Archive for the ‘Etre femme’ Category

Vous n’aimez pas le rose

jeudi, novembre 6th, 2008

Pas de problème, après les coupes menstruelles roses, Ladycup a pensé à vous : leur coupe existe maintenant en transparent et rose, mais aussi en bleu, lilas, orange, jaune et vert ! Les esprits chagrins se demanderont si tous ces colorants sont vraiment safe pour la foufoune… et d’autres se demanderont si une troisième coupe pourrait leur être utile (peut-être pour la laisser au bureau ? au cazou ?)…

Pour info, la petite Ladycup est une des plus petites coupes disponibles, intéressante pour les ados et autres jeunes filles en fleur. Je n’ai pas essayé de Ladycup, mais les échos sur le forum en sont plutôt positifs. Pour toutes les admirer et éventuellement craquer, c’est ici que ça se passe (oui le joli petit dustbag assorti est fourni avec !). 

J’en profite pour vous mettre une petite vidéo (réalisée avec la Mooncup mais c’est le même principe pour toutes les marques !) qui montre comment ça marche. Rassurez-vous, pas de sang (même pas bleu), pas de foufoune, rien qu’une coupe et deux mains.


 

J’ajouterais que quand on enlève la coupe (surtout une plus rigide à forte succion comme la Mooncup, pour la Diva par exemple c’est moins important), il ne faut pas se contenter de pincer la base entre pouce et index mais également glisser le majeur le long de la coupe pour appuyer sur le bord haut et en décoller une partie. Si elle s’est positionnée assez haute, on peut d’abord la faire descendre un peu en la tirant par la base ou par la tige. Ainsi on est certaine d’avoir brisé la succion.

Pour ceux à qui ce billet semble être du javanais, voir d’abord ici et si ça vous parle explorer la rubrique « Coupes menstruelles« .

Ce billet est spécial dédicace pour tous ceux (on sait jamais) et celles qui ont débarqué en force d’un des blogs les plus hypes du moment : son blog de fille. Merci surtout à Anne-Cé, Yanjiao et Hélène d’avoir pensé à ce petit blog !

Les mystères du col

lundi, octobre 13th, 2008

Un article pour nous, les femmes. Messieurs, vous pouvez rester par amour pour la science, mais on vous aura prévenus. Nous allons parler d’une partie souvent méconnue de l’anatomie féminine : le col de l’utérus (ou cervix pour les anglophones). Pour éviter de trop vous raconter n’importe quoi, j’ai sollicité les lumières de la poule accoucheuse, une super sage-femme qui voit du col toute la sainte journée depuis bien une décennie. Tout le monde en a plus ou moins entendu parler, mais c’est quoi exactement ?

Il s’agit de la partie basse de l’utérus, qui fait la transition vers le vagin. C’est comme une sorte de petit tuyau (les gens qui s’y connaissent parlent de manchon musculaire), avec des parois épaisses et un fin canal au centre. Voilà un joli schéma explicatif (trouvé sur http://www.infovisual.info/03/063_fr.html) :

 

 

De façon générale, le col est fermé pour protéger l’utérus contre l’entrée d’éléments hostiles. Il s’ouvre cependant à plusieurs occasions :
  • pour les règles, afin de laisser passer le sang et les muqueuses
  • lors de l’orgasme, afin de laisser passer les tétards de Monsieur (rappelons que les ovules  sont pondus par les ovaires dans les trompes de Fallope, qui se trouvent à l’autre bout de l’utérus). Il s’ouvre aussi au moment de l’ovulation
  • lors de l’accouchement, afin de laisser passer le bébé 
A noter que l’ouverture pour le passage des règles ou du sperme n’est pas comparable à celle pour le passage du bébé, mais vous vous en doutiez je pense !

 

De façon générale, le col n’aime pas trop s’ouvrir et vous le fait savoir : cela cause les douleurs menstruelles et celles de l’accouchement (pour l’orgasme c’est une autre affaire…). Son ouverture est provoqué par des contractions de l’utérus. L’utérus étant un muscle lisse, on ne peut pas contrôler ses contractions sciemment (de la même façon qu’on ne contrôle pas ses mouvements intestinaux ou ses battements cardiaques, à moins d’être un grand maître yogi). C’est donc généralement l’action des hormones, et notamment l’ocytocine qui déclenche les contractions. A noter que le sperme de Monsieur contient des prostaglandines, qui provoquent également l’ouverture du col. A l’origine, c’est pour faciliter l’entrée des spermatozoïdes mais c’est aussi la base de la fameuse méthode italienne pour déclencher un accouchement qui tarde à venir (bien que son efficacité ne soit pas garantie, elle a au moins l’avantage d’être basée sur une relation de cause à effet scientifiquement prouvée).

 

C’est bien joli tout ça mais en quoi cela nous concerne-t-il ? Eh bien le col est une véritable éponge à hormones et peut donc vous aider à suivre votre cycle menstruel. Si on prend une contraception hormonale (pilule, implant, anneau, certains stérilets…) évidemment les modifications seront moins importantes. Cependant, avec un peu de pratique, l’examen du col peut révéler en quelques instants à quel moment vous vous trouvez. Vous pouvez déterminer si vous ovulez, si vos règles sont sur le point de débarquer et éventuellement si vous êtes enceinte. C’est donc une aide précieuse pour maîtriser sa fécondité, de façon naturelle et simple (à ce point je dois dire que si vous n’êtes pas du tout prête à accueillir un accident, ça ne me semble pas une méthode de contraception optimale ; voir ici pour des idées de contraception « naturelle »). Si vous utilisez une coupe menstruelle, avoir une bonne connaissance des lieux vous sera également utile.

 

Alors concrètement comment fait-on ? Contrairement à ce que votre dernière visite chez le gynéco aurait pu vous faire croire, pas besoin d’un spéculum (objet sympathique à classer dans le top 10 des trucs les plus détestés par les femmes) et d’un coton-tige géant (ça c’est « juste » pour faire un frottis, c’est-à-dire récupérer quelques cellules pour vérifier qu’il n’y a pas de vilaine cancéreuse). D’abord on s’installe dans un endroit calme où on se sent détendue et sans risque d’intrusion inopinée : sur son lit, dans sa baignoire, aux toilettes… Euh non, d’abord on se lave les mains ! Ensuite, on glisse un doigt dans le vagin jusqu’à sentir une sorte de boule. De façon générale, la consistance rappelle celle du bout du nez. Et voilà, vous avez trouvé votre col ! Vous allez vite trouver au centre une petite ouverture, dans laquelle vous pouvez plus ou moins glisser un ongle, mais pas plus. Voilà le chemin vers votre utérus. Et en photo (source : http://www.aly-abbara.com/livre_gyn_obs/images/gif/uterus/Col_uterin/col_nullipare.html) ça ressemble à ça (pour les nullipares, voir ici après six enfants) :

 

 

Une fois que vous avez repéré les lieux, quels sont les paramètres sur lesquels se concentrer ? 
– la position dans le vagin : est-il haut ou bas ? Dans l’alignement ou un peu de côté ?
– la consistance : ferme (comme le bout du nez) ? ou mou (comme les lèvres) ?
l’ouverture : un ongle ? un doigt ?
– la taille : long ? plus court ?
Tout ceci est surtout relatif et varie au cours du cycle, d’où l’importance d’une auto-observation régulière pour qu’elle soit pertinente.
Ainsi, à l’ovulation le col remonte, s’ouvre, s’efface et se ramollit. Avant les règles il s’ouvre également. Le diagnostic dit clinique de la grossesse est aussi possible mais l’auto diagnostic n’est pas évident. Vers 9 SA (semaines d’aménorrhée), on commence à sentir via le vagin que l’utérus a grossi et que les culs de sac vaginaux (parties en cul de sac entre le col et le fond du vagin, voir le joli schéma plus haut) sont plus « pleins ». Vous pouvez voir un autre joli schéma (ainsi que des explications) chez Bibou d’avril.

Lors de la grossesse, vous pouvez ainsi facilement détecter vous-même des changements dans votre col, surtout si vous ressentez des contractions précoces. Enfin facilement, au début hein, parce qu’après un certain point, plus ou moins impossible à moins d’être une contorsionniste mongole. Dommage, parce que ça pourrait éviter de partir trop tôt pour la maternité. Mais à moins de former Monsieur à cet art délicat… Ceci dit, je pense que ça peut être utile notamment au premier trimestre, quand on a toujours peur de faire une fausse couche et qu’il arrive qu’on ait des maux de ventre violents (l’intestin pressentant qu’il va à la longue se faire tasser dans un petit coin par le nouvel intrus et protestant vigoureusement contre un tel sort). Car rien ne sortira de l’utérus si le col ne se ramollit et ne s’ouvre pas d’abord. Ceci dit, il est courant en fin de grossesse que le col commence à travailler et à s’ouvrir sans pour autant que l’accouchement soit imminent ni que ça pose problème. 
Le col lors de la grossesse est évalué par les médecins et les sages-femmes selon quatre critères:      

  • sa position : postérieur (ce qui veut dire en arrière), intermédiaire, ou centré
  • sa longueur : long, mi-long, court, voire épais ou effacé pendant le travail (celle-ci est d’ailleurs évaluée plus précisément par l’échographie du col)
  • sa tonicité : tonique, ramolli, mou
  • son ouverture : de fermé à 10cm en passant par la fameuse expression un doigt ou deux doigts pour les premiers cm (après on passe aux cm et on en reste là pour les doigts)

Ils y ajoutent la hauteur de la présentation foetale (tête ou siège) : haute et mobile, appliquée, fixée sur le bassin, puis pour l’accouchement (et une fois la dilatation du col complète), engagée dans le bassin.
Tout ceci permet de calculer le score de Bishop qui permet d’évaluer entre autres si on peut déclencher l’accouchement (mais aussi évaluer une menace d’accouchement prématuré). Rappelons que plus le col est postérieur, tonique, fermé et long, et plus la présentation du bébé est haute, et moins l’accouchement est a priori imminent. 

 

 

Pour l’accouchement, le col doit s’ouvrir de 10 cm et s’effacer totalement (c’est-à-dire devenir tout plat). Une tête de bébé ayant un périmètre d’environ 33-34 cm, on multiplie le diamètre (10) par Pi (3,14) pour obtenir le périmètre et hop miracle, ça passe ! Tant que le col n’est pas totalement ouvert (c’est la phase de dilatation) on attend que ça se passe. Comme ce sont les contractions qui permettent l’ouverture du col, cette attente n’est pas toujours une partie de plaisir. Et c’est ensuite, une fois que le bébé commence à descendre par le col qu’on pousse (phase d’expulsion). 
Pour voir la descente du bébé à l’accouchement (et aussi plein d’autres trucs, comme l’appareil génital féminin sous toutes les coutures), voir ce petit diaporama
Remercions la poule accoucheuse, grâce à qui vous serez vous-même une poule informée à votre prochaine visite chez le gynéco ou la sage-femme (et même d’ici-là !). 

Du « nouveau » du côté des coupes menstruelles

lundi, juillet 7th, 2008

Ceux et celles à qui le titre paraît incompréhensible sont invités à aller voir ici et , sinon ce billet risque de leur sembler un peu ésotérique.

J’ai trouvé ici un article paru dans le journal scientifique Obstetrics and Gynecology de… 1962 ! Rédigé par Eduardo F. Peña, un gynécologue américain, l’article s’intitule Menstrual protection: advantages of the menstrual cup (Protections menstruelles : avantages de la coupe menstruelle). Basé sur la pratique de l’auteur, mais aussi sur une étude conduite sur 125 femmes de 25 à 40 ans, ainsi que sur une étude antérieure rassemblant 40 femmes, il présente les faits suivants :

  • L’utilisation de tampons et de serviettes, en plus d’inconvénients pratiques (fuites, inconfort…), augmente les risques d’infection vaginale (Candida albicans, Trichomonas vaginalis) et de cystite (infection urinaire).
  • Au contraire, chez les femmes utilisant une coupe menstruelle, on n’a observé ni irritation, ni crampes, ni infection.
  • Toutes les femmes de l’étude (125 !), même celles initialement réticentes à une protection intra-vaginale, se sont finalement déclarées séduites par cette méthode de protection et ne plus vouloir utiliser ni tampon ni serviette. Six femmes ont ressenti un inconfort dans les premiers temps de l’utilisation, qui a totalement disparu après quelque temps.
  • Les femmes ont notamment apprécié l’absence d’odeur par rapport à d’autres méthodes de protection.
  • Une des craintes de l’auteur était que la coupe empêche le sang de s’écouler correctement et même le force à remonter dans le col de l’utérus : il montre que cette crainte était infondée.
  • Notons que le test a été fait avec une coupe en caoutchouc, la Tassette, qui n’existe plus, et que déjà à l’époque la coupe était fournie avec un dustbag (spécial dédicace pour PrincesseStrudel).
  • Au niveau pratique, les femmes de l’étude ont obtenu une protection satisfaisante en vidant la coupe deux fois par 24 heures (trois le premier jour). Pour l’entretien, rinçage à chaque fois qu’elles ont vidé la coupe et stérilisation entre deux cycles (avec un peu de javel, puisqu’on ne peut pas faire bouillir le caoutchouc). Et pour éviter les fuites, elle plaçaient un peu de coton à la base de la coupe (ça me tente moins mais pourquoi pas ?).
  • La coupe peut aussi être utilisée pour garantir que certains médicaments restent en place.
  • L’auteur ne voit pas d’inconvénient à l’utilisation de la coupe par des vierges, et notamment ne pense pas que cela puisse endommager l’hymen.
  • La conjecture de l’auteur sur un danger potentiel de l’utilisation de la coupe par les femmes ayant un utérus rétroversé ou un prolapsus mériterait d’être examinée par un gynécologue à la lumière des connaissances actuelles ; je suggère donc à celles qui présenteraient de telles indications et souhaiteraient utiliser une coupe d’en parler à leur praticien habituel (en lui présentant l’article au cas -probable- où il n’en ait jamais entendu parler). 
  • Conclusion finale de l’article : « La coupe menstruelle libère les femmes des dangers et des nuisances des serviettes hygiéniques et des tampons. » Voilà qui se passe de commentaire…

Donc on sait depuis les années 60 que la coupe est une protection menstruelle fiable et bien plus hygiénique et sanitaire que les alternatives plus connues. Et depuis, plus rien ! Je suis allée sur PubMed, LE site de recherche de référence pour les articles scientifiques médicaux et j’ai recherché « menstrual cup ». Bilan : huit articles, dont seulement quatre vraiment pertinents (pour info, si on tape « tampon », on a 578 réponses). Le plus récent date de 1964. On peut trouver ici (en anglais) un historique des coupes menstruelles (en plusieurs volets, cliquer sur « next » en bas de la page), et la principale explication est encore et toujours le tabou autour des règles et de la masturbation (même s’il n’y a pas de lien direct) qui rend les femmes réticentes à y mettre les doigts (d’où le succès des tampons avec applicateur). 

Si cela vous intéresse, voici l’article sous deux formats.

Format image :

Format pdf :

http://www.poule-pondeuse.fr/files/menstrual_cups_Pena_1962.pdf

La famille Pondeuse à la piscine

mardi, juillet 1st, 2008

(c) Gisèle Tessier Comme vous l’avez compris, nous avons passé des super vacances, et un des éléments clés de cette réussite était la présence d’une sublime piscine. Après les conseils avisés de la poule exotique pour (ne pas) faire bronzer le poussin, voici donc un petit retour d’expérience pour la baignade.

La poule a eu un petit moment de nostalgie en repensant aux tampons qui gonflent dans l’eau et saturent, et aux codes secrets mis en place avec les copines pour se signaler discrètement l’apparition d’une ficelle déplacée. Au risque de me répéter : vive la mooncup !

Le Coq a du arrêter de faire des super plongeons et sauts de carpe en tout genre qui terrorisaient le poussin.

Ledit poussin avait la panoplie anti-UV complète : vieux t-shirt, bob, crème solaire et lunettes de soleil (n’a jamais voulu les mettre). En prime j’avais investi dans quelques couches de bain de Ptit popotin. Il y a en fait deux possibilités pour baigner un poussin qui n’est pas « propre » (je n’aime pas trop ce terme qui sous-entend que les autres sont sales…) :

  • En free style à poil. Avantages : encombrement et investissement minimums, les enfants en général adorent être débarrassés des couches encombrantes, pas de marque de bronzage (je rigole). Inconvénients : autant pour un petit pissou on n’y verra que du feu, autant si on passe aux choses sérieuses il va falloir aller à la pêche. Profil idéal : un poussin un peu constipé ou réglé comme un coucou suisse, dont on voit clairement à l’avance où il veut en venir. Lieu idéal : pas trop peuplé (imaginez qu’il pose son petit cadeau sur la serviette de la voisine qui faisait gouzi gouzi…)
  • Avec une couche de bain. Il faut savoir que ces couches ne sont pas absorbantes, puisque de toute façon elles seraient rapidement saturées par l’eau de baignade et n’absorberaient plus rien. Donc elles servent uniquement à retenir les cacas. Avantages : on lave son linge sale en famille discrètement, certains modèles sont plutôt jolis, ça évite le coup de soleil sur les fesses. Inconvénients : il faut investir et ensuite entretenir. Profil idéal : un poussin allaité, ou totalement imprévisible et plein de ressources. Lieu idéal : généralement obligatoire dans les piscines publiques.

Si vous optez pour la couche de bain, j’ai donc testé celles de Ptit popotin (je vous en dirai plus sur ce site très bientôt) qui sont probablement les moins chères du marché (8.50 €, et 6€ la deuxième !) et existent dans une variété de coloris et de motifs. L’intérieur et l’extérieur sont en coton et sont séparés par une couche de PUL (plastique imperméable) invisible. Elles ont des goussets en PUL qui ont l’air efficace et sont bardées de pressions pour les ajuster au mieux à chaque morphologie. Je dis « ont l’air » car bien élevé comme il est, le poussin n’a pas jugé utile de nous faire des blagues scatos de toute la semaine. Il faut savoir qu’elles taillent très grand : le poussin est plus que très à l’aise dans le L (>10 kg) alors qu’il fait 10 kg. Le M (5-10 kg) fait à peu près les mêmes dimensions que la taille 2 (8-16 kg) de Ptits dessous et c’est vraiment la taille qu’il lui faut. Petit bémol : elles ne sèchent pas super vite.

Globalement, il faut que la couche soit TRES bien ajustée, car dans l’eau les tissus se détendent un peu et on ne peut plus compter sur la pesanteur. Donc il ne faut pas que ça aille juste « à peu près », mais que ça soit quasiment étanche. J’ai essayé de mettre un papier de protection à l’intérieur mais une fois dans l’eau ça ne reste pas bien en place donc à mon avis pas très utile.

Donc une fois le poussin harnaché, on peut encore en rajouter avec des dispositifs de flottaison variés : bouée culotte pour les plus petits, brassards ou combinaison avec flotteurs pour les plus grands… Mais que cela ne vous éloigne pas de l’indispensable surveillance : rappelons qu’un enfant peut se noyer en quelques instants sans aucun bruit dans 30 cm d’eau. Et bien sûr ne pas oublier que toute cette eau peut être impressionnante pour le poussin et l’accompagner en douceur. Garder enfin en mémoire qu’en général avant 4-6 mois la baignade en piscine ou mer n’a pas grand intérêt pour les poussins, d’autant plus si l’eau est un peu froide (25°C = froid pour un bébé).

Bons ploufs !

(photo : (c) Gisèle Tessier)

Encore une bonne raison d’acheter une coupe menstruelle

mercredi, juin 11th, 2008

Y en a des roses maintenant !

La Ladycup (sur laquelle il y a de très bons échos sur le forum) :

Et une petite nouvelle, la Miacup :

Pffff et moi j’en ai déjà deux, je vais pas en acheter une troisième quand même. Si ?

(Et pour celles qui débarquent sur ce blog, allez voir ici. Les mecs, désolée, mais sur ce coup-là je crois que vous préfèrerez carrément aller voir ailleurs…)

Quelques conseils pour utiliser une coupe menstruelle (2)

jeudi, mai 29th, 2008

Après le billet d’hier, théoriquement vous vous trouvez en possession d’une coupe et avez fait connaissance. A partir de là, soit ça roule tout seul (mais si, mais si, ça arrive plus souvent qu’on ne croit), soit vous rencontrez quelques problèmes.

Quelles sont les causes possibles de fuite ?

  • La coupe est pleine : sans commentaire, la solution est assez évidente 😉
  • La coupe est trop haute : il faut qu’elle reste sous le col de l’utérus puisque c’est par là qu’arrive le sang.
  • Les petits trous sont bouchés : ces petits trous sont essentiels pour que la coupe fasse ventouse. Il faut veiller à bien les nettoyer quand on rince la coupe (par exemple on peut remplir la coupe d’eau, faire ventouse sur la paume de la main, retourner le tout (main en dessous de la coupe) et presser la coupe pour faire jaillir l’eau par les trous). S’ils sont systématiquement bouchés (notamment sur la Diva ils sont très fins), on peut les agrandir avec un cure-dent ou une aiguille stérilisée.
  • La coupe n’est pas complètement ouverte/il n’y a pas d’effet ventouse : après l’avoir insérée, il faut passer son doigt autour pour vérifier qu’elle est totalement ouverte. On peut aussi essayer de la faire tourner sur elle-même pour vérifier qu’elle est bien mise. La moindre indentation peut causer des fuites. Là aussi, essayer plusieurs pliages peut s’avérer utile. On peut aussi laisser la coupe s’ouvrir avant qu’elle soit totalement enfoncée et finir de la mettre ouverte. De façon générale, c’est à chacune de trouver ses trucs et ses repères. Je trouve que la Mooncup s’ouvre beaucoup plus facilement que la Diva car le silicone est plus rigide. L’effet ventouse est aussi plus important, ce qui a ses avantages pour la mettre mais ses inconvénients pour la retirer… Détail 100% glamour : si votre rectum est plein, ça peut appuyer sur la coupe et causer des fuites donc ne vous retenez pas trop pour aller aux toilettes.

La critique/question qui revient le plus souvent est : « Mais je ne suis pas tout le temps chez moi, comment vais-je faire pour aller la rincer s’il n’y a pas de lavabo dans les toilettes ? » Pas d’inquiétude, en fait c’est très simple.

  • Déjà, la coupe contient beaucoup plus qu’un tampon ou qu’une serviette. Donc on doit la vider beaucoup moins souvent. Une coupe contient 20 à 30 ml, et le flux moyen des règles est de 60 à 90 ml en tout. Donc la majorité des femmes peut la vider deux fois par 24 heures sans problème. Et celles qui ont des règles Niagara feront beaucoup moins d’aller-retour au x WC qu’avec les solutions « classiques ». Il y a ici une comparaison en images (avec de la Jello, pas de vrai sang).
  • Si vous devez aller dans des toilettes publiques, privilégiez ceux pour handicapés qui ont souvent le lavabo inclus.
  • Sinon vous pouvez soit prendre une bouteille d’eau pour rincer la coupe, soit simplement l’essuyer avec du papier toilette avant de la remettre (dans ce cas il faudra bien la rincer le soir).
  • Et quand vous attendez vos règles, vous pouvez mettre la coupe le matin et attendre le soir pour voir s’il y a quelque chose dedans.
  • N’oubliez pas qu’en plus vous n’aurez pas à vous préoccuper ni d’emmener avec vous un super tampon avec applicateur ni de vous débarrasser de son prédécesseur.
  • Si vous voyagez dans un pays non industrialisé, il faut impérativement rincer la coupe à l’eau potable pour éviter les infections.

Pour l’entretien en général :

  • Rincer la coupe à chaque fois qu’on la vide suffit, mais si on veut la laver au savon, choisir un savon qui soit « foufoune compatible » (sinon aïe aïe aïe).
  • Entre deux cycles, la stériliser (5 minutes dans l’eau bouillante, ou à la vapeur).

Quelques petits détails en vrac :

  • La coupe peut appuyer sur l’urètre ; du coup le débit de la mixtion est généralement plus faible que d’habitude, et il faut faire attention à bien vider la vessie.
  • Quand on enlève la coupe, l’effet de succion fait venir un afflux de sang. Il faut bien nettoyer la zone critique avant/après l’avoir remise pour éviter de pourrir son slip. Surtout au début, il vaut mieux l’enlever dans un endroit facilement nettoyable.
  • Le premier cycle peut être assez décourageant, mais on apprend vite. La coupe devient aussi de plus en plus confortable (il faut un peu de temps au corps pour s’y habituer, même si on ne la sent pas on peut se sentir un peu bizarre). Il faut voir qu’au début on fait beaucoup de manipulations inutiles (on n’arrive pas bien à la mettre/à l’enlever), on ne la met pas forcément pile poil bien, il faut régler la tige, et tout ça fait qu’on peut être un peu irritée. Au cycle suivant ça ira nettement mieux. En attendant il ne faut pas se forcer si on en a marre.
  • Comme leur nom l’indique, les sécrétions vaginales sont sécrétées par le vagin, tout le long de celui-ci. Si elles continuent à s’écouler alors que vous avez mis la coupe, ça ne veut donc pas forcément dire qu’il y a des fuites.
  • Si rien ne marche, qu’elle fuit, qu’elle est inconfortable, et ce après 2 ou 3 cycles d’essais, c’est probablement qu’il vous faut un autre modèle et/ou une autre taille. C’est vrai que c’est un investissement, mais à long terme il sera rentabilisé.

Et pour conclure, j’ai découvert aujourd’hui que le parlement britannique devrait examiner une motion visant à promouvoir les produits d’hygiène féminine réutilisables (détails sur le site de Mooncup -en anglais). A quand la même chose chez nous (plutôt que de s’exciter sur un sujet aussi crucial que les plaques d’immatriculation…) ?

Quelques conseils pour utiliser une coupe menstruelle (1)

mercredi, mai 28th, 2008

Attention, ce billet est réservée aux femmes. Les hommes peuvent toujours faire de la propagande auprès de leurs femmes, sœurs, amies etc. Et on va parler ragnagnagnas et autres détails anti-glamour, donc autant aller tout de suite ailleurs si ça ne vous intéresse pas.

Je vous ai déjà parlé des coupes menstruelles ici, et j’espère que vous avez été convaincues. Non parce que ça me rapporterait quoi que ce soit, sinon la satisfaction de savoir que je ne suis pas la seule à profiter d’un truc qui vous change la vie une semaine par mois, et qui en plus est bon pour l’environnement. Car à mon avis, il ne faut pas voir la coupe menstruelle comme une alternative économique et écologique aux tampons et serviettes, qui serait en outre meilleure pour la santé (même si c’est vrai) -un peu comme les couches lavables pour les bébés. Ce qu’il faut réaliser, c’est que c’est mille fois plus pratique et confortable, et que rien que pour ça ça vaut largement le coup de s’y mettre. Le reste c’est des points bonus.

Donc admettons que vous soyez déjà convaincue. Voici le fruit de ma modeste expérience, issue du test répété de deux modèles (Diva et Mooncup), et de la fréquentation de THE forum des coupes menstruelles (en anglais).

La première étape est d’acheter une coupe. Pas facile, sachant qu’il y a plusieurs marques et plusieurs modèles. A ma connaissance, il existe sept modèles de coupes : Divacup, Mooncup (UK), Lunacup ou Lunette (selon la langue), Keeper, Keeper Mooncup, Ladycup et Femmecup. Le Keeper et le Keeper Mooncup sont identiques à ceci près que le premier est en caoutchouc et le deuxième en silicone. Toutes les autres sont en silicone. Chaque marque propose deux tailles (grande et petite), la Lunette et la Ladycup ayant une petite taille très petite, à destination des adolescentes et des vierges. Pour les autres, la différence de taille est généralement de quelques millimètres, jouant la plupart du temps seulement sur le diamètre. La limite des critères pour choisir la taille varient selon les marques : âge (25 à 30 ans pour la limite) et maternité (accouchement vaginal seulement ou grossesse selon les cas). A mon avis, si on est un peu entre deux, ça dépend surtout de comment on se sent à ce niveau-là : plutôt « large » ou plutôt « serrée ». Attention, selon les marques la terminologie entre les tailles peut varier, bien vérifier avant de commander. Ceci dit, le choix n’est pas évident. Il faut savoir que comme pour le reste du corps, la morphologie du vagin varie selon les femmes. Et pour une même femme, elle varie au cours du cycle, voire pendant les règles. Donc il n’y a pas de coupe parfaite pour tout le monde, mais des coupes parfaites pour chaque femme. Dans un monde idéal, les gynécos sauraient ce qu’est une coupe menstruelle, connaîtraient les différents modèles et pourraient conseiller les femmes sur ce qui leur conviendrait. Ou mieux, les femmes sauraient elles-mêmes repérer leur col et s’examiner. Enfin c’est bien joli mais vous n’êtes pas plus avancées après cette belle tirade. Concrètement, j’ai l’impression que les retours les plus positifs sont sur la Mooncup UK et la Lunette/Lunacup, alors qu’il y a plus de problèmes avec la Diva. Mais ça vient peut-être que sur le forum la Diva est beaucoup plus répandue, donc statistiquement plus de chances de probèmes. Moi-même j’ai quitté la Diva car je la trouve trop longue pour moi (du coup c’est moins confortable, même si ça fonctionnait bien). Mais il y a plein de femme qui en sont ravies (et je crois que c’est celle qui contient le plus, pour celles qui ont un flux très abondant). Vous pouvez voir ici le retour d’une femme et de sa fille ado qui en ont essayé la plupart (avec photos).

Mettons que vous ayez réussi à faire votre choix. On trouve des coupes en magasin bio, sinon sur internet j’ai trouvé les meilleurs prix auprès de vendeurs étrangers sur ebay (moins de 25€ pour une coupe neuve port compris). On tape le nom de la coupe dans le moteur de recherche et voilà !

Etape suivante : vous recevez votre coupe. Première réaction : mais c’est énorme ! Pas d’inquiétude, c’est fait pour (allez voir cette photo). Il vaut mieux la stériliser avant de l’utiliser (par exemple la faire bouillir 5 minutes -sauf le caoutchouc qu’il faut stériliser chimiquement). On peut sans problème faire des essais « à sec » pour se familiariser avec l’entrée et la sortie. Ceci dit il y a des femmes pour qui ça ne marche jamais à sec et très bien en situation, donc tout n’est pas mort si c’est la cata. Il faut aussi régler la tige. On ne doit pas sentir la coupe quand elle est bien mise, donc il ne faut pas hésiter à tronçonner la tige, jusqu’au bout du bout s’il le faut (et quoi qu’en disent les fabricants). Un millimètre peut faire une énorme différence en termes de confort. Faire bien attention à rogner les endroits coupés pour qu’ils ne soient pas potentiellement irritants.

Pour l’insérer, différentes techniques de pliages existent. Vous en trouverez quelques unes imagées ici (si vous fouillez un peu dans la catégorie « diagrams and pictures » il y a plein de trucs intéressants). Il vaut mieux s’entraîner à les faire devant l’ordinateur pour ensuite savoir les refaire en situation. Ne pas hésiter à en tester plusieurs pour trouver celui qui convient le mieux. Surtout au début, il vaut mieux être relax et tranquille pour essayer. Ne pas hésiter à tester plusieurs positions : assise sur les toilettes, debout avec une jambe sur les toilettes/le lavabo, dans la douche, etc pour trouver celle où on est la plus à l’aise. Du lubrifiant à base d’eau (pas de silicone) peut aider, surtout au début (et « à sec »). Il n’y a pas besoin de l’enfoncer profondément comme un tampon, la base de la coupe est généralement quasiment à l’entrée du vagin (il y a des jolis diagrammes ici). Ceci dit si votre coupe se met « spontanément » plus haut, ça n’est pas forcément un problème.

Pour la retirer, il faut attraper la base entre deux doigts (éventuellement s’aider de la tige, ou pousser comme pour aller à la selle pour la faire descendre), tirer un peu et défaire l’effet « ventouse » en passant un doigt sur le côté de la coupe pour la plier un peu. Ne l’enlever complètement que quand il n’y a plus de succion (sinon ouch !). Bon à savoir : la position accroupie raccourcit le vagin. N’oubliez pas : personne n’est jamais allé aux urgences se la faire retirer, tout le monde finit par y arriver, donc vous aussi.

Demain la deuxième partie (cette fois seulement deux parties) avec les principales causes de fuite (avec des solutions bien sûr) et des petits trucs pratiques.

La poule pondeuse et la coupe de sang

mercredi, février 27th, 2008

Autant vous le dire tout de suite, ce billet au titre racoleur est un billet de filles. Alors coqs, chapons et poulets, du balai ! C’est un sujet qui n’est pas tout à fait dans la thématique générale du blog, mais ce truc est tellement génial que j’essaie activement de convertir des nouveaux adeptes (à côté les témoins de Jéhovah c’est des petits joueurs). Ne laissons pas courir plus loin votre imagination fertile.

Vous ne le savez peut-être pas, mais il existe une alternative aux tampons et aux serviettes : la coupe menstruelle réutilisable. En ce qui me concerne je l’ai découverte par hasard en traînant sur le net. Il s’agit d’une coupe en silicone qu’on place dans le vagin. Elle se colle hermétiquement à la paroi et récupère le sang. Quand elle est pleine, on la vide dans les toilettes, on la rince et on la remet.

Ce système a l’air assez gore à première vue mais en fait il présente de nombreux avantages :

  • écologiques : 0 déchet, par rapport à toutes les serviettes et tampons qui ne sont pas recyclables ni biodégradables, sans compter leur fabrication avec plein de vilains produits
  • économiques : une coupe est censée durer 10 ans. elle coûte environ 25-30€. Même si on ne la garde que 5 ans, ça reste très avantageux
  • physiologiques : un tampon absorbe tout, le sang et les sécrétions vaginales. Du coup ça peut conduire à un déséquilibre de la précieuse flore vaginale et entraîner des problèmes style mycose, voire le rare mais flippant syndrome du choc toxique (lisez l’avertissement qui figure sur toutes les boites/modes d’emploi de tampons). La coupe ne fait que recueillir les écoulements naturels donc ne perturbe pas le précieux équilibre de l’écosystème vaginal. Pas non plus de vilains produits chimiques, la coupe est 100% silicone médical, donc totalement inerte chimiquement.
  • pratiques : on a juste besoin de sa coupe, donc pas besoin de se prendre la tête avec les stocks de serviettes/tampons (ni de se taper l’affiche au supermarché pour les timides : « ici la caisse 5, je voudrais le prix des tampax avec applicateur super plus »). Comme la coupe n’absorbe pas, contrairement à un tampon, on peut commencer à la porter un peu avant le début des règles (on peut aussi s’entraîner à la mettre et à l’enlever entre 2 cycles). Pas la peine de se demander comment aller discrètement aux toilettes avec son tampon super plus, puisque la coupe est déjà sur soi. A savoir aussi qu’une coupe contient plus qu’un tampon, donc la plupart des femmes (dont moi), n’ont besoin de la vider que matin et soir. Pas de fil qui risque de dépasser. Seul entretien, stériliser la coupe en la faisant bouillir 5 minutes entre 2 cycles.
  • confort : si elle est bien mise, on ne la sent absolument pas (ça paraît incroyable vue la taille de l’engin mais je confirme). La coupe est mieux adaptée à la fois pour les flux légers (pas la sensation de râpe du tampon) et pour les flux très abondants (pas de fuite, pas la peine de la vider toutes les 1/2h). Certaines filles disent qu’elles ont moins de crampes et de douleurs de règles qu’avec des tampons. A mon avis rien que pour l’aspect confort ça vaut le coup.

Bon il y a quand même quelques inconvénients :

  • c’est pas hyper simple à mettre et à enlever au début, en général on compte 3-4 cycles pour maîtriser à peu près l’engin (à ce niveau-là je dirais que c’est un peu comme les lentilles de contact…). Personnellement le premier cycle était un peu erratique (avec quelques fuites) et ensuite plus une seule goutte n’a débordé.
  • il faut être à l’aise avec son corps, ne pas avoir peur d’y mettre les doigts (voire plus…). Apparemment c’est compatible avec un hymen intact, mais bon c’est clair que moi à 14 ans j’aurais pas été foutue de me dépatouiller avec un engin pareil. Enfin il y a des adolescentes vierges qui l’utilisent sans problème (d’après les forums).

Mais l’internet est plein de ressources et notamment des super forums avec plein de filles qui ont eu plein de problèmes et trouvé plein de solutions. Et là où elles sont toutes d’accord c’est « ce truc est génial, jamais je ne remettrai de serviette ou de tampon ».

Personnellement je trouve que c’est tellement plus agréable et confortable que rien que pour ça tout le monde devrait essayer. Parfois quand je la porte j’ai envie d’arrêter toutes les femmes dans la rue pour leur en parler tellement je trouve ça génial (oui oui je vais reprendre un petit cachet rose et partir gentiment avec le monsieur en blanc). Mon rêve serait qu’on trouve un système équivalent pour les couches de bébé…

Pourquoi on n’en entend jamais parler ? Je déteste les théories du complot en tout genre, mais bon il est clair que les entreprises qui vendent des serviettes et tampons ont des moyens bien supérieurs de marketing à celles qui font les coupes. Et ça n’est pas trop dans leur intérêt de proposer une telle solution alors qu’on peut leur acheter des produits tous les mois. Apparemment les premières coupes ont été développées dans les années 50 mais à l’époque il était inacceptable que les femmes se mettent les doigts dans le vagin donc à la place sont apparus les tampons avec applicateur.

Si vous voulez en savoir plus, il existe plusieurs marques/modèles, dont voici un échantillon :

coupes

(photo : http://maedchenblog.blogsport.de/?p=74 ; cliquer pour agrandir)

Pour plus d’infos en général :

http://afriska-fr.de.tl/Coupes-menstruelles.htm (avec plein de photos et de trucs en français, mais pas très à jour concernant les dernières nouveautés)

http://www.easycup.fr/ (le site des utilisatrices de Mooncup et autres coupes menstruelles)

http://menstrualcups.org/ (THE forum, en anglais, mais il y a des réponses à tous les problèmes, et si on ne trouve pas, on obtient des réponses personnalisées dans la journée)

http://menstrualcups.wordpress.com/ (un blog en anglais dédié aux coupes menstruelles)

(je sens qu’il va y avoir des requêtes google déçues avec ce billet)