familles et professionnels travaillons ensemble pour écrire cette CHARTES DE LA PERINATALITE, afin que soit mis la patiente au coeur du projet et non l’obstétricien !!! La naissance et le maintien en santé préventif et non la TAA.
    VIVE LA TANA, tarification à la non activité !
    Refuser d’agir pour respecter !
    Refuser de déclencher de convenance !
    Refuser d’épisiotomier ou de ficeler immobile !!
    PAS D ACTE c’est l’avenir de la PERINATALITE !
    Et usons de nos compétences pour passer le relais UTILEMENT aux médecins disponibles, et non débordés par les grossesses normales qu’ils n’auraient pas lieu de suivre !
    Pour les libérales comme les hopsitalières, sans revalorisation de l’acte de l’ONDAM , ce sera l mort des libérales !!!!

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @martine desmares, effectivement la tarification à l’acte n’est pas très incitative de bonnes pratiques en matières de périnatalité et c’est bien dommage. Quand je pense que le tarif sécu pour accompagner un accouchement est d’à peine plus de 300€, quel que soit le temps passé, j’ai bien compris pourquoi ma SF demandait un gros dépassement.

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  41. Juste un mot pour dire MERCI d’avoir écrit ce post!
    J’ai accouché il y a 2 ans de ça dans la MEILLEURE MATERNITE DE TOUT PARIS ET MEME DU MONDE ENTIER, je ne cite pas le nom de l’hopital… enfin des initiales : R.D
    Ils ont failli me faire accoucher à 7 mois, j’ai accouché à 8 mois et la seule chose que je voulais faire c’était me BARRER
    je vous raconte pas le baby blues que j’ai eu durant le séjour à la maternité (une semaine sur place car bébé avait la jaunisse) j’ai lu sur un papier que la sage femme avait sur elle « femme très susceptible qui pleure tout le temps »
    Je vous raconte pas la semaine de merde que j’ai passé…
    Et puis l’article sur la poule m’éclaire! Je pensais qu’il fallait avoir UN seul et même gynéco mais là avec cet article, il faut que je trouve UN gygy et UNE sf!
    Donc merci la poule, j’adore tes articles, je suis ton blog de loin et je suis pas tjs d’accord mais je me marre bien à les lire.
    Maintenant, objectif : trouver LE gygy et LA sf pour lancer numéro 2!!
    plus jamais je ne revivrais l’enfer que j’ai vécu.
    Et si je devais le revivre, je verrouillerais ma porte de chambre (c’est con y’a pas de verrou… pfff )

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Ciel, tu peux prendre un pit bull pour garder ta chambre sinon :mrgreen:

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    opaleNo Gravatar a répondu :

    @Ciel, R.D. : le problème, c’est un peu « une usine à bébé » même s’ils sont réputés les meilleurs pour les « cas avec complications », il y a des bébés du monde entier qui sont envoyés chez eux …

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    CielNo Gravatar a répondu :

    @opale, le pb c’est que R.D est à coté de chez moi donc j’ai pas réfléchi une demi seconde!! En plus avec Chéri qui a pas le permis c’était l’endroit idéal : accessible à pied!! J’ai appris après seulement que c’est une usine à bébé, mais n’empeche, l’accouchement en soi était super sympa avec une sage femme trop rigolote qui était trop déçue de pas m’accoucher car elle finissait son service de nuit!! C’est plus le post accouchement qui a été merdique…
    @la poule pondeuse : bonne idée le pitbull j’y avais pas pensé!!! :lol:

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    rysyNo Gravatar a répondu :

    @Ciel, j’ai accouché juste de l’autre côté du périphérique et c’était juste super du début du suivi de la grossesse à la sortie de la maternité (pour l’accouchement, sage-femme + une bonne partie du travail dans l’eau + lumière douce…).
    Ce sont les semaines qui ont suivies à la maison qui ont été compliquées, je ne sais pas combien de boites de mouchoirs j’ai vidé. L’allaitement était super dur à mettre en place et dans cette maternité à fond pour l’allaitement, on a dû me montrer au moins 10 manières différentes de positionner le bébé. Bref, le flou artistique complet !

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    opaleNo Gravatar a répondu :

    @rysy, pas facile Rysy de toute façon l’allaitement pour un 1er (?), moi aussi très dur les 1ers jours, j’ai aussi pleuré et aujourd’hui, je suis une « pro » en allaitement (j’ai même aidé une copine !), j’allaite encore ma puce qui a un peu plus de 8 mois et j’adore ça :!: :mrgreen: :mrgreen:

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    CatwomanNo Gravatar a répondu :

    @rysy, je suis du même avis qu’Opale, de toute manière la mise en place de l’allaitement n’est pas forcément évidente. À la maternité ca m’avait pas mal gonflée les « c’est que votre bébé prend mal le sein si vous avez des crevasses » qui se terminaient en « ah ben non c’est bien » quand on passait à la démo. N’empêche que j’ai été bien contente de découvrir la position en ballon de rugby, ça m’a bien aidé. Pendant la montée de lait, il fallait me masser le sein pendant la tétée pour aider et en même temps stimuler un peu mon bébé… Sans compter les déroutes des pics de croissance, etc. Alors moi aussi ça m’est arrivé plus d’une fois de pleurer :roll: Et finalement à 10 mois et demi j’allaite encore, je n’aurais pas cru ;-)

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @rysy, je crois que c’est là qu’avoir « ta » sage-femme aurait été utile, tu aurais pu la solliciter sur du plus long terme, quitte à ce qu’elle te renvoie vers quelqu’un d’autre (psy, consultante en lactation, assoc…). Mais déjà quelqu’un pour identifier le problème et proposer des solutions…

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    opaleNo Gravatar a répondu :

    @Ciel, oui, je comprends mais pour un autre bébé, il y a pas mal de bonnes maternités dans le secteur Est de Paris, bon à savoir pour le prochain :mrgreen: (j’habite moi aussi pas très loin de R.D. …)

    Répondre

    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Ciel, pour l’accouchement une grosse structure comme R.D. n’est pas forcément mauvaise, comme ils ont tout l’attirail lourd en cas de problème avéré ce n’est pas le genre d’endroit où on te fait vite une césa au cas où avant que l’obstétricien ne reparte au golf/finir sa nuit (quoi je caricature ? :mrgreen: ). Là l’obstétricien il est de garde de toute façon et déjà bien occupé par les vraies pathologies… Après pour les suites de couches la continuité entre les nombreux intervenants est beaucoup plus difficile à assurer (d’où l’intérêt de se tirer vite fait chez soi avec sa sage-femme)

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    maudNo Gravatar a répondu :

    @Ciel, pourquoi « UN gygy et UNE sf! » ?????
    une sage-femme suffit, à moins d’avoir une pathologie….

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    CielNo Gravatar a répondu :

    @maud, oui UN gygy pour un suivi « technique » voir si y’a pas de pathologie et UNE sf ben pour l’accompagnement comme le résume bien l’article de la poule!
    @la poule : RD est certes une grosse structure, je crache pas dessus : le ante natal et l’accouchement en soi, rien à dire. c’est plus le post natal qui a été catastrophique et comme tu le dis si bien dans ton article et comme le résument toutes celles qui ont fait ce choix, UNE sf pour t’aider et parler avec, voilà le bon équilibre. je pensais pas que c’était la sf qui serait cruciale mais à lire l’article et au vu du vécu de mesdames de la basse cour, il s’avère que je me suis trompée dans mon analyse de « pourquoi ça s’est pas bien passé en post natal »
    @opale : j’ai déménagé, donc je risque pas de revenir dans une maternité de Paris!

    En conclusion, on pleurera tjs mais si on peut limiter les crises de larmes et d’énervement qui destabilisent ces messieurs ça serait un GROS plus. Mon pauvre homme ne savait même plus quoi faire pour me réconforter…

    Répondre

    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Ciel, ah bah j’ai pas bien résumé alors :mrgreen: La sage-femme est tout à fait compétente pour suivre une grossesse toute seule et faire intervenir le gynéco si nécessaire ! En théorie les obstétriciens ne devraient s’occuper que des grossesses pathologiques, pas des « normales »… Et les sages-femmes ont justement cet avantage de faire un suivi médical ET humain en même temps.

    Répondre

  42. Bonjour la poule pondeuse,
    je découvre ton site avec joie et j’aime beaucoup cet article. Je suis parfaitement d’accord avec tout ce que tu as dit là et je me suis permise de le copier sur mon blog en indiquant la source biensûr.
    J’attends mon 7ème bébé et moi j’ai accouché de mes deux premiers en maternité et des 4 suivants à domicile avec des suivis globaux… par des sages-femmes. Quelle différence ! Celles qui n’y ont pas goûté ne peuvent même pas s’imaginer la différence tant ce sont deux mondes parallèles.
    Merci pour tous ces articles ! Et bonne continuation à toi.

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    opaleNo Gravatar a répondu :

    @natdoula, ouah !!!!!!!!!! 7 bébés, chapeau bas :mrgreen:

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @natdoula, je n’ose plus m’appeler poule pondeuse là :lol:

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  43. bravo pour ce travail et ces réflexions/

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  44. Merci pour la mise au point ;-)

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  45. Pour BB 2 et 3, ma sage-femme (libérale sans aucun dépassement d’honoraires) a suivi la grossesse, préparé la naissance (avec projet pour une naissance respectée en mater), assuré le suivi post-natal après sortie précoce (à H6), réalisé la visite post-natale et la rééducation périnéale. Bref presque tout sauf la naissance car pas d’accès à la mater et je ne souhaitait pas un AAD. J’ai trouvé la formule vraiment bien. C’est sûr que si c’est la même à l’acct, ce serait encore mieux, mais avec cette formule, no déprim et très bonne prise en charge du baby_blues. Je récupérais + vite à la maison qu’à la mater, même avec les aînés autour… Je pouvais me gaver qd je voulais (tour de frigo à 4h…) dormir selon les horaires de BB et surtout, surtout, ne pas me faire e*****er pour une tempet’, une durée de tétée ou un photograph’

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @percidinae, il me semble que cela s’appelle l’accompagnement semi-global, et c’est effectivement plus facilement accessible que l’acc global. Et clairement ça devrait être vraiment plus courant.

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  46. Pour moi, une forme atténuée de baby-blues est survenue au moment de l’arrêt de l’allaitement…une affreuse impression de solitude, de me retrouver « 1 » après avoir été « 2 » pendant si longtemps, une angoisse de vieillir et de mort. Que ce soit le papa ou moi qui donnait le bib, j’en pleurais de me voir remplacer par ce bib performant.
    Heureusement, j’ai remplacé 1 tétée par un bib tous les 15j, donc le sevrage a duré 2 mois et demi et les émotions se sont calmées doucement.
    Et l’aide de BB qui était très content d’un nouveau distributeur ultra-rapide ! La SF m’avait conseillé de noter mes « angoisses » sur une feuille , cela m’a bien aidé aussi pour en comprendre les raisons quelques mois après.
    Vous me direz, quoi de plus normal qu’une grande tristesse au moment de tourner le dos à une relation si forte! Commme j’attends BB2, j’appréhende le retour de cet état hyper-émotionel généreux et fragile, même si c’est que du bonheur!

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    OpaleNo Gravatar a répondu :

    @ISABOULE, oui, j’imagine que cela doit être très éprouvant d’arrêter l’allaitement, en tous les cas, j’avoue que j’appréhende ce moment perso : j’allaite ma fille qui a un peu plus de 8 mois et j’adore vraiment cette relation que nous avons toutes les 2 dans ces moments …on doit se sentir comme tu le dis, seule …
    Plein de bonheur et de tétées avec bébé2 !

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    ISABOULENo Gravatar a répondu :

    @Opale, effectivement les têtées restent un souvenir inoubliable et émouvant. Mais on n’est PAS SEULE après ! Il y a le plaisir de préparer les petits pots bio-maison, de se prendre un « rateau » car BB n’aime pas , la surprise de découvrir les pots industriels bourrés d’oignons (oui BB aime les oignons, moi qui triais soigneusement mon alimentation pendant l’allaitement)et toute une vie ensuite !!Ne t’inquiète pas, BB remplira chaque moment de nouveautés !

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    OPALENo Gravatar a répondu :

    @ISABOULE, oui, j’imagine que bébé remplira ma vie chaque jour de nouveautés mais se dire que c’est la dernière tétée :cry:

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    ISABOULENo Gravatar a répondu :

    @OPALE, ah la dernière têtée, snif snif … le dernier lien physique entre nous..mais n’oublie pas que ce « cordon ombilical » virtuel existera toujours : il s’appelle l’amour maternel et pour celui-là,il n’y aura jamais DE SEVRAGE !! Bon courage et tout en douceur le plus longtemps possible !!

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    OPALENo Gravatar a répondu :

    @ISABOULE, oui, pas de sevrage pour l’amour maternel bien sûr et je continue de toute façon les tétouilles pour le moment avec mon bébé ;-), pour le sevrage, on attendra encore un peu …

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @ISABOULE, tant mieux si tu as pu avoir un sevrage en douceur, ça peut faciliter les choses (même si parfois « arracher le sparadrap » peut mieux marcher aussi, ça dépend vraiment des cas). Mais dans notre société j’ai l’impression que c’est un peu tabou qu’une mère soit triste du sevrage (comme le plaisir d’allaiter), dommage car la peine n’en est pas moins réelle. Sans compter que le changement hormonal accompagnant le sevrage n’aide pas forcément.

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    EveNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, et ce changement hormonal existe même tard? car ma miss a arrêté de téter à 16 mois et ça a été très dur pour moi… quand je disais qu’elle ne tétait plus auprès de la famille il y avait peu de commentaires alors que moi j’aurai voulu crier « non mais vous vous rendez compte elle ne tétera PLUS JAMAIS c’est HORRIBLE!!! » :cry:

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    ISABOULENo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, EXACT! La bonne société -médisante et parfois un peu jalouse- se demande parfois s’il n’y aurait pas un plaisir louche dans l’allaitement ! C’est vrai qu’une « bonne têtée » est synonyme de sécrétion d’endorphines chez la Mamam, il se crée à la longue peut-etre une sorte de dépendance hormonale et surtout émotionnelle (chimie ou alchimie??). Si c’est vrai, c’est juste que la nature est bien faite, tout est prévu pour que la mêre ne laisse pas tomber son »petit » ! Dame nature, quand tu nous tient…

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  47. Bonjour la Poule,
    J’aurais besoin de vos lumières à toutes pour quelques conseils : j’attends mon deuxième enfant, j’habite sur le Burkina Faso, donc pas d’accompagnement par SF, j’ai réussi à trouver un gynéco qui assure le minimum de suivi… par contre je rentre sur la France pour accoucher, donc aux limites « aériennes », à 7 mois, et j’ai réussi à trouver une SF qui accepte de faire un suivi global (et ça c’est une super nouvelle, parce quà distance c’était pas gagné!). Elle m’a parlé du forfait de 500 euros prenant en charge l’accouchement, donc si j’ai bien compris (en lisant tous les commentaires) c’est la pratique courante et cela concerne la prise en charge de son intervention lors de l’accouchement ? en sachant qu’elle m’a précisé qu’elle n’a pas le droit de pratiquer l’accouchement mais qu’elle sera au moins présente dans la salle. Enfin que me conseillez vous comme accompagnement « bonus » en sachant que je n’aurais pas le droit à tout vu que je ne serais suivie que très tard (après 7 mois) : sophro, aptonomie… (j’imagine bien sur que les réponses dépendront du vécu de chacune)?

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Mousso, hum si elle est présente en salle mais ne pratique pas l’accouchement on dirait plutôt une doula. Je n’ai rien contre les doulas, au contraire, mais ce n’est pas la même chose qu’une sage-femme, la doula n’ayant pas de compétence médicale. Par contre une doula qui se présente comme sage-femme ce serait louche. Bref à creuser.
    Sinon pour ta préparation :
    – l’hapto si je ne m’abuse demande généralement de commencer vers 4 mois de grossesse et implique une grosse implication du père
    – la sophro j’ai fait pour Pouss2, mais pareil commencé assez tôt dans la grossesse. Perso je n’ai pas adoré mais je sais qu’il y en a pour qui ça a super bien marché
    – le yoga j’adore, ça fait un bien fou déjà sur le moment, tu peux peut-être trouver un cours au burkina (y compris pour pas enceinte, et tu t’adaptes)
    – Bonapace ça peut être pas mal aussi, plus facile à condenser dans un temps rapide
    Je laisse les poulettes proposer d’autres idées ;-)

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    MoussoNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, non ce n’est pas une doula, c’est une sage-femme qui fait les accouchements à domicile et le suivi global mais elle m’a dit que sur Toulouse, elle n’a pas de plateau technique et que seul l’hôpital de Lavaur accepte que les sages-femmes qui font l’accompagnement global soient présentes sur le plateau (si j’ai bien tout compris… ça aurait l’air d’une sorte de compromis…)??
    Merci pour la synthèse des bonus, j’ai lu quelques trucs sur la méthode Bonapace qui me tentait, mais je n’ai jamais vraiment vu de retour de maman, as-tu testé personnellement ?

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Mousso, pas pu tester Bonapace non, mais j’en ai entendu du bien ! ça me tenterait pour une éventuelle autre grossesse.

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    FicelleNo Gravatar a répondu :

    @Mousso, j’ai fait trois séances de préparation Bonapace. Il s’agit essentiellement d’apprendre aux parents (surtout au papa) des points d’acupuncture pas trop agréables à activer pendant les contractions pour détourner l’attention de la maman + des massages bien être (toujours réalisés par le papa). Ce que j’ai beaucoup apprécié, c’est qu’il s’agit vraiment d’une préparation de couple, ce qui, à part avec l’haptonomie, est rare. Testé la sophro et même l’hypnose, mais pas trop mon truc non plus. Ce que j’aimerais tester pour une éventuelle troisième grossesse: la préparation en piscine et le yoga ;-) Belle fin de grossesse en tout cas!

    Répondre

    Anne CéNo Gravatar a répondu :

    @Mousso, je peux te confirmer qu’à ma connaissance, en région Toulousaine, y’a pas de plateau technique mais qu’effectivement à Lavaur les équipes sont assez ouvertes et que tu peux venir avec un(e) accompagnant(e) autre que le papa !

    c’est là où j’ai accouché pour ma fille, mais je n’ai pas pensé à solliciter ma sage-femme pour qu’elle soit présente ainsi le jour J.

    Répondre

  48. Je pollue le billet La Poule et par avance m’en excuse, je ne trouve pas facilement ton mail sur le site (ils demandent de ces trucs :)
    Je te suis aussi sur twitter, et l’article sur couché sur le ventre me gêne car le titre laisse à penser qu’il faut remettre à dormir les bébés sur le ventre. Mais non, il faut les faire jouer sur le ventre, ou les laisser dormir en les surveillant sur le ventre. Mais il ne faut pas remettre en question le couchage sur le dos de façon générale, qui a largement contribué à réduire le nombre de cas de morts subite du nourrisson.
    C’est mieux expliqué dnas le corps de l’article, mais le titre est accrocheur et j’ai peur que ce soit mal compris des gens qui ne prennent pas le temps de le lire entier.
    À part ça, merci pour tout ce que tu me pousses à découvrir !

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @zibeline, tout à fait d’accord pour le couchage sur le dos.

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  49. Merci d’être venue dimanche au coin des cocottes du Magazine Egg. On a fait un petit article sur notre site avec quelques photos: http://www.my-egg.fr/humeurs/2010/12/17/le-coin-des-cocottes-cetait-douillet/

    Je pars en vacances, déjà, pour clôturer cette belle année ! Je te souhaite un joyeux Noël, et d’avance, une bonne année 2011 !!

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Esther (Magazine Egg), oui j’ai vu ! Merci à Egg et joyeuses fêtes itou !

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  50. Bonjour,
    Je suis très touchée par cet article car j’ai fait une dépression du post-partum à la naissance de mon fils. Pendant 6 semaines, je suis allée voir infirmières de l’hôpital, gynéco de l’hôpital, pédiatre, osthéopathe, pharmaciens, psychiatre, généraliste, et 3 PMI sans que pas un ne me prenne au sérieux. Au bout de 6 semaines, je n’étais que l’ombre de moi-même et mon fils hurlait sans cesse. Il a fallu que je m’effondre (littéralement) à la PMI pour qu’on me prenne au sérieux et là, tout un programme d’accompagnement s’est mis en place et ça a été super! : suivi médical + psychologique + sage-femme à domicile.

    J’avais alerté tout le monde car je savais que je ne vivais pas un baby-blues anodin mais… pas de réponse…

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    sophieNo Gravatar a répondu :

    @Laure, j’ai l’impression que soit ce n’est pas bien connu, soit que ce n’est pas pris au sérieux, dans le genre « vous êtes fatiguée, c’est normal avec un bébé… », « vous n’êtes pas la 1ere à avoir un bébé qui pleure beaucoup… », « vous avez de la chance d’avoir un bébé en bonne santé, alors de quoi vous plaignez vous ? »… j’ai pris sur moi 18 mois (je sais je suis lente ;-) )avant d’aller consulter, et ce fut assez libératoire !

    Répondre

    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Laure, c’est incroyable ça :evil: :roll: Je suis vraiment désolée pour toi que tu aies du ramer tout ce temps (et idem pour Sophie !).

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  51. Me revoilou. Je peux maintenant faire le compte-rendu de l’accouchement et du suivi post-partum en Nouvelle-Zélande, enfin, du mien si ça intéresse quelqu’un. :lol:

    J’avais donc prévu d’accoucher dans l’équivalent d’une maison de naissance, suivie de la sage-femme, avec au moins une partie du travail dans la super piscine et si possible de médicaliser le moins possible.

    Evidemment, tout ne s’est pas passé exactement comme prévu puisque je saignais un peu trop. Pas de piscine donc (on ne peut pas estimer la quantité de sang perdue si je suis dans l’eau) mais douche, ce qui n’est pas mal non plus tout compte fait. Puis j’ai dû être transférée à l’hôpital car la sage-femme était un petit peu inquiète (toujours des saignements et le rythme cardiaque du bébé qui diminuait parfois pendant les contractions). Transfert donc, à dilatation complète et sans analgésique (le gaz hilarant n’a eu aucun effet sur moi), j’espère que l’ambulancier avait des boules quiès !!! :lol:

    Bref, ce n’était pas exactement ce que j’avais imaginé mais ça s’est au final très bien passé, ma sage-femme et mon homme m’ayant accompagnée dans l’ambulance. J’ai beaucoup crié mais pas vraiment souffert et bébé était super en forme à la sortie.

    Les soins ont été effectués dans la même pièce, sous le regard de mon homme et après la première tétée (on nous a laissés seul pendant une bonne heure je pense), puis retour à la maison de naissance.
    Les maisons de naissance sont super ici :
    – quasiment personne ne rentre dans ta chambre,
    – les repas sont servis dans la salle à manger où on vient se servir quand on veut,
    – les sage-femmes ne donnent de conseil que si on leur demande,
    – pas de pesée avant la première semaine (on compte juste les couches et s’il y a en a assez, c’est que bébé tète bien),
    – on reste aussi longtemps que l’on veut, de quelques heures à pas mal de jours et personne ne nous retient ni ne nous chasse
    – en post-partum, ma sage-femme vient me voir à domicile toutes les semaines pendant 6 semaines je crois

    Bref, je suis (presque) prête à recommencer !
    Et je confirme qu’il est bien dommage que les sage-femmes restent sous utilisées en France car le système fonctionne très bien ici.

    Répondre

    CaramelyneNo Gravatar a répondu :

    @Zulie, ca a vraiment l’air chouette. Felicitations pour le petit bout!

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    sophieNo Gravatar a répondu :

    @Zulie, Félicitations !!! ça donne envie (bon pas la partie hurlements ;-) ), c’est vraiment l’idéal ce genre de structure !

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Zulie, félicitations ! Évidemment que rien ne se passe comme prévu, c’est une naissance :lol: Mais le principal c’est qu’au final tout s’est bien passé ;-)

    Répondre

  52. Je te remercie pour cet article.

    La dépression post-partum, si je ne l’ai pas faite je n’en suis pas passée loin…
    Avec aussi une histoire pas facile, un aad contrarié à la dernière écho, « ma » SF qui nous lâche par téléphone à 3 semaines du terme sans jamais reprendre de nouvelles, une écho rénale mauvaise chez le bébé à J3, une annonce catastrophique (l’échographe qui se félicite de la chance pour mon bébé malformé d’être diagnostiqué si vite), et un bébé qui fait un choc septique à 6 semaines et est hospitalisé souvent.
    Une fatigue immense et tjs pas de nuits complètes 10 mois après.

    Je n’ai pas trouvé d’oreilles à mon écoute.

    Répondre

    opaleNo Gravatar a répondu :

    @eosine, j’espère que tu vas mieux aujourd’hui ainsi que ton bébé, c’est logique d’être mal après tout ce que tu as vécu !

    Répondre

    Anonyme a répondu :

    @opale, ça va plus ou moins, à part les insomnies malgré les hypnotiques…

    Répondre

    opaleNo Gravatar a répondu :

    @, j’espère que l’année 2011 sera remplie de bonheur !

    Répondre

    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @eosine, aïe ma pauvre quel parcours du combattant ! J’espère que la suite ira en s’arrangeant.

    Répondre

  53. juste un petit mot tardif pour confirmer que j’adhère tout à fait!!! et sur les causes multiples de la dépression post-partumm, et sur sa détection, et sur le rôle et la compétence de la sage-femme en accompagnement global (que je n’ai pas eu pour mes 2 grossesses / accouchements, je précise :-) ).
    ç’aurait été mon choix pour un 3ie bébé, sans hésitation, pour le côté infiniment plus humain du suivi. et pour avoir rencontré des sages-femmes en maison de naissance, le message qu’elles font passé est très loin du suivi médical strict, et, à mon sens, néanmoins très rassurant !

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @AnSo, il faut savoir que beaucoup de protocoles hospitaliers sont là pour pallier le manque de personnel… je trouve ça plus rassurant d’avoir du personnel moi ;-)

    Répondre

    AnSoNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, tu ne peux pas savoir comme cette remarque tombe à pic !!!

    Répondre

  54. BRAVO pour le bon sens de ton article sur la dépression : fatigue, nouveauté, sentiment d’incertitude, douleur, manque de sommeil, faible soutien de l’entourage (homme peu impliqué, grands mères ou belles mères mal impliquées) … oui il y a de quoi déprimer.
    J’y ajouterai sa propre histoire, celle de son enfance, qui ressort, le fait que le mari / compagnon prenne alors le visage du père : ce qui peut aussi faire ressortir une autre figure du père (le sien), donc une bonne dose de psychologie et on est absolument pas préparée à affronter tout ça, ni à le comprendre.
    La sage femme qui m’a aidée pour la 1re naissance, je ne l’avais jamais vue (et c’était pourtant une des plus anciennes de la maternité), et pour le 2e enfant, c’était en août et … des remplaçantes, des jeunes.
    C’est pas évident, même si elles étaient « bien » de n’avoir personne de référence, heureusement y’avait mon gynéco (un homme) que je voyais pour des raisons de proximité et qui se trouvait travailler dans cette maternité-là (comme accoucheur) même en plein été.
    merci pour tes articles et bonnes fêtes de fin d’année ;o)

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @emelire, C’est vrai que beaucoup de choses se jouent psychologiquement autour de la grossesse et de la naissance, on peut être facilement parasité par des vieux problèmes dont on n’avait même pas conscience. Sinon la sage-femme me paraît bien placée pour tenir ce rôle de référente mais bien sûr selon les cas il peut être pris par qqn d’autre (gyneco, doula, generaliste…)

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  55. Tiens, j’avais pas lu ce billet
    je vais chercher une sage femme tout de suite du coup !

    clairement l’entourage n’aide pas
    j’ai souvent dit que j’avais subit le babyblues pour ma 1ère grossesse, mais j’ai surtout été très fatiguée, mal renseignée et très critiquée
    Pour un 1er enfant, pas l’idéal
    je suis pas sûre d’être plus soutenue pour le 2ème
    surtout quand on m’a dit « Et celui-là, tu comptes l’allaiter ? » moi « oui »
    réponse « ah! »
    heureusement, j’accouche en juillet. En aout, mon homme est en vacances, donc je compte bien profiter de sa présence :mrgreen: et d’une sage femme maintenant ;-)

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    OpaleNo Gravatar a répondu :

    @Angèle, l’avantage avec un deuxième, c’est que l’on a l’expérience du premier et que l’on sait un peu plus où l’on va et surtout vers quoi on veut aller !
    Bonne grossesse et tu as bien raison de vouloir allaiter ce petit ;-)

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    CatwomanNo Gravatar a répondu :

    @Angèle, que tu biberonnes ou que tu allaites, on t’embête. Et c’est pareil pour tout : qu’on fasse A, B ou W, il y a toujours des gens pour trouver à redire. Et parfois même sans mauvaise intention d’ailleurs mais tout simplement aussi que ce qui convient à une famille ne convient pas forcément à une autre. Et même avec une vision commune, on n’applique pas toutes de la même façon. Et puis on fait toutes des erreurs mais c’est la vie. Donc à un moment donné, tu fais bien comme tu sens et puis voilà. Ça n’empêche pas de s’informer, de prendre des conseils mais après, avec ou sans sage femme, je crois surtout qu’il faut apprendre à se faire confiance.

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    Angèle a répondu :

    @toutes,
    Merci les filles
    vous avez toutes 2 raisons
    Clairement avec un 2ème, on a un peu plus d’aplomb.
    Et pour ce qui est de la confiance, je sais surtout que je ne reproduirais pas les erreurs du 1er et que je prendrais plus d’info pour ne pas non plus faire dans l’excès inverse.

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  56. Je ne sais quoi penser de tout ça, cela ne me touche pas, et pas de personnes de mon entourage… Comment déceler cela en fait et littéralement ne pas attribuer cette appellation à d’autres troubles ? C’est bien plus compliqué que cela en vérité et même si je me borne à suivre le fil de cette discussion, j’ai pas trop comprise le fait de tout cela. On ne peut qu’être heureuse pour ma part de profiter des bienfaits de ce cadeau de naissance tellement attendu, faire une dépression, je sens cela presque comme quelque chose de déplacer ;-) Faut pas trop se prendre le chou des fous sérieux !!! Avis à la contradiction…

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    sophieNo Gravatar a répondu :

    @Véronica, on peut être le plus heureuse des femmes d’avoir un enfant, de l’aimer plus que tout et faire une dépression du post partum… ça n’a rien avoir avec l’amour qu’on porte à ses enfants. C’est vrai que c’est compliqué, un mélange de fatigue, de choc, d’émotions submergeantes, d’histoires anciennes mal réglées … que ça peut sembler incompréhensible mais ce n’est pas « déplacé » :shock: la dépression est une maladie pas une coquetterie !
    voir cet article par exemple
    http://yahoo.mamantravaille.fr/maman_travaille/2011/03/m%C3%A8re-%C3%A9puis%C3%A9e-st%C3%A9phanie-allenou-t%C3%A9moigne-dans-un-livre-sur-le-burn-out-maternel.html

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Véronica, la dépression du post partum est une pathologie réelle et documentée http://www.camh.net/fr/About_Addiction_Mental_Health/Mental_Health_Information/Postpartum_Depression/ppd_ci_ppd_fr.html
    Tant mieux pour celles qui sont épargnées mais ce n’est pas une raison pour nier la souffrance des autres.

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  57. Mon loulou a déjà 5 mois et demi, et pourtant ton texte fait encore ressurgir en moi des réminiscences des sentiments difficiles qui m’ont submergée après l’accouchement et les semaines qui ont suivi.

    Après une grossesse idyllique (j’ai eu la chance de n’avoir aucun désagrément, de faire des tas de trucs jusqu’au bout), suivie par mon gynéco (et j’en suis très contente, mais on a un ami commun qui me l’a recommandé, et j’avais sans doute une situation un peu privilégiée… bref), j’ai accumulé l’accouchement épisio-forceps-coeur du bébé qui faibli et grosse panique, l’allaitement qui se passe mal (et mon conjoint qui est « contre » l’allaitement et qui au lieu de me soutenir n’arrêtait pas de me demander pourquoi je m’acharnais)… Ca + les copines et la famille loin, qui non seulement ne peuvent donc pas donner un éventuel coup de main au quotidien, mais qui en plus débarquent tous passer quelques jours à la maison pour voir le bébé avec tout ce que ça implique de fatigue supplémentaire…
    Je crois que le contraste était trop grand, j’ai vécu les pires moments de ma vie, au niveau du moral ! (avec toute la culpabilité que ça implique, de ne pas trouver que c’est « que du bonheur »). J’aurais pu frapper ceux qui me disaient en plaisantant « ah oui, mais tu croyais quoi, qu’un enfant ce n’est pas fatigant ? Tu l’a voulu tu l’as eu ! » :evil:

    Heureusement, depuis, j’ai retrouvé mon sens de l’humour et ma bonne humeur ! :mrgreen: Peut-être qu’une sage-femme qui m’aurait suivie tout du long, qui nous aurait connu mon homme et moi, et qui serait passée ensuite à la maison aurait changé quelque chose à cette situation… J’ai toujours un peu de mal à demander de l’aide et à poser des « questions idiotes », et puis c’est sûr qu’on ne sait pas toujours à qui s’adresser. (sf ? pédiatre ? conseillère de LLL ?…) J’ai pas mal été soutenue par les sf du cabinet où j’ai fait ma prépa accouchement, mais bon, c’était un peu l’usine, il y avait toujours une femme branchée au monito dans une pièce, une autre faisant sa rééduc dans une autre, les cours de prépa plus loin…

    Je m’étale, désolée, je crois que j’en profite pour faire ma thérapie :roll:
    Ce qui est sûr, c’est que j’aurais bien aimé découvrir ton blog plus tôt, ça m’aurait remonté le moral !!! ;-) Je me rattrape maintenant. MERCI !

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    KoaNo Gravatar a répondu :

    @Aurélie, ça me fait penser à un article qui est paru dans le Grandir Autrement de ce mois-ci (enfin, ce bimestre). Il y a des témoignages ici :
    http://blog.grandirautrement.com/index.php/post/2011/03/21/Visites-post-naissance-%3A-oser-suivre-son-instinct
    Sur le fait que parfois, ça fait du bien de ne pas avoir de visites quand un bébé est né, justement pour éviter la fatigue que tu décris…
    Bonnes retrouvailles avec ton sens de l’humour en tous cas :lol:

    Répondre

    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Aurélie, ah mais viens faire ta thérapie (déjà qu’on me dit régulièrement que la basse-cour fait secte, si on se lance dans la thérapie sauvage par internet :mrgreen: :lol: ) ! Sérieusement c’est toujours un premier pas de déposer ses bagages dans une oreille compatissante (hum cette métaphore est un peu hasardeuse :roll: :lol: ). C’est clair qu’être en trop grand décalage avec son entourage et surtout avec son conjoint c’est vraiment dur, surtout dans cette période du post partum où on est si vulnérable. Peut-être une sage-femme (en tant que tiers informé et bienveillant) aurait aussi permis à ton conjoint de comprendre en quoi son soutien de ton allaitement était important pour le bébé et toi…

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    AurélieNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, oui, sans doute, mais pendant la grossesse, impossible de la faire participer à quoi que ce soit, ni aux rv gynéco, ni aux prépas, quasiment pas aux achats ou à l’agencement de la chambre. Alors aller voir une sf pour discuter…. Ensuite, miracle de la naissance, baguette magique et transformation en papa poule-gateux-fondant devant son gnome, il est venu avec moi voir les sf pour mettre en place l’allaitement presque à chaque fois que j’y allais, mais d’une part elles n’avaient pas trop le temps de discuter, et d’autre part il se faisait un malin plaisir à leur dire à moitié en plaisantant qu’il y avait une sorte de secte de l’allaitement, qui faisait croire aux mères qu’elles étaient mauvaises si elles n’allaitaient pas, et qu’on n’allait pas lui faire croire que le LA était mauvais pour la santé, avec toutes les normes et cie… :roll: C’est un dur à cuire, le mien ! ;-)
    Mais effectivement, un jour ça a un peu clashé, alors qu’il me faisait une Nième réflexion, je lui ai répondu, oui, l’allaitement, c’est dur, c’est pour ça que j’aurais apprécié plus de soutien et moins de sarcasmes. Ca lui a cloué le bec quelques semaines, mais ça n’a pas duré ! :roll:
    Allez, c’est derrière nous tout ça, et s’il y a un deuz’ je saurai mieux comment m’y prendre !

    Répondre

    AurélieNo Gravatar a répondu :

    @Aurélie, de LE* faire participer…

    Répondre

    AnSoNo Gravatar a répondu :

    @Aurélie, Si je peux me permettre juste un retour d’expérience sur ce genre de situation, j’ai l’impression que chez moi ce qui a le mieux marché pour faire comprendre (rétrospectivement) à mon conjoint que son attitude avait été inappropriée, au-delà de l’énumération des bienfaits réels de l’allaitement qui ne font pas vraiment le poids en situation de crise, ça a été de lui dire simplement que c’était important pour moi que cet allaitement « marche ». Je crois qu’il a du coup mieux compris mon acharnement, mes réactions hostiles à ses propositions de biberons divers.
    Je dis ça juste parce que je ne suis pas sûre de comprendre ta dernière phrase « je saurai mieux comment m’y prendre ». Ça concerne juste l’allaitement ou aussi la gestion du papa? Parce que je pense que mieux préparer le papa vaut au moins autant que être mieux préparée à l’allaitement!

    Répondre

    AurélieNo Gravatar a répondu :

    @AnSo, Ca concerne la gestion du papa d’une manière générale ;-)
    Mais je ne lui jette pas la pierre, si l’allaitement n’a pas fonctionné aussi bien que je l’aurais voulu, c’est quand même plus de mon fait que du sien. C’est juste que sur ce point là en particulier, on n’a vraiment pas été sur la même longueur d’ondes.
    Lui mettait tous les « maux » du bébé sur le dos de l’allaitement, il n’était pas du tout rassuré par le fait par exemple que les selles soient plus rares au sein qu’au bib (malgré ce que pouvaient dire les sf), les coliques étaient pour lui liées au LM, il a aussi un peu jalousé le fait que l’allaitement nous rende si fusionnels (et Marius avait énormément besoin de téter)…
    Et du coup, comme il est parti du principe que c’était « moins bien » pour le bébé que le LA, quand j’ai essayé de lui faire comprendre justement que c’était également important pour moi, sa réponse a été que j’étais égoïste car je m’acharnais plus pour moi que pour Marius… Bref, il a réponse à tout quand il s’agit de prouver qu’il a raison ! :roll:
    Mais bon, comme de toute façon il ne veut qu’un seul enfant, on n’en est pas à établir des stratégies sur la gestion du suivant !

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    AnSoNo Gravatar a répondu :

    @Aurélie, Ca me fait penser au billet de la Poule « c’est la faute à l’allaitement si… » sinon mon idée était aussi de reparler de ça après coup, quand bébé va bien et que ça n’est plus un sujet conflictuel, là bizarrement le message peut être mieux entendu :???: surtout si il a gardé l’idée que tu aurais pu/du faire autrement.

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    AurélieNo Gravatar a répondu :

    @AnSo, Oui sans doute. Un jour je reviendrai sur la question ! :)

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    La poule pondeuseNo Gravatar a répondu :

    @Aurélie, hé hé je suis sûre que la lecture du billet recommandé par AnSo lui serait utile. Ceci dit sans vouloir tomber dans la psy à 2 balles je trouve assez étonnant un tel rejet de l’allaitement. Que ce soit pas son truc, OK, mais à ce point ? Parce que décider que c’est moins bien que le LA pour bébé, c’est quand même un sacré déni de la réalité, de la masse d’études disponible etc. Peut-être que dans sa famille le vécu autour de l’allaitement n’est pas très positif ? Bon j’arrête de jouer les psys de comptoir :arrow:

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    AurélieNo Gravatar a répondu :

    @La poule pondeuse, Non, non, il est tout à fait conscient que c’est le meilleur aliment pour bébé, là dessus pas de problème. Mais il pense que ce n’est une bonne solution ni pour la maman, ni pour le couple (sur ce dernier point, c’est aussi parce que lui n’apprécie pas trop le côté « animal » de l’allaitement maternel, même si au final il l’a mieux supporté que ce qu’il appréhendait).
    Sa réaction s’explique aussi parce que j’ai eu un allaitement difficile (et paradoxalement, je pense que c’est parce que j’avais trop de lait), j’ai cumulé un peu tous les obstacles. J’ai eu des suites de couche pas terribles, j’étais très fatiguée, la fatigue m’a occasionné des problème de santé et lui il avait besoin de trouver un « bouc-émissaire » je pense, parce qu’il a eu très peur pour moi…

    (pour comprendre il faudrait que je raconte toute mon expérience de l’allaitement, c’est très long :roll: Je l’ai fait ici : http://forum.doctissimo.fr/forum2.php?config=grossesse-bebe.inc&cat=7&post=201689&page=1&p=1&sondage=0&owntopic=3&trash=0&trash_post=0&print=0&numreponse=0&quote_only=0&new=0&nojs=0 C’est vers le milieu de la page. Mais c’est vraiment long, hein !).

    Bref, on ne va pas polluer les commentaires en décortiquant mon cas ! ;-) De toute façon, c’est trop tard, maintenant on est en pleine diversification, et on rigole bien :mrgreen:

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  58. Merci pour le lien !

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  59. Cot cot cot??

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  60. […] par envisager que tous les accouchements n’ont pas vocation à avoir lieu sous anesthésie. Encore une fois, cette simple demande s’impose : une femme, une sage-femme !   Minute autopub Me, myself […]

  61. Je commence en disant que j apprécie nombre de posts de ce blog, dont certains m aident énormément, et me servent aussi à faire prendre conscience de certaines choses à futur Papa (on en est au 3ième et dernier héritier, mais il y a encore du boulot !…)Donc déjà un énorme Merci.

    Je voulais juste dire que j ai rencontré une sage femme libérale pas extra, et que donc il ne fallait pas non plus généraliser de trop , c est comme tout…Un post sur comment faire pour évaluer que la sage femme que vous avez choisie est la bonne ? :lol:

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  62. playboy ?????

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